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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

LOVE OF IT by ANDREW ESIEBO

andrew esiebo

"Love of it" est une partie de mon projet d'enquêter sur les diverses manifestations de football dans notre vie quotidienne.
Au Nigéria, le beau jeu n'est pas limité au stade: des terres agricoles aux routes de la ville, des plages aux marchés, le football est partout. "Love of it" est une série en cours regardant l'appropriation du football dans des environnements non conventionnels. Cette série a également une interrogation sur la planification des espaces urbains en Afrique. Pourquoi nos villes souffrent-elles de la rareté des espaces récréatifs pour le football? Pourquoi y at-il peu d'espaces pour les piétons? Pourquoi les villes deviennent-elles rapidement une «jungle» concrète?
Ce qui précède sont les quelques-unes des nombreuses pièces de puzzles, j'espère qu'il y aura une solution.
http://www.andrewesiebo.com/best-friends-1-2

BIO ANDREW ESIEBO :
Born in Lagos, Nigeria. Andrew Esiebo started out in photography by chronicling the rapid development of urban Nigeria as well as the country's rich culture and heritage.As his work began to gain international recognition, Andrew started to explore new creative territories, integrating multimedia practice with the investigation of themes such as sexuality, gender politics, football, popular culture, migration, religion and spirituality.
His work has been exhibited at the Sao Paulo biennials in Brazil, Dakart, Dakar, Senegal, Biennale Cuvee, Linz in Austria, Photo Quai biennials, Paris in France, Guangzhou Triennial, Beijingin China, the Chobi Mela V Photo Festival in Bangladesh, Noorderlitch Photo Festival in Netherlands, Bamako African Photography Encounters Bamako in Mali and the Lagos Photo Festival , Lagos in Nigeria among others.
He is the winner of the 2011 Musee du Quai Branly Artistic creation prize.
Andrew has been awarded a number of artistic residencies  by Institut Franicais (formerly Cultures France) Visa Pour Creation, Paris,  Africa Beyond programme,Gasworks, London, Gyeonggi Creation Center, South Korea and at the Bag factory Art residency Johannesburg, South Africa.
In 2010, he was selected for the Road to twenty ten project to form an All-Africa Dream Team of 16 journalists / Photographers to provide alternative stories from the World Cup in South Africa.
His attention to social issues has seen him working for several local and international institutions including The Kings College London, University of Padova, Italy, The Photographers Gallery, London, Action Aids, WHO, UNICEF, Women for Women, MSH Nigeria and several others.
His works have been published in books, magazines and websites such as New York Times, Courrier International, Le Point, Financial Times, guardian.co.uk, Marie Claire Italia, Time Out Nigeria, Mail & Guardian online, Bloomberg, Laia Books, Geo-Lino, KIT, CNN, AL Jazeera and African style magazine Arise.
He is based in Nigeria from where he works around the world.

© ANDREW ESIEBO

Prix Bayeux-Calvados | Coup de coeur

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Edouard Elias a embarqué à bord l'Aquarius affrété par SOS Méditerranée en mars et avril 2016. Son reportage photographique en noir & blanc exposé cette année à Bayeux-Calvados, évènement photographique dédié aux correspondants de guerre, témoigne du parcours de migrants sur les routes maritimes du Canal de Sicile.
Au cours de cette période 129 126 personnes ont été sauvées et accueillies en Italie.

© Photo : Edouard Elias


Circulez, y'a tout à voir !

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Le festival Circulation(s) propose pour la troisième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Le festival qui se tiendra à la galerie Côté Seine et au Trianon du parc de Bagatelle à Paris, a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de fédérer un réseau d’acteurs partageant la même ambition : aider les jeunes photographes à s’insérer dans le monde professionnel et faire découvrir au public la création contemporaine. La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures, d’invités et de la carte blanche du parrain de l’édition N°3, François Cheval.

