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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

DO NOT DISTURB

2G&2P | DO NOT DISTURB | COVER

Pour un repos bien mérité, il est une destination honnie ou encensée : l’hôtel « ALL INCLUDED ». Certains y vont pour le plaisir de ne rien y faire. D’autres pour profiter pleinement d’activités « Gentiment Organisées ». Tout y est savamment orchestré et force parfois notre admiration : les transats sont alignés au cordeau, les dorures sont lustrées à la perfection et même le bleu de la piscine semble lui aussi avoir été soigneusement travaillé.

Mais cet ordre pourtant bienveillant, cette obsession de nous rendre la vie plus agréable, finissent par produire un incroyable paradoxe : ce lieu de vie, à force d’acharnement méticuleux, en est totalement dépourvu. Le temps s’est figé et le décors aussi. Il résiste à tout, même à nous. Il nous regarde avec distance et même indifférence : quand nous serons partis lui sera toujours là, à l’identique, figé dans son immuable éternité. Et si soudain nous nous approchions de lui, peut-être histoire de le pincer pour voir s’il est vrai, alors nous entendrions ce décors nous murmurer : « DO NOT DISTURB ».


iPhone 6
Numérique couleur - 25 photographies
Série : Mars 2017 - Shooting : Avril 2015
Antalya - TURQUIE


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© Texte & Photo : Nicolas Duflos

CARNAVALEUX

2G&2P | CARNAVALEUX | COVER

A Dunkerque, quand vient le Carnaval,
On est tous joyeux comme des cigales,
On se grime, on s’mets de la peinture,
On s’en fout plein la fegur’
On s’habille avec de vieux habits
Et l’on sort son grand parapluie.
Avec tout ça on est paré pour
Le Carnaval,
Et le Boulot, on s’en fout pas mal.
On est heureux, on est heureux
Avec les dunkerquois
Au Carnaval on est les rois.
On est heureux, on est heureux
Avec les dunkerquois,
On s’ra toujours les rois.


Panasonic Lumix GX8
Numérique couleur
30 photographies
Série : Février 2017
Shooting : Février 2017

Zuydcoote | FRANCE

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© Texte : Chanson populaire | Carnaval de Dunkerque |
© Photo : Nicolas Duflos

Cuba : viva la evoluçion ?

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Après un demi-siècle d'isolement du monde occidental, les Cubains se rendent compte que le changement apporte à la fois l'espoir et l'anxiété.

Pour "TIME",
Joakim Eskildsen a voyagé à Cuba pendant dix jours : projets de logements urbains à La Havane, plantations de tabac, marchands de fruits en bordure de route, travailleurs migrants, stations balnéaires… Son reportage capture toute les interrogations des cubains sur leur pays en grande mutation.

"Je suis immédiatement tombé dans la crainte de la complexité de ce pays», dit Eskildsen. "Plus vous apprendrez au sujet de la situation et la façon dont les gens vivent, plus il devient difficile de comprendre. Il s'agissait d'apprendre à voir le monde sous un angle cubain qui a est resté pour moi surprenant et inspirant. "
© Photo : Joakim Eskilden


HUMANITES

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Parce que la conquête du bonheur exige toujours un combat : de boue, les damnés de la terre, de boue les forçats de la faim, pour vaincre la misère et l'ombre, rendez-vous à la Fête de l'Huma.

HUMANITES
Nikon D70
Numérique Couleur
Reportage
35 photographies
Sept. 2002 - Sept. 2004
Fête de l’Humanité - La Courneuve - FRANCE


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© Texte : Hélène Duflos
© Photo : Nicolas Duflos

Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre


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Le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre s'ouvre ce lundi jusqu'au dimanche 14 octobre. Une semaine de rencontres autour de l'actualité internationale et du journalisme. Et un thème phare : la Syrie. 

Depuis 1994, la ville de Bayeux, associée au Conseil général du Calvados, organise ce prix destiné à rendre hommage aux journalistes qui exercent leur métier dans des conditions périlleuses pour nous permettre d’accéder à une information libre.

Pendant une semaine, Bayeux est un point de rencontre entre professionnels des médias du monde entier, reporteurs, photographes, auteurs. 
C'est aussi une fenêtre ouverte sur l'actualité internationale, à travers des expositions, des soirées thématiques, des projections, un salon du livre, un forum média, des rencontres avec les scolaires,… et bien-sûr une soirée de clôture qui récompense les lauréats des différentes catégories de reportages (photographie, télévision, radio, presse écrite&hellipWinking.

Le Président du jury pour cette 19ème édition est Gilles Peress,  célébrissime photographe français de l’agence Magnum Photos.

