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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

NOUVEAUX - carnets - BY L'ATELIER DU GRAIN

LES CARNETS

J'ai longtemps rêvé de pouvoir vous présenter mes photographies dans une "forme" qui puisse participer autant que le "fond" à mon projet créatif.
J'ai longtemps cherché sans la trouver une offre d'impression de "vrais" carnet photographiques avec une qualité de papier irréprochable.
J'ai plusieurs fois essayé puis recommencé avant de pouvoir vous dire enfin : " Ayé ! Et c'est moi qui l'ai fait Winking ".
J'ai aujourd'hui le plaisir de vous inviter à découvrir ma collection 100% HOMEMADE des CARNETS DE L'ATELIER DU GRAIN :

  • Edition numérotée et limitée à 10 exemplaires
  • 100% HOMEMADE
  • Carnets de senteurs | Carnet bleu | Carnet d'horizons | Carnet de lumières
  • Format paysage (21x15 cm)
  • de 16 à 24 pages - de 10 à 20 photographies
  • Impression sur papier Canson 180 mg - Reliure par agrafes
  • 50 € - Livraison gratuite

Découvrez les en vidéo avec les déjà fameux "BOOK-OPENING" :


Commander 1 des 10 exemplaires de l'édition limitée "On dirait le sud - carnet de senteurs"




Commander 1 des 10 exemplaires de l'édition limitée "Face à la mer - carnet bleu"


Commander 1 des 10 exemplaires de l'édition limitée "Jeter l'encre - carnet d'horizons"




Commander 1 des 10 exemplaires de l'édition limitée "Echappée Belge - carnet de lumières"



J'espère que ces carnets-objets vous plairont. Ils sont en tout cas le fruit d'un long travail minutieux, précis, passionné, entièrement "FAIT MAIN - FAIT MAISON".

100% HOMEMADE : CARNET DE LUMIERES

J'ai longtemps rêvé de pouvoir vous présenter mes photographies dans une "forme" qui puisse participer autant que le "fond" à mon projet créatif.
J'ai longtemps cherché sans la trouver une offre d'impression de "vrais" carnet photographiques avec une qualité de papier irréprochable.
J'ai plusieurs fois essayé puis recommencé avant de pouvoir vous dire enfin : " Ayé ! Et c'est moi qui l'ai fait Winking ".
J'ai aujourd'hui le plaisir de vous inviter à découvrir la 1ère édition 100% HOMEMADE de la série ECHAPPEE BELGE regroupée dans un CARNET DE LUMIERES :

  • Edition numérotée et limitée à 10 exemplaires
  • 100% HOMEMADE
  • Format paysage (21x15 cm)
  • 24 pages - 20 photographies
  • Impression sur papier Canson 180 mg - Reliure par agrafes
  • 50 € - Livraison gratuite

Petit "BOOK-OPENING" pour mettre en image cette présentation :



J'ai J'espère que ce livre-objet vous plaira. Il est en tout cas le fruit d'un long travail minutieux, précis, passionné, entièrement "FAIT MAIN - FAIT MAISON" ce qui m'oblige vous le comprendrez à en limiter le nombre d'exemplaires disponibles à la vente.
Commander 1 des 10 exemplaires de l'édition limitée "Echappée Belge - carnet de lumières"

2002-20017 : LE LIVRE DES 15 ANS

Cover livre 15 ANS
15 ANS De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Le voici, le voilà, il est là le livre des 15 ANS ! Vous pouvez le commander dès aujourd'hui dans les rayons virtuels d'Amazon.

Il rassemble
775 photographie sur 46 séries, de la première "TERANGA" réalisée au Mali en 2002, à la dernière, "LET'S IT SNOW" shootée en 2014 à Samoëns et publiée en décembre 2016.

En précisément
240 pages vous découvrirez ainsi mon parcours photographique, mon regard, mes idées, mes valeurs, et peut-être mon évolution.

Avec
240 pages, le prix de l'édition papier est malheureusement proportionnel à l'épaisseur du livre. Même avec une marge limitée au maximum (9€ … je parle de la mienne … Amazon se rince lui de 17€ au passage), le ticket d'entrée reste élevé (mais votre plaisir le sera aussi Winking ) :

  • couverture souple | 100 € | commandez ici | ISBN: 9781366484666
  • couverture rigide, jaquette | 110 € | commandez ici | ISBN: 9781366484673
  • couverture rigide imprimée | 115 € | commandez ici | ISBN: 9781366484680

Pour ne priver personne de ce voyage, il y a bien sur l'édition numérique* qui n'a rien d'un format économique puisque enrichie d'interactivité !