Organisé par l'association Fetard, Circulation(s) s’articule cette année autour d’une exposition d’envergure présentant les travaux de 29 jeunes photographes européens sélectionnés suite à un appel à candidatures européen par un jury réunissant des professionnels du monde de l’image 
Plus de 800 photographes ont envoyé leurs dossiers. Jugés sur la pertinence de leur travail et la vision personnelle qu’ils expriment, les artistes retenus dessinent les contours de la jeune photographie européenne. Parmi les photographes sélectionnés par le jury, Mindaugas Azusilis (Lituanie) présente la sérieHappiness in Lithuania, Olivier Brossard (France) présente In a deeper road, Federica de Ruvo (Italie) présente Stand by Me, Isabel Kiesewetter (Allemagne) présente Konversion, Sabine Koe (Autriche) présenteBarfuss, et Juuso Noronkoski (Finlande) présente Towards the Sun Looker. 
Comme chaque année, le festival a souhaité donner une visibilité particulière à deux structures européennes dédiées à l’image. Les deux institutions invitées, l’École Supérieure des Arts Saint-Luc à Liège, (Belgique) et la galerie Anzenberger (Autriche) présentent Maxence Dedry et Elodie Ledure, Thomas Herbrich et Klaus Pichler.
Plusieurs projets spéciaux sont accueillis sous forme d’exposition, de projection et d’installation : 16ème Prix de Jeunes Talents vfg en photographie, Suisse (Projection) ; Les coups de cœur des festivals européens (Projection) ; Isabelle Blanc (Installation) ; Jean-Jacques Calbayrac (Installation) ; Joël Curtz (Installation) ; Cristina De Middel (Photographie et installation) ; Françoise Michaud (Installation) ; Susanna Pozzoli (Installation) et Chantal Vey (Installation).
Parrain de cette édition du festival, François Cheval a invité quatre artistes à participer au festival à travers une Carte blanche : Morgane Denzler, Stan Guigui, Philippe Pétremant et Manon Recordon. Les jeunes photographes souhaitant s'imposer durablement dans le monde de l'art trouveront, dans le catalogue de l'exposition, des conseils pragmatiques prodigués par le directeur du Musée Nicéphore Niépce. "En premier, il faut s’imposer de suite auprès des conservateurs, des commissaires, des curateurs et des critiques. Invitez-les ! Ne reculez devant aucune marque de séduction, même si je dois vous mettre en garde contre toute espèce de démonstration de tendresse envers cette engeance," explique François Cheval. "Non que cela soit formellement interdit car il n’y a rien de méprisable à montrer aux vieux barbons un certain empressement. Mais il faut que ces témoignages d’attachement, votre affection, restent confidentiels. Prodiguez donc généreusement à tous et que chacun, - ah l’imbécile ! -, se croit l’élu : un commissaire n’aime rien tant que se figurer l’unique découvreur et être le seul aimé . Il se sait faillible et vit dans la hantise de manquer les talents naissants. Jouez donc avec finesse de l’affection et de la culpabilité."
Des activités pédagogiques (visites commentées par les artistes, projections) et des ateliers (lectures de portfolios) seront également mis en place à destination du grand public et des jeunes photographes.
Du 22 février au 31 mars 2013 au Parc de Bagatelle à Paris
Crédit photo : Sur la route de Bikoro à Bokonda (c) Patrick Willocq, France (Sélection du jury)

Crise alimentaire au Sahel: Oxfam France lance un appel aux dons

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L'association humanitaire Oxfam France appelle aux dons pour venir en aide aux 16 millions de personnes « gravement menacées par une crise alimentaire au Sahel ».


Le Sahel, qui comprend le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et le Niger, est durement touché par la sécheresse.



Oxfam France lance un appel aux dons pour aider à résoudre la crise alimentaire au Sahel et renforce ses opérations sur le terrain. Les pays du Sahel sont profondément touchés par la sécheresse qui a entraîné de maigres récoltes, des pénuries, une envolée de prix alimentaire et une série de conflits régionaux, affirme Oxfam. 

L'ONG estime ses besoins à 37 millions de dollars pour pouvoir apporter une aide vitale dans les pays concernés. Elle rappelle que, même lors d'une année « normale », hors période de crise, « 300 000 enfants meurent de maladies liées à la malnutrition ».

Avec deux partenaires au Niger, l'association Aren (Activité de redynamisation de l'élevage au Niger) et la Plateforme paysanne du Niger, Oxfam entend répondre aux besoins urgents mais aussi s’attaquer aux causes profondes des crises afin d’éviter qu’elles se reproduisent, en investissant davantage dans des actions de long terme pour rompre le cycle de la faim au Sahel.

Des systèmes d’alerte précoce

Une intervention rapide et précoce face à la crise est essentielle pour protéger les populations concernées. Pour déterminer les facteurs qui contribuent à la crise alimentaire et prévenir le problème, des « systèmes nationaux d’alerte précoce » ont été mis en place. Les facteurs comme une pluviométrie faible, un bas niveau des ressources en eau, de mauvaises récoltes, un manque de pâturages, des prix alimentaires élevés, une chute des rentrées d’argent en provenance des migrants sont autant de causes annonciatrices d’une crise importante.