Gros plan sur la Syrie

La thématique phare de cette 19ème édition, c'est la Syrie, où se multiplient les actes de violence contre les journalistes syriens, y compris les professionnels des médias officiels.
"Comment informer lorsque le journaliste est menacé de mort?" c'est l'une des questions qui sera abordée vendredi 12 octobre lors d'une soirée débat intitulée "Syrie, Zone interdite", animée par Jean-Marc Four de France Culture.

Selon Reporters Sans Frontières (RSF) au moins dix journalistes professionnels et 21 "citoyens-journalistes" ont été tués en Syrie depuis le début de la révolte en mars 2011.
Mi août RSF, partenaire du Prix, avait fait part de sa "vive préoccupation quant à la multiplication des actes de violence perpétrés contre les journalistes syriens, y compris les professionnels des médias officiels ou pro-régime".

Une exposition dans les rues de Bayeux "Syrie, un peuple sacrifié" combine le travail de Rodrigo Abd (AP), Mani (indépendant) et Alessio Romenzi (Corbis).
Et Damas sera également évoqué lors d'une table ronde AFP organisée vendredi après-midi sur le thème "Blog, tweet...journalistes à l'heure des réseaux sociaux". Elle sera présentée par Marlow Hood responsable anglophone des blogs à l'AFP.

La guerre de Bosnie est également l'un des grands thèmes de cette 19e édition avec la projection mardi du film d'Angelina Jolie "Au pays du sang et du miel", suivie d'un débat avec Rémy Ourdan, correspondant du Monde pendant le siège de Sarajevo.

Une exposition présente en outre une quarantaine d'images des photographes ayant contribué au livre "Bosnia 1992-1995", dirigé par Jon Jones paru en juillet 2012.
La Somalie, l'Etat du Bahrein, la conflit israelo-palestinien ou la Colombie seront également évoqués lors de projections suivies de débats.

© Prix Bayeux-Calvados, DR

Visa pour l’image : tant qu’il y aura des photojournalistes

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Toujours pas de petits chatons sur des coussins en crochet. Présentée hier à Perpignan, la 24e édition de Visa pour l’image, festival international duphotojournalisme, reflétera une nouvelle fois l’actualité de l’année écoulée. Donc guerres, crise, famines... et pas de chatons saisis au iPhone avec une application Hipstamatic.

Alors que leur métier est en proie à des bouleversements économiques et technologiques, au point que la question de leur avenir se pose avec inquiétude, les photojournalistes ont payé chèrement leur investissement sur les terrains les plus dangereux de l’actualité.

Sur le terrain
Un mois après la mort de Gilles Jacquier (reporter pour Envoyé Spécial sur France 2) en janvier à Homs, c’est dans cette même ville de Syrie que fut tué (aux côtés de Marie Colvin du Sunday Times), le photographe Rémi Ochlik, 28 ans. Révélé huit ans plus tôt à Visa pour l’image avec un travail sur Haïti, il était devenu un pilier du festival auquel il participa encore en 2011.
Un choc pour le directeur, Jean-François Leroy : "On leur a délibérément tiré dessus. J’ai fait passer le message : je ne prendrai plus de photos de Syrie. Je ne veux pas que les photographes prennent des risques incroyables pour être sélectionnés à Visa ou gagner le World Press. D’autant plus que les journaux s’en tamponnent."

Visa 2012 consacrera une rétrospective à Rémi Ochlik dont le nom sera dorénavant associé au prix de la Ville de Perpignan qui, chaque année, récompense le reportage d’un jeune photographe. Jeunes comme l’étaient les trois photographes mexicains abattus par les narcotrafiquants et dont les corps démembrés ont été retrouvés la semaine dernière.

Un rendez-vous populaire

On en oublierait presque que Visa pour l’image est aussi un rendez-vous populaire potentiellement festif, dont le succès ne se dément pas : 208 700 visiteurs aux expositions, 12 000 spectateurs aux soirées de projections et 3 000 professionnels accrédités en 2011, soit un impact non négligeable pour l’hôtellerie et le commerce perpignanais.
Près de trente expositions - sans compter le “Off” - seront une nouvelle fois ouvertes gratuitement au public, du 1er au 16 septembre.
Parmi les thèmes forts : les rites de passage à l’âge adulte chez les jeunes femmes du Swaziland (Krisanne Johnson), les anciens prisonniers de Guantánamo (Mathias Brashchler et Monika Fisher), les asiles abandonnés en Afrique subsaharienne (Robin Hammond), le mariage des fillettes au Népal ou au Yémen (Stephanie Sinclair), l’intégrisme religieux aux États-Unis (Jim Lo Scalzo), la crise grecque et l’Arctique sibérien...
Mais aussi Massoud Hossaini qui vient d’obtenir le prix Pulitzer avec son cliché de Tarana, 11 ans, en pleurs au milieu des cadavres après un attentat-suicide à Kaboul. Un photojournaliste était encore là.