J'ai eu beaucoup de joie à concevoir ce livre des 15 ANS (je l'ai même conçu deux fois car la première version du fichier m'a planté à la 239 page Sad ). Je vous en souhaite tout autant à la lecture !

Voir un aperçu du livre


*compatible toutes tablettes & smartphone : Kindle®, iPad®, iPhone®, Google Android®

LE LIVRE DES 15 ANS IS AVAILABLE ON :

2G&2P | ILLUSTRATIONS-LOGOS (25) 2G&2P | ILLUSTRATIONS-LOGOS (24) IMG_3566

BOOK OPENING DU LIVRE DES 15 ANS :



© Texte : Nicolas Duflos
© Photo : Nicolas Duflos



2 GRAINS & DE NOEL : -35% sur mes livres !

XMAS BOOKS


Dernier jour pour profiter de l'offre exceptionnelle de 35% de remise sur mes livres publiés en partenariat avec BLURB avec le code : AWE35DFNU.
Et à ce prix là, la livraison est même garantie pour Noël !

Bonne lecture & Merry Christmas !






A year in the light of China's night

Calendrier 2017 China of the Light

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2017 : A year in the light of China's night
Calendrier réalisé à partir de photographies extraites de la série “CHINA OF THE LIGHT”

Nikon D70
Numérique Couleur
Graphique 12 photographies
Mai 2008 CHINE

© www.degrainsdepixels.fr & www.redbubble.com | Photographies by N.Duflos

#calendar #2017 #artistic #asia #china #beijing #red #xian #shanghai #wallofchina #citeprohibited #bund #summerpalace #templeofheaven #pearloftheorient #tiananmensquare #gravesofming #nankin #greatpagodaoie #gulin #liriver #imperialchina #thetempleofheaven #ming #yangshuo #zhujiajiao #backriceterracesofthedragon #nuit #cabaret #discotheque #karaoke #neons #casino #night #disco #bar

2 GRAINS & ... DE NOËL !

Ne cherchez plus ! 2 Grains & 2 Pixels a rassemblé sur une liste les cadeaux dont vous rêviez : Impressions sur aluminium, sur toile, photographies encadrées, tirages d'art, poster … Mais aussi toute une variété de produits passionnés : tote bag, carnet de note, coussin, mug, horloge …

Bref, tout y est, la hotte du Père Noël est joliment garnie. Les prix sont serrés pour que vous puissiez encore dépenser vos étrennes ici où ailleurs. La qualité et le service sont assurés par des pros : les fabuleux lutins de mon partenaire Redbubble. Et bien sûr, leurs rennes sont sur-entraînés pour déposer vos cadeaux au pied du sapin avant le 24 décembre.

Ne me remerciez pas (enfin , si, un peu Winking faites plaisir autour de vous et à vous même : c'est la magie de Noël !!!



Découvrez notre boutique de Noël
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Arrête ton cirque | Les Goodies



Approchez Mesdames & Messieurs, approchez !
Les PHOTO-GOODIES sont arrivés !

Venez dompter des animaux en tous genres : TOTE BAG, CARNET, BADGE, HOUSSE LAPTOP, … et comme il se doit dans une ménagerie, un TAPIS … DE SOURIS
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Tous les numéros (exceptionnels bien sûr !) sont réalisés à partir de photographies extraites de la mini série "
ARRETE TON CIRQUE" et commercialisés par ZAZZLE.





ARRETE TON CIRQUE !
iPhone 5 - Hipstamatic app.
Numérique Couleur
Graphique
10 photographies
Décembre 2012
Cirque Pinder - Vincennes - FRANCE


SOFORT, l'instantané by LEICA

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La commercialisation en novembre prochain de "SOFORT", 1er appareil instantané made by Leica, confirme une tendance initiée plus tôt par :

- Polaroïd bien sûr avec les fameux appareils de la série
Snap (130€ pour la dernière version qui combine appareil photo 10M pixels et imprimante ZInk intégrée 7x5cm + papier Polaroid ZINK - 6€ les 10 feuilles)
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- Fujifilm avec le mythique Instax Mini 8 (75€ + papier Instax Mini - 13€ les 10 feuilles)
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- Lomography avec le prometteur Automat (180€ + papier Instax Mini - 13€ les 10 feuilles) actuellement en levée de fonds sur Kickstarter (déjà 750 000 $ levés au 25/09/16).
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Alors, faut-il tout remiser au placard et céder à la tentation "Un Leica et rien d'autre" ?