La situation au Mali aggrave la crise alimentaire

L’insécurité croissante au Mali et au nord du Nigeria est un autre facteur qui aggrave la crise alimentaire dans ces régions touchée de l’Afrique de l’Ouest.
L’instabilité au Mali perturbe l’approvisionnement en denrées. Les zones frontalières du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie sont toutes déjà très affectées. Le conflit a provoqué une grande transhumance de bétails vers le sud de Mali, le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie où le fourrage, l’eau et les vivres sont à des niveaux dangereusement bas. Par ailleurs, depuis janvier, 200 000 personnes déplacées et réfugiées dans les pays voisins ont un besoin urgent d’eau, de nourriture et d’abris.

Oxfam intervient sur le terrain avec des transferts d'argent, des distributions de semences et d'alimentation animale, des programmes de soins vétérinaires et des programmes d'approvisionnement en eau et en équipements sanitaires.
Lors des précédentes crises de 2005, 2008 et 2010, plus de 10 millions de personnes avaient été touchées, avec des conséquences désastreuses sur les ressources et les vies humaines.

© RFI

Zanele Muholi, photographe sud-africaine

La condamnation de quatre hommes jugés pour avoir assassiné une jeune femme de 19 ans en 2006, dans le township de Kayeliltsha au Cap, parce qu’elle était homosexuelle, a fait reparler du sort des lesbiennes noirs en Afrique du Sud. La photographe Zanele Muholi, dont l’œuvre a été récompensée à Bamako notamment, est l’une de celles qui se battent le plus pour que ces femmes soient mieux protégées et qu’elles puissent vivre leur vie et leur sexualité librement, comme les y autorise la Constitution.

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SOURCE : http://www.rfi.fr/emission/20120211-zanele-muholi-photographe-sud-africaine

Matar Ndour publie un ouvrage illustré sur la lutte

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Matar Ndour a présenté, jeudi, à l’Institut français L. S. Senghor de Dakar, un ouvrage illustré par des photos et témoignant de l’originalité de la lutte. Lors de cette cérémonie  suivie de dédicace, le photographe a montré qu’en dehors de la violence, il y a un aspect qui relève du beau dans cette pratique sportive.

« Arènes sénégalaises, Sunu cosaan » est un livre-photos de 120 pages qui montre le côté esthétique de l’arène de la lutte sénégalaise, selon Matar Ndour. « Depuis 5 saisons, je porte mon regard sur l’arène sénégalaise qui ne saurait laisser indifférent le photographe que je suis. Surtout, j’ai pour mission d’être la mémoire visuelle de mon temps et d’apporter ma modeste contribution à la promotion du sport », tient-il à  expliquer ajoutant que son « regard n’est pas critique ». «  Je veux juste poser mon objectif sur ce que l’œil ne voit pas, sur la pureté d’un geste, le plastique de ces champions, sur l’expression de son visage qui m’a parlé et la gestuelle de ces corps en transe », souligne l’artiste photographe.

Traduit en anglais, cet ouvrage offre un cocktail de personnes qui composent l’arène sénégalaise. Des pugilistes aux arbitres, en passant par les cordons sécuritaires de la police, le public, les cantatrices (Khar Mbaye Madiaga et Mayé Ndèp), les musiciens (Youssou Ndour et Mbaye Dièye Faye), les communicateurs traditionnels (Khadim Samb) et les hommes des médias qui servent de béquille pour relayer l’information. Tout y est ! Matar Ndour exhibe des pugilistes « qui s’enlacent, se contorsionnent et finissent sur le sable » ; ce qui constitue une « délivrance pour ces milliers de supporters venus acclamer leur champion ».

De la même veine, le livre est nettement orné par des photos qui montrent  des lutteurs espoirs, mais aussi, ceux qui sont dans l’antichambre des Vip comme Modou Lô, Lac de Guiers  n°2 et Balla Bèye n°2. Dans la cour des grands, il a mentionné Yakhya Diop, alias Yékini (Ecurie Ndakaru), Balla Gaye n°2 (Ecurie Balla Gaye n°1) et Eumeu Sène (Ecurie Tyshinger). Les images de Gris Bordeaux (Ecurie Fass), Mouhamed Ndao Tyson (Ecurie Boul FaléWinking que M. Ndour considère comme celui qui a révolutionné l’arène sénégalaise et de quelques espoirs tels que Gouy-Gui, roi  du « Simpi » de Guédiawaye, Sa Thiès (petit frère de Balla Gaye n°2), Yékini Jr, Elton ou Usine Dolé, ont servi de spécimen à cet ancien correspondant-photographe du quotidien français, Libération.   