24e Visa pour l'image du 1er au 16 septembre à Perpignan

Le projet "20+12" tire le portraits des électeurs

Le photographe et vidéaste Jeremie Battaglia réalise actuellement un tour de France des électeurs.

Le projet "20+12, une partie de campagne" recueille les témoignages de citoyens français, toutes orientations politiques confondues, autour de l'élection présidentielle de 2012. Pour qui votent-ils ? Pourquoi ?
Le photographe Jeremie Battaglia réalise actuellement et jusqu'au 6 mai un tour de France "volontairement apolitique" des électeurs.

Depuis le 5 avril et jusqu'à dimanche prochain, un électeur se dévoile chaque jour. En tout, ce seront 32 personnes dont Jeremie Battaglia aura tiré le portrait. Deux photos et une vidéo pour chaque électeur sont postées sur le site. Toutes les sensibilités étant bien entendu représentées.
 
L'idée directrice de ce projet est celle du "rapport qu'entretiennent les citoyens avec l'acte de voter". Le photographe est donc parti de Paris le 5 avril dernier et continue d'arpenter les villes de France pour aller à la rencontre des citoyens jusqu'au second tour.



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http://www.20plus12.fr/

L'oeil Américain de la journaliste L.Haïm et du photographe Charles Ommanney

Du 23 avril au 6 mai, Laurence Haïm, correspondante i>TELE/CANAL+ aux Etats-Unis, et Charles Ommanney, photographe qui a suivi les campagnes américaines pour Newsweek , portent leurs regards sur la campagne croisée des deux finalistes de la course à l'Elysée.

http://www.itele.fr/emissions/chronique/loeil-americain

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Pékin Underground

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Pékin change vite. Sa scène artistique aussi. Encore souterraine et balbutiante dans les années 90, elle est sortie de la clandestinité au fil des années 2000 pour devenir “mainstream”. Le projet multimédia “Pékin Underground” raconte cette mutation dans un ambitieux webdocumentaire coproduit par Coogan, Dailymotion et Hikari Films, en partenariat avec le CNC, le Centre national du livre, Thinking Hands, Canon et Polka Magazine. Les auteurs, Alain Le Bacquer, photographe indépendant et documentariste, et Mihai Zamfirescu-Zega, scénariste interactif et producteur de contenus multimédias, tirent le portrait d’une Chine moderne et conquérante. Avec ses succès, ses échecs et sa capacité à résister.
Découvrez le webdocumentaire "Pékin Underground"
© PHOTOS : Alain Le Bacquer

L'univers des asiles psychiatriques désaffectés révélé

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Lieux de tous les fantasmes, à la fois effrayants et fascinants, de tous temps les asiles psychiatriques ont soulevé questionnement et interrogations. Aujourd’hui, un photographe nous propose d’en faire la visite à travers une galerie de photos captivantes.
Hôpitaux spécialisés dans le traitement de sévères troubles mentaux, c’est en 1838 en France que le psychiatre Jean-Étienne Esquirol, considéré comme le père de l'hôpital psychiatrique français, fait naître une loi ordonnant la construction d'asiles psychiatriques dans chaque département du pays. Lieu de fascination et de terreur pour beaucoup, ces hôpitaux jouissent souvent d’une réputation effrayante, avec souvent pour image d’Épinal "les fous" qui, le regard hagard, parcourent les longs couloirs du bâtiment.

Pour révéler l’essence même de ces lieux méconnus, le photographe américain Christopher Payne a récemment visité quelques hôpitaux désaffectés afin d’en réaliser quelques clichés qui rendraient ainsi compte de la réalité. Intitulée Asylum – Inside the Closed World of State Mental Hospital, cette série de photographies, aujourd’hui consultable sous la forme d’un livre de 200 pages, nous invite à pénétrer au cœur d’anciens établissements psychiatriques où semble encore régner une étrange atmosphère, à la fois pesante et surnaturelle. Une visite guidée entre imagination et réalité, à la fois étrange et déroutante...

Voir la série "Asylum"


© PHOTOS : Christopher Payne



Enquête sur les mal-logés avec le photographe Samuel Bollendorff

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Samuel Bollendorff réalise avec Mehdi Ahoudig une enquête photographique à travers toute la France sur le mal-logement en France. Ce web-documentaire vient de remporter le Prix Europa 2011 à Berlin. Le 14 mars 2012, un ouvrage avec la préface écrite par Eric Cantona va être publié, il s’inspire du web-documentaire produit par Textuel/La Mine et la Fondation Abbé Pierre.
Samuel Bollendorff pratique, depuis 1995, un photojournalisme exigeant et engagé. La photographie est, pour lui, un outil de réflexion politique qui lui permet d’interroger la place des individus dans la société. Il s’est fait remarquer par de nombreux reportages sur des questions de société, publié notamment dans Libération : hôpital, école, police, prison. Il est considéré comme « le père du webdocumentaire ».