NON car le SOFORT viendra compléter sans surclasser des références déjà bien installées :
- utilisant d'ailleurs le papier Instax de Fuji
- arborant un design très proche de celui du Neo Instax de Fuji
- dissimulant une fabrication made in China et partageant sans doute la même usine que l'Instax de Fuji (la fiche technique du Sofort étant ligne par ligne identique à celle de l'Instax
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- seul le prix semble donc à ce stade nettement supérieur (279€ pour Leica, 180€ pour Polaroid, 75€ pour Fuji)

PEUT-ÊTRE
- un papier instantané made in Leica est annoncé, il pourrait "offrir" de bonnes surprises ?

OUI
- c'est un Leica
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MON CHOIX
- je ne dérogerai pas de ma fidélité à Polaroïd (3 imprimantes ZINK; camera CUBE; appareil instantané SOCIALMATIC) car si certains ont été décevants (problème de batterie sur 2 modèles SOCIALMATIC), les autres m'ont offert un rapport qualité/prix/plaisir inégalé (mention spéciale pour la camera CUBE qui performe comme une Go-Pro avec un prix 3x inférieur et la dernière version de l'imprimante nomade ZINK que j'utilise pour mes carnets de voyage). La dernière version du modèle SNAP qui combine appareil photo instantané et imprimante (vous pourrez ainsi imprimer également les photos prises sur votre smartphone -iphone compris- en liaison bluetooth) à 180€ est selon moi le meilleur choix.

© Texte : Nicolas Duflos

Prynt : la coque iPhone Polaroid

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Le concept de la coque Prynt est de pouvoir imprimer directement vos photos que nous venons de prendre avec l’appareil photo de notre iPhone, ou même que l’on aurait dessus sur un album icloud par exemple . Et cela, sans utiliser d’ordinateur, d’imprimante externe ou de quelque appareil tiers que ce soit. C’est ce qu’on pourrait qualifier d’impression façon “Polaroid”. Ce projet, qui est français soit dit en passant, devrait devenir réalité pour une sortie prévue en Octobre 2015.

Ce système à la Polaroid fonctionne via une connectivité Bluetooth entre la coque et l’iPhone. Prynt se branche au préalable au port Lightning de l’iPhone. Elle dispose d’un déclencheur placé sur le dessus, sur le côté droit de la coque. Ainsi, l’iPhone et la coque donnent une sorte d’appareil photo Polaroid. L’imprimante embarquerait de 10 à 30 papiers photos. Ces derniers contiennent directement l’encre nécessaire à l’impression. Ensuite, l’impression se fait instantanément. Vous pouvez choisir n’importe quelle photo de la pellicule de l’iPhone et même piocher dans Instagram ou Facebook. L’application Prynt pour iOS est encore en développement et sa sortie sur iTunes est annoncée pour cet été.

L’app Prynt s’avère beaucoup plus potente que seulement imprimer les photos. Elle permettra d’optimiser la qualité de leur rendu par l’utilisation de filtres, de cadres et par différentes options de personnalisation. Au-delà de ça, elle est aussi essentielle pour l’idée de la réalité augmentée autour de laquelle les concepteurs de Prynt veulent axer leur nouvelle coque imprimante. Selon eux, il s’agit de donner vie à la photo, d’où l’expression “Lively” utilisée sur leur site. Il s’agit de tourner une courte séquence vidéo d’environ 5 à 10 secondes de la cible puis de scanner la photo prise de cette même cible à l’aide de l’appli dédiée. Il reste à les associer dans l’appli. Ainsi, à chaque fois que vous passerez la photo dans le capteur de votre iPhone, vous verrez l’image prendre vie et s’animer.



Le succès de cette coque sur la plateforme Kickstarter est de bon augure pour son succès commercial par la suite. L’objectif de financement fixé pour Prynt a été largement dépassé alors qu’il reste encore plus d’un mois avant la cloture de la période de crowd funding.

© Texte : iphonologie.fr
© Photo : Prynt


National Geographic, le tour du monde en 125 ans

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Inutile de présenter le National Geographic, magazine de référence de tout explorateur qui se respecte. Si vous avez lu notre article sur le Tumblr créé à l’occasion des 125 ans du National Geographic, peut-être avez-vous également entendu parler du coffret de livres photo National Geographic également associé à cet anniversaire.
Pour les 125 bougies du magazine, l’excellente maison d’édition de livres photographiques Taschen nous propose National Geographic, le tour du monde en 125 ans, un coffret en série limitée — 125 000 exemplaires seulement — qui reprend les photos les plus marquantes du magazine. Le coffret est livré dans un carton aux couleurs du magazine et comprend trois volumes séparés par continents :

Amérique du Nord et du Sud & Antarctique
Europe & Afrique
Asie & Océanie

Ce coffret ne contient rien de mieux que les meilleures photos du Nat Geo depuis 125 ans. Et il y a de quoi se réjouir ! Le magazine fondé en 1888 a publié sa première photo dès 1889. C’est donc l’histoire complète du XXè siècle qui s’étale sous nos yeux à travers ces images.
On y découvre ainsi des photos historiques prises aux quatres coins du globe : celles de la conquête du Pôle Sud (1911), la construction du Mont Rushmore (1934), la conquête Spatiale (1969) et bien d’autres. On trouve également des représentations de coutumes anciennes, pour certaines quasiment disparues.

Et le magazine n’a pas à rougir de ses 125 années d’existence puisqu’il a été pionnier dans plusieurs domaines de la photographie. Il est ainsi l’un des premiers à avoir utilisé aussi largement les photos en couleurs à une époque où le noir et blanc était de mise. Les photos d’animaux dans leur habitat sauvage sont également des premières (dès 1906, un exploit quand on connaît la relative lenteur des appareils photo de l’époque !). Le magazine s’est également fait une spécialité des photos sous-marines que ses photographes manient avec brio. Les photos présentées sont donc véritablement uniques de par la variété des sujets et des lieux. Elles traduisent ainsi parfaitement l’esprit d’exploration du magazine.

Vous pouvez acheter cet ouvrage sur le site de la Fnac pour 399€. Le prix est certes un peu élevé mais la qualité des images et la densité des volumes fait que vous en avez pour votre argent (moins de 20€ le kg !)


© Texte : phototrend.fr
© Photo : Tashen



Matar Ndour publie un ouvrage illustré sur la lutte

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Matar Ndour a présenté, jeudi, à l’Institut français L. S. Senghor de Dakar, un ouvrage illustré par des photos et témoignant de l’originalité de la lutte. Lors de cette cérémonie  suivie de dédicace, le photographe a montré qu’en dehors de la violence, il y a un aspect qui relève du beau dans cette pratique sportive.

« Arènes sénégalaises, Sunu cosaan » est un livre-photos de 120 pages qui montre le côté esthétique de l’arène de la lutte sénégalaise, selon Matar Ndour. « Depuis 5 saisons, je porte mon regard sur l’arène sénégalaise qui ne saurait laisser indifférent le photographe que je suis. Surtout, j’ai pour mission d’être la mémoire visuelle de mon temps et d’apporter ma modeste contribution à la promotion du sport », tient-il à  expliquer ajoutant que son « regard n’est pas critique ». «  Je veux juste poser mon objectif sur ce que l’œil ne voit pas, sur la pureté d’un geste, le plastique de ces champions, sur l’expression de son visage qui m’a parlé et la gestuelle de ces corps en transe », souligne l’artiste photographe.

Traduit en anglais, cet ouvrage offre un cocktail de personnes qui composent l’arène sénégalaise. Des pugilistes aux arbitres, en passant par les cordons sécuritaires de la police, le public, les cantatrices (Khar Mbaye Madiaga et Mayé Ndèp), les musiciens (Youssou Ndour et Mbaye Dièye Faye), les communicateurs traditionnels (Khadim Samb) et les hommes des médias qui servent de béquille pour relayer l’information. Tout y est ! Matar Ndour exhibe des pugilistes « qui s’enlacent, se contorsionnent et finissent sur le sable » ; ce qui constitue une « délivrance pour ces milliers de supporters venus acclamer leur champion ».

De la même veine, le livre est nettement orné par des photos qui montrent  des lutteurs espoirs, mais aussi, ceux qui sont dans l’antichambre des Vip comme Modou Lô, Lac de Guiers  n°2 et Balla Bèye n°2. Dans la cour des grands, il a mentionné Yakhya Diop, alias Yékini (Ecurie Ndakaru), Balla Gaye n°2 (Ecurie Balla Gaye n°1) et Eumeu Sène (Ecurie Tyshinger). Les images de Gris Bordeaux (Ecurie Fass), Mouhamed Ndao Tyson (Ecurie Boul FaléWinking que M. Ndour considère comme celui qui a révolutionné l’arène sénégalaise et de quelques espoirs tels que Gouy-Gui, roi  du « Simpi » de Guédiawaye, Sa Thiès (petit frère de Balla Gaye n°2), Yékini Jr, Elton ou Usine Dolé, ont servi de spécimen à cet ancien correspondant-photographe du quotidien français, Libération.   

Partisan du beau, Matar Ndour regrette que la question liée à la violence dans l’arène soit trop souvent évoqué. C’est pourquoi, il a parlé des chorégraphies rythmées, parfois, par le tambour-major, Doudou Ndiaye Coumba Rose,  la participation des faux-lions.      Lors du choix des photos, l’auteur l’a fait sans se focaliser sur des préférences. Aussi, symbolise-t-il l’éloge des paradoxes, lorsque qu’il déclare avoir mis ces clichés sans connaître les noms respectifs des lutteurs. Dans un autre registre, M. Ndour a abordé le côté des « khons » et des gris-gris. « Je partage ça avec eux (Ndlr, les lutteurs). J’y  crois profondément », avoue-t-il.

C’est sous la direction littéraire de Oumar Chérif Ndao que cet ouvrage a été publié et édité aux Editions Vives voix. M. Ndao souligne : « Lorsqu’on réalise une œuvre, on la donne de la valeur dans le temps ». L’ouvrage a été tiré à 1500 exemplaires.


App photo : "The" sélection du Bristish Journal of photography !

Adobe Photoshop tactile Cette version de Photoshop apporte les fonctionnalités de base de la suite bureautique de l'iPad, les utilisateurs peuvent combiner des images et retoucher facilement. Il fonctionne même avec des couches. £ 6,99 www.adobe.co.uk

Filterstorm Pro Une application tout-en-un pour les photojournalistes qui offre des caractéristiques de retouche photo, ainsi que l'étiquetage des métadonnées IPTC et l'image de prestation de capacités. Le soft est tellement complet de fonctionnalités que les développeurs ont dû libérer Gridditor, une version à échelle réduite. £ 8,99 www.filterstorm.com / pro

Photogene Une application d'édition de photos sur les stéroïdes, Photogene propose une série de préréglages ou des filtres, tandis que les photographes de laisser régler la luminosité, l'exposition, les ombres, les couleurs, les courbes, et ainsi de suite. Les images peuvent également être retouchées, renforcée et, si vous passez à la version Pro, un filigrane. £ 1,99 www.mobile-pond.com

William Klein - Photographes Grands Produit par Contrasto, cette application vitrines 393 images par l'une des légendes vivantes de la photographie vrais, ainsi que des vidéos, des essais et des entrevues. Les utilisateurs peuvent même choisir leurs images favorites pour construire une exposition virtuelle qu'ils peuvent partager sur les réseaux sociaux. £ 7,49 www.contrastogreatphotographers.com

BJP App Reuters

Image plus large Reuters Le plus large image a été conçue "pour la photographie Reuters et de l'information à la vie grâce à une toute nouvelle expérience interactive" - et il réussit. Il est structuré autour des histoires, dont 100 sont déjà disponibles, prises par des photographes de l'agence et complétés par des éléments interactifs tels que des diaporamas, des séquences et des sons.  gratuit widerimage.reuters.com

Elliott Erwitt: Personal Best Elliott Erwitt revient sur 60 ans de sa carrière dans cette application qui met en valeur 343 de ses meilleures photos. Il comprend des vidéos behind-the-scene et les commentaires, dans lesquels Erwitt raconte comment il a capturé quelques-uns des moments les plus historiques du 20e siècle. £ 3,99 www.teneues.com

Eyewitness The Guardian Eyewitness relancé son application cette année, avec une fonction nouvelle prime qui donne accès à plus d'images, ainsi que des conseils de photographes du journal, le tout pour £ 1.49 par mois. gratuit (app seulement) www.guardian.co.uk / mobile / témoin

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Apple iPhoto Cette application [haut de page] montre comment gestes multi-touch peut être utilisée pour trier facilement par le biais, modifier, améliorer et retoucher des images sur l'iPad. Le soft propose une gamme d'effets et permet aux utilisateurs de partager des images via son service Journaux photo. £ 2,99 www.apple.co.uk

Snapseed Il reste l'une des applications les plus téléchargées sur la photographie de l'iPad, et ce Snapseed ans a été mis à jour pour l'iPad 3 et des images jusqu'à 20 mégapixels, ainsi que des photos brutes si elles sont transférées en utilisant le kit de connexion appareil photo. Sa facilité d'utilisation en font un must-have app, qui est peut-être pourquoi Google s'en saisit, en Septembre. gratuit www.snapseed.com

Photo éphémérides Une autre application de confiance pour de nombreux photographes, éphémérides photo peuvent vous dire l'heure et la direction du lever du soleil, coucher du soleil, le lever et le coucher de la lune, et même vous permet de savoir quand le soleil apparaît derrière une colline. £ 5,99 www.photoephemeris.com

Adobe Nav pour Photoshop Si vous utilisez Photoshop sur un Mac, l'application Adobe Nav iPad peut aider à rationaliser votre flux de travail en affichant une série de barres d'outils, et vous permettent de naviguer, de réorganiser, de visualiser et de zoomer sur plus de 200 documents ouverts Photoshop. Ces documents sont mis en cache sur l'iPad en haute résolution pour une consultation hors ligne. £ 1,49 www.photoshop.com

Caméra Blux Cette application apporte le genre d'interfaces utilisateur que vous trouvez habituellement dans un appareil photo compact ou reflex numérique. Il s'agit d'une application intuitive à utiliser - vous contrôlez l'apparence des images en temps réel en utilisant une série de modes scène. L'application peut même détecter les conditions météorologiques et d'ajuster sa balance des blancs en conséquence. £ 1,99 www.bluxtouch.com

Camera + pour iPad photographes peuvent contrôler l'exposition et l'orientation de leurs prises de vue avec + appareil-photo, mais il peut aussi être utilisé pour retoucher, appliquer des effets, ajouter des couches, ajuster, tourner, redresser, corriger, recadrer les images, de légendes et de partager, avec certains de ces dispose uniquement disponible sur l'iPad. £ 1,99 campl.us

APP BONUS: L'histoire silencieuse s'agit d'un roman, en effet, mis au point pour l'iPad, en utilisant la sérialisation, l'exploration et la collaboration pour raconter l'histoire d'une génération d'enfants nés sans la possibilité de créer ou de comprendre le langage. Cette application montre comment un récit peut travailler pour l'iPad. Photographes contes en prendre note. £ 1,49 www.thesilenthistory.com

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© OLIVIER LAURENT - British Journal of Photography (presque-traduction par GOOGLE Winking )



DOWNTOWN

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Figure emblématique de l’iphoneographie, Richard Koci Hernandez nous plonge dans un univers en noir et blanc.
Loin des clichés des métropoles principalement américaines, il scrute les visages, surprend les passants au détour d’une rue, projette leurs ombres sur les murs et enregistre ainsi sur son téléphone portable l’ambiance contrastée des villes qu’il parcourt.
Premier opus de la collection #onthestreets,Downtown ouvre la voie à de futures aventures éditoriales. D’autres villes suivront très prochainement.

Première édition limitée à 600 exemplaires numérotés de 1 à 600.
84 photographies Impression offset en trichromie 96 pages 22,5 x 16,5 cm Livre relié, dos toilé
ISBN 979-10-92741-00-1
Prix : 45 €

http://outofthephone.com/fr/detail/downtown-fr/


© PHOTOS : Richard Koci Hernandez



"Pierre Loti, photographe"

Il y a deux ans, Alain Quella-Villéger et Bruno Vercier ont fait découvrir l'œuvre dessinée de l'écrivain Pierre Loti.
Aujourd'hui, ils proposent de découvrir le Pierre Loti photographe.
Une autre facette de cet artiste aux multiples talents.
Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit.
Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une œuvre d’un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent dans cet ouvrage édité par "Bleu Autour".
La plus grande partie de ces photographies de Pierre Loti et de celles publiées dans cet ouvrage proviennent des Musées de Rochefort-sur-Mer. les autres appartiennent aux ayant-droits de Pierre Loti. 

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C'est le moment de croire au Père Noël

Un exceptionnel appareil photographie Leica, de type MD3 laqué noir, fabriqué en 1955, est parti pour la somme record pour ce genre d'appareil de 1.680.000 euros au cours d'une vente aux enchères à Vienne.

La galerie photographique très réputée Westlicht, animée par Peter Coeln, avait mis en vente cet appareil photographique (numéro de série M3D-2) ayant appartenu à un photographe américain, Davis Douglas Duncan, alors qu'il travaillait pour le magazine Life.

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6 MOIS : le numéro 4 vient de paraître

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Deux polémiques dont le photojournalisme a le secret ont surgi cet été. La première concerne le photographe américain Ron Haviv, vétéran du reportage de guerre, de la Bosnie à la Libye. Une de ses photos – un désert labouré par un char qui, au loin, prend feu – a été utilisée par le marchand d’armes Lockheed Martin pour une de ses publicités, surmontée d’un slogan sans appel  : «  Le missile a touché sa cible  ». La contradiction est patente entre le cynisme affiché de l’industriel et l’esprit humaniste du photographe, maintes fois réaffirmé dans ses interventions publiques. Soudain, l’image ne raconte plus l’horreur de la guerre mais la froide efficacité des armes. La photo n’a pas été volée, mais achetée. Avec l’accord de l’agent de Ron Haviv, évidemment. Est-ce simplement du business ou une trahison  ?
La seconde polémique a été provoquée par le mensuel américain Vogue. Piteusement, la rédaction en chef a présenté ses excuses à ses lecteurs pour avoir publié un reportage glamour sur le dictateur Bachar el-Assad juste avant la répression sanglante qui s’est abattue sur la Syrie. Ces images d’une famille belle, riche et heureuse ont provoqué un malaise d’autant plus grand qu’elles étaient signées par une des légendes du photojournalisme, James Nachtwey. Depuis plus de trente ans, Nachtwey a fait sienne la maxime de Robert Capa – «  Si la photo n’est pas bonne, c’est que tu n’es pas assez près  » –, risquant sa vie sans compter, avec un courage hors du commun. S’est-il compromis pour un plat de lentilles  ? Le débat oppose les gardiens de la déontologie et les défenseurs d’une profession sinistrée, souvent réduite à des travaux alimentaires pour financer des expéditions périlleuses.
La mise en accusation de Ron Haviv et James Nachtwey pose la question des limites que les photographes doivent respecter. Elle souligne surtout à quel point les rôles se sont inversés. Le photojournalisme est du journalisme  : raconter des histoires vraies et rendre compte du réel. Un journaliste est d’abord celui qui va voir et qui raconte. Ses récits sont essentiels à notre compréhension du monde. Ils nous construisent. Ils nous permettent de relier les événements entre eux, de donner une cohérence au chaos du monde et de savoir ce qui se passe vraiment. La photographie a son génie propre lorsqu’il s’agit de raconter des histoires. Les images s’impriment profondément en nous, tandis que les blancs entre deux clichés apportent le mystère et la magie du temps suspendu. Voilà pourquoi les photojournalistes sont rapidement entrés au panthéon du journalisme. Malheureusement, la concurrence de la télévision ou des vidéos en ligne, ainsi que les logiques commerciales et financières qui se sont imposées peu à peu leur ont dénié leur rôle de «  rapporteurs d’histoires  » pour celui d’illustrateurs ou de provocateurs. Soit ils alimentent une banque d’images fabriquées à la chaîne pour accompagner à bas coût une production standardisée. Soit ils signent quelques images isolées et radicales, pour la une, les galeries ou les affiches.
Si les photojournalistes parfois se perdent, c’est qu’on les a privés de boussole. Pourtant, nous sommes nombreux – le succès de 6Mois le prouve – à dévorer leur travail lorsqu’il revient aux sources du métier. C’est ce lien que nous entendons cultiver, résolument.
Bonne lecture.

Laurent Beccaria, Patrick de Saint-Exupéry, Marie-Pierre Subtil


Polka N°19 dans les kiosques et sur iPad

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XXI : numéro 18 en librairie le 05 avril

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Ce numéro de printemps paraît au coeur de la campagne présidentielle française. Lorsqu’il sera remplacé par le numéro suivant sur les tables des libraires, le second tour des législatives aura rendu son verdict. Durant ces trois mois, l’actualité politique aura envahi encore davantage toute la presse française. Toute ? Non, un irréductible trimestriel résiste à cette marée de commentaires ! Le silence de XXI n’est pas une surprise pour les aficionados. Un lecteur maniaque pourra relire nos 3 780 pages publiées depuis janvier 2008 sans y trouver les noms des acteurs politiques français et des candidats à la présidentielle, à part quelques occurrences du président sortant (elles se comptent sur les doigts d’une seule main).

Pourquoi ce choix ? D’abord parce que XXI est une revue francophone, ouverte sur le monde et le coin de la rue. 99 % des lecteurs de XXI habitent en dehors de Neuilly et des quelques arrondissements de Paris où se brassent politiques, journalistes, hauts fonctionnaires, communicants et cadres dirigeants. Deux ou trois petits milliers de « décideurs » vivent dans les mêmes lieux, arpentent les mêmes rues, et leurs enfants fréquentent les mêmes écoles. Évidemment, ils lisent les mêmes médias et s’y retrouvent comme par magie, sans se rendre compte que, lus depuis Ploërmel ou Bergerac, Bruxelles ou de Rio de Janeiro, les quotidiens, les sites d’info et les news français paraissent déconnectés du réel. Ils parlent aux politiques, dans un entre-soi dont les lecteurs sont des spectateurs désabusés. Or c’est justement ce réel qui intéresse XXI.

Il existe une bulle politique comme on parle de bulle immobilière ou de bulle financière. L’espace consacré à la vie politique a connu une inflation proportionnelle au désengagement des citoyens. Dans les années 1960, le grand quotidien populaire qu’était France Soir consacrait six fois plus de place à l’international que Le Parisien-Aujourd’hui en France. La « politique politicienne » est désormais surreprésentée.
Cette bulle est d’autant plus artificielle qu’à l’heure de la mondialisation, l’exercice du pouvoir a changé. Les arbitrages fondamentaux se prennent dans les entreprises transnationales et les ministères selon des règles qui échappent trop souvent au jeu démocratique ou à la transparence. Les décisions majeures sont masquées par une avalanche de communication. Cette discrétion est autant le fait du cynisme que du pragmatisme, car gouverner pour un horizon qui dépasse quelques jours est devenu une gageure. Le brouillage est complet.

À XXI, nous avons fermé la porte de ce journalisme, parce qu’il est devenu inaudible et qu’il a été aspiré par l’immédiat : trois mois, c’est l’éternité pour les polémiques, les soufflés qui retombent et les effets d’annonce. Les lecteurs sont-ils dépolitisés pour autant ? Nous ne le croyons pas. XXI s’intéresse au grand bouleversement du monde, à la vie au ras du sol, à tout ce qui est important et qui dure. C’est une autre manière d’appréhender la politique, par le centre et non la périphérie.

© Laurent Beccaria
© Patrick de Saint-Exupéry
© XXI l'information grand format - http://www.revue21.fr/

6MOIS : le numéro 3 en librairie

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Derrière ce numéro, il y a le rire et la joie de vivre de Martina Bacigalupo qui, à chacun de ses passages, a éclaboussé nos bureaux de son énergie. Cette photographe italienne s’est installée au Burundi, petite enclave dans l’immensité du continent africain. « Mais pourquoi as-tu choisi le Burundi ? », lui demanda un jour sa mère. « Et toi, pourquoi as-tu choisi papa ? », lui répondit-elle. « Ah, ton père m’est tombé dessus. » « Eh bien moi, le Burundi m’est tombé dessus. » Tout est dit.
Derrière ce numéro, il y a beaucoup de reportages qui nous sont tombés dessus. En quelques mois, la nouvelle de l’existence de 6Mois s’est propagée parmi les photographes, et les propositions affluent. Nous avons découvert les autres au hasard de nos recherches et des recommandations de celle qui a vu celui qui a vu un reportage, évidemment exceptionnel mais qui ne l’est pas toujours. Parfois, il suffit de trois clics. D’autres jours, nos recherches sont dignes d’un cabinet de détectives. Pourquoi ce reportage emporte-t-il l’adhésion et non celui-là ? L’émotion ne s’explique pas, elle se ressent, parfois physiquement. Des fourmis dans le dos, des yeux embués, un regard hypnotisé… Après, il faut trier et organiser les récits pour qu’ils se répondent.
Derrière ce numéro, il y a la démarche chaloupée de Guillaume Bonn, et sa question au bout de deux rendez-vous de travail sur ses photos du Kenya : « Au fait, est-ce que vous payez les photographes pour la publication ? » L’interrogation en dit long sur une profession qui a pris l’habitude d’être malmenée et rémunérée en monnaie de singe (la vitrine de la publication ou de la vente en galerie contre la gratuité des photos). C’est justement contre cette inversion de l’ordre des choses que 6Mois s’est construit.
Derrière ce numéro, il y a la découverte de quelques photos en couleurs sur la Chine de Mao, qui s’affichent sur le site d’une galerie à Pékin, nos courriels et nos appels restés sans réponse. Reporter indépendant en