Partisan du beau, Matar Ndour regrette que la question liée à la violence dans l’arène soit trop souvent évoqué. C’est pourquoi, il a parlé des chorégraphies rythmées, parfois, par le tambour-major, Doudou Ndiaye Coumba Rose,  la participation des faux-lions.      Lors du choix des photos, l’auteur l’a fait sans se focaliser sur des préférences. Aussi, symbolise-t-il l’éloge des paradoxes, lorsque qu’il déclare avoir mis ces clichés sans connaître les noms respectifs des lutteurs. Dans un autre registre, M. Ndour a abordé le côté des « khons » et des gris-gris. « Je partage ça avec eux (Ndlr, les lutteurs). J’y  crois profondément », avoue-t-il.

C’est sous la direction littéraire de Oumar Chérif Ndao que cet ouvrage a été publié et édité aux Editions Vives voix. M. Ndao souligne : « Lorsqu’on réalise une œuvre, on la donne de la valeur dans le temps ». L’ouvrage a été tiré à 1500 exemplaires.


Photo-Africa

L'Afrique est à la mode, dit-on, mais une mode sacrément durable alors... À l'image du développement d'un art encore jeune sur le continent africain, mais qui s'impose et révèle régulièrement de nouveaux talents : la photographie. Paris, en novembre, accueille expositions et manifestations dans une belle synergie avec la 9e Biennale de la photographie africaine qui s'ouvre à Bamako, au Mali. En croisant les regards, la Fnac a pris de l'avance sur l'incontournable rendez-vous de Paris Photo, où l'Afrique est à l'honneur.
La Fnac Forum des Halles propose notamment au photographe congolais Baudouin Mouanda, révélé aux Rencontres de Bamako voici deux ans, avec ses photos de sapeurs, d'installer un studio gratuit "Portrait de famille" sur le principe de ceux que l'on continue de voir dans les capitales africaines. On pourra poser devant l'objectif de Mouanda (sapés, de préférence !) comme les familles maliennes le firent devant celui de Seydou Keïta, et encore aujourd'hui de Malick Sidibé, pour ne citer que les noms les plus célèbres parmi les "anciens".
Rétrospective
Pour en savoir davantage sur l'histoire de la photographie africaine, autant se diriger tout de suite vers la maison Revue noire, qui expose actuellement les clichés des nuits et des jours de Kinshasa de Jean Depara. Sur son stand de Paris Photo, au Grand Palais, la Revue noire, qui explore la photo africaine depuis plus de dix ans, en racontera les grands moments et les acteurs parfois oubliés. Galeries spécialisées, collection privée d'Arthur Walter sur le thème du portrait photographique et pléiade d'artistes invités font de cette quinzième édition de Paris photo un moment très attendu.
À côté de la mise en valeur des photographes africains, signalons aussi dans ce mois de novembre parisien le regard sur l'Afrique de photographes étrangers... Tel Philippe Bordas, qui expose à la Fnac sa superbe série sur les chasseurs du Mali. Toujours à propos de chasseurs, mais cette fois s'agissant de ceux du royaume de Bantè (actuel Nigeria), la fondation Zinsou présente, dans le métro parisien, le travail du Belge Jean-Dominique Burton... Si tout ça ne fait pas un monde !

Rencontres de Bamako Biennale africaine de la photographie, du 1er novembre au 1er janvier
Afriqueinvisu compte-rendu jour par jour de la première semaine des Rencontres de Bamako par l'équipe d'Afrique in visu
Paris Photo du 10 ou 13 novembre au Grand Palais : 12 heures - 20 heures (19 heures le dimanche) Nocturne le vendredi soir jusqu'à 21 h 30
Fnac les 11 et 12 novembre, studio photo Baudouin Mouanda
Exposition-Métro ligne 14. Stations Madeleine & Pyramides du 8 au 14 novembre 2011
Exposition Chasseurs Nagô Royaume de Bantè de Jean-Dominique Burton, du 8 au 14 novembre 2011
Maison Revue noire Depara night and day in Kinshasa, 1955-1965 jusqu'au 24 décembre.

Source : www.lepoint.fr
Crédit photo : Baudouin Mouanda

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Rencontres photographiques de Bamako - éd.2011

Les Rencontres de Bamako proposent en 2011 (01/11/2011 au 01/01/2012) une réflexion sur la quête d’un monde durable, avec la volonté d’esquisser un état des lieux et de prêter une attention particulière aux signes et aux formes de résistances possibles. La forte adhésion au thème proposé n’a fait que confirmer l’engagement social et politique des artistes africains.


Les préoccupations écologiques, jadis limitées à un cercle restreint de visionnaires alertes, font désormais partie de notre quotidien et sont au cœur de tous les débats. Le réchauffement climatique, le tarissement des ressources minières et alimentaires, le déboisement des forêts, la pénurie d’eau, sont aujourd’hui au centre de tous les enjeux et équilibres planétaires.


Si le libéralisme économique basé sur la société de consommation a généré l’amélioration de la productivité et le développement, il a également et surtout renforcé les profits et les inégalités au détriment du respect fondamental des hommes et de leurs environnements.


En 2010, un grand nombre de pays africains ont fêté le cinquantenaire de leur indépendance. Pour beaucoup cet événement a été le moment de dresser un bilan des acquis nationaux et de porter un regard critique sur les structures politiques et sociales et sur la répartition des richesses.Pour ces Rencontres, nous avons invité les photographes et vidéastes à témoigner, à dénoncer, mais aussi à identifier des axes d’action, des signes de résistance ou de prévention pour la construction d’un monde durable.


Les différentes œuvres présentées approchent la thématique à travers des démarches documentaires et journalistiques ou des récits métaphoriques et fictionnels. La variété des thématiques et des langages choisis par les artistes, permet ainsi de faire le point sur la production artistique aujourd’hui sur le continent et dans la diaspora. Elle donne la mesure de l’effervescence et du renouveau permanent de la scène photographique africaine, avec notamment l’émergence d’une nouvelle génération qui invente ses propres codes expressifs.


Source : http://www.rencontres-bamako.com
Crédit Photo : Nyaba Léon Ouedraogo (Burkina Faso) : Erreur humaine (2010)

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Jean-Luc Manaud : 20 ans de traversée du désert

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Depuis 20 ans, Jean-Luc Manaud a fait du Ténéré sa résidence principale. Les peuls Bororo sont devenus des compagnons de route. Route souvent meurtrie par une guérilla touarègue qui n'en finit pas de durer.
Deux expositions présentent actuellement son travail :

Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30 ans en images
Du 15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.

"Instants de désert"
Jusqu'au 24 juin
PHOTO EXPO, 8 rue Du Pont Montauban
Toulouse.

Né en 1948 dans le Sud tunisien ou il a vécu jusqu’à l'âge de quatorze ans, le Sahara est pour lui une sorte de langue maternelle. Après avoir commencé des études d'architecture, il opte définitivement en 1977 pour le photo journalisme.
De 1980 a 1986, il est reporter et couvre plusieurs conflits à travers le monde (Ogaden, Cambodge, Angola, Nicaragua, Liban...). Progressivement, il renoue avec le Sahara. Il parcourt depuis vingt ans tous les paysages du Ténéré à la Mauritanie, accompagne les caravanes de sel ou Théodore Monod dans ses traversées, s'intéresse à la guérilla touarègue autant qu'aux traditions des Peuls Bororo et s'engage de plain-pied dans les bouleversements d'un monde nomade en pleine mutation.
Le désert qu’il nous donne ici à voir n’est pas celui des belles images servant d’appât aux marchands, qui ont envahi nos murs, écrans et vitrines. Si photographier signifie “écrire avec la lumière”, Jean-Luc Manaud regarde et raconte. Il a modestement écrit avec la lumière d’un polaroïd et nous propose des photographies sobres, parfois austères, qui reflètent une réalité quotidienne.

Ses photos sont régulièrement exposées et publiées dans les plus grands magazines en France et a l'étranger.

(source :
www.jeanlucmanaud.com)

Livres

1986- 10 ans du festival d’automne : Editions du Temps actuel.
1993- Touaregs : 6 photographes témoignent : Editions Fixo.
1996- Aghali, berger du désert : Editions Hatier. (Prix Saint-Exupéry)
2000- Le désert nu, (texte de Daniel Popp) : Editions du Chêne
2001- Fleuve des sables, (texte de M Ravache Chêne (Prix du livre de voyage : Biarritz 2002).
2002- Lumières de désert : Editions du Chêne.
2002- Instants du désert, (Polaroïd) : Editions du Chêne
2006- Chroniques sahariennes (Edition du Chêne)
2006- Tombouctou (Edition Arthaud)

Principales expositions

1987- Masques d’Ixi, Chine : Musée Dapper,Paris
1992- Terres d’Islam (collectif) : Visa pour l’image, Perpignan
1993- Touaregs (collectif) :Musée de l’Homme, Paris
1993- Danse et coulisses, Opéra Garnier, Opéra Garnier, Paris
1993- Algérie du FIS : 3ème rencontres photographiques de Normandie
1994- Touaregs, projection : Visa pour l’image, Perpignan
1996- Touaregs : Virgin Megastore (Marseille,Dijon)
1997- Le fleuve Niger : Lorgues
1999- Polaroid/ Désert : Festival Terre d’images à Biarritz
2000- Les villes chantées: Agadez : Festival Terre d’images à Biarritz
2001- Le désert nu : Chroniques nomades à Honfleur
2006- Polaroid- Grilles du parc Monceau
2006- Visa pour l'image - Chroniques sahariennes
2008- Toulouse- Galerie Photon - Instants du désert
2008- Paris- Grilles du sénat- exposition collective 30 ans du Figaro-Magazine

Africa-clic, Africa-clac

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"Dans la ville et au delà", catalogue des VIIèmes Rencontres de la photographies à Bamako :

Biennales, les prochaines rencontres de la photographie se sont déroulées du 23 novembre au 23 décembre 2007 à Bamako au Mali. Cette manifestation organisée par Cultures France (dépendant du ministère des Affaires étrangères) permet aux photographes du continent africain de mettre en valeur leurs talents et de faire connaître leurs œuvres à travers le monde.
Elle laisse s’exprimer tous les états de la photographie actuelle, du noir et blanc classique aux recherches plastiques avec les nouvelles technologies jusqu’à la vidéo, devenue désormais une pratique complémentaire à beaucoup de photographes. Cet événement bénéficie d’une importante couverture dans les médias en France et en Afrique.
Le catalogue officiel édité par les éditions Marval reprend une sélection des photographies des artistes sélectionnés dans cette manifestation désormais incontournable dans le paysage des festivals de photographie.
Les textes sont signés de l'auteur malien Konate Moussa.


Ouvrage disponible à la vente sur le site de la librairie Eyrolles.

Auteur(s) : Photographies de : HOMMAGES : Serge JONGUE (Guyane), Armand  Seth MAKSIM (Madagascar) ; MONOGRAPHIE : Samuel FOSSO (Cameroun), EXPOSITION INTERNATIONALE : Sammy BALOJI (RDC), Adama BAMBA (Mali), Nadia BERKANI (France Algérie), Jodi BIEBER (Afrique du Sud), Marie-Ange BORDAS (Brésil), Nabil BOUTROS (Egypte), Mohamed CAMARA (Mali), Ali CHRAIBI (Maroc), Pierre CROCQUET (Afrique du Sud), Emmanuel BAKARY DAOU (Mali), Harandane DICKO (Mali), Saïdou DICKO (Burkina Faso), Calvin DONDO (Zimbabwe), Mohamed EL BAZ (Maroc), Fakhri EL GHEZAL (Tunisie), Ghislain EL MAGAMBO GULDA (RDC), Dimitri FAGBOHOUN (Bénin), Héba FARID (Egypte), Salifu ODURO-IDRISS (Ghana), Fanie JASON (Afrique du Sud), Mouna KARRAY (Tunisie), Fouad MAAZOUZ (Maroc), Edgar MARSY (La Réunion), Pierrot MEN (Madagascar), Santu MOFOKENG (Afrique du Sud), Tsvangirayi MUKWAHZI (Zimbabwe), Aîda MULUNEH (Ethiopie), Soavina  RAMAROSON (Madagascar), Sylvain RALAIVAOHITA (Madagascar), Sergio SANTIMANO (Mozambique), Michael TSEGAYE (Ehiopie), Andrew TSHABANGU (Afrique du Sud), Nontsikelelo VELEKO (Afrique du Sud) ; VIDEOS AIDE A LA PRODUCTION : Berry BICKLE (Zimbabwe vit à Maputo), Jellel GASTELI (Tunisie), Ingrid MWANGI (Kenya), Moataz NASR (Egypte), Patrice Félix TCHIKAYA (RDC Congo)