© PHOTOS : Samuel Bollendorf


Hasselblad fait sa TV


Sur l'Hasselblad tv, on trouvera un contenu vidéo très varié : des tutoriels pour apprendre à se servir des boitiers moyen format Hasselblad, pour trouver son flux de travail avec le logiciel Phocus mais aussi des vidéos sur les nouveautés Hasselblad ou encore des événements photo. On pourra également visionner des vidéos envoyées par des photographes du monde entier qui utilisent des appareils Hasselblad.

Plusieurs langues sont proposées, parmi lesquelles le français. Mais pour l'heure, la majeure partie des vidéos sont en anglais et aucun outil de navigation ne permet de trouver rapidement les tutoriels en français, noyés dans les vidéos en anglais, italien, allemand ou même en chinois. Participative et communautaire, la chaine Hasselblad tv invite également "tout le monde, des étudiants aux professionnels, qu'ils aient loué un appareil photo Hasselblad ou qu'ils en possèdent un, à envoyer leurs vidéos montrant des photos, des histoires et des évènements intéressants." indique la présentation du Suédois. Chaque vidéo est naturellement agrémentée de ses boutons "réseaux sociaux" pour partager le contenu sur Facebook, Twitter, Google +, etc.

On accède à l'Hasselblad tv sur son ordinateur, Mac comme PC, mais aussi via son iPhone ou son iPad à l'adresse : htv.hasselblad.com. Si l'envie vous en prend de raconter votre histoire commune avec votre "Blad", il suffit pour cela de cliquer sur le bouton "submit video to HTV" situé en haut de la page web.


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Oriflammes & Dragons

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Soyez ambitieux et entreprenant, allez de l'avant... Année épuisante. Année brillante. Décoration. Grande fête. Victoire (ou défaite) spectaculaire... Attention aux incendies. Année favorable aux réussites brillantes, que ce soit à la guerre ou dans un autre domaine, comme le domaine politique... Mais ces réussites sont en général illusoires. Si votre enfant naît dragon, vous n'aurez pas à vous en faire pour lui... sauf s'il naît un jour d'orage... Alors, attention!

Oriflammes & Dragons
25 photographies numériques couleur
Paris, 13ème arrondissement
Février 2007


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© PHOTOS : Nicolas DUFLOS
© TEXTE : Chinadaily





C'est GUT david !

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David Guttenfelder a passé ces dernières années à photographier des conflits comme la guerre civile en Sierra Leone, la guerre à Bagdad côté américain, la guerre en Iraq et Afghanistan, et les conséquences des catastrophes naturelles telles que le tremblement de terre dévastateur au Pakistan, et le Tsunami en Asie.
Il a fait de nombreux reportages l'Asie, Gaza, Israël, les territoires Palestiniens, New Delhi, Tokyo, Kosovo, l'Albanie, Corée du nord et du sud, Timor de l'est, la Chine, les Jeux Olympiques de Sydney et Athènes, et la Coupe du Monde au Japon. Travailler comme photographe d'agence pour Associated Press lui a permis de voyager à travers le monde à la recherche de photos éloquentes et de paraître en couverture. Pourtant, au fil des ans, David Guttenfelder ressentit le besoin de faire des photos qui laisseraient davantage de champ libre à l'interprétation et d'entretenir sa propre vision de la photographie.
Il commença donc à prendre des " instantanées du quotidien débusqués en marge du sujet " : un " salary man " dans la rue ou le métro de Tokyo ; une compétition de cerfs-volants ou des enfants jouant au football à Kaboul ; un couple à la recherche d'intimité dans un pays où les mariages sont la plupart du temps arrangés. Ce contraste entre des scènes joyeuses de la vie quotidienne et les situations difficiles de la dure réalité des pays en guerre ou victimes de catastrophes naturelles est un style propre à David.
La plupart de ses travaux ont été réalisés en allant ou revenant de ses missions du jour, d'une fenêtre de voiture ou de l'arrière d'une moto, ou pendant son temps libre.

Jean-François Dounod

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Il s'appelle Jean-François Dounop, vit en région parisienne, 45 ans dont 35 de photographies et ça se voit.
Laissant l'aigreur & la lassitude à d'autres, Jean-François à l'expérience des photographes heureux : oeil aiguisé, vif, curieux, souvent rieur comme sur cette photographie dont le cadrage pourrait laisser penser que le mariage n'est pas fait pour durer ... allez savoir ?
Sans Nom
Mars 2007
Jean-François DOUNOP

http://dounopphotos.my-expressions.com/index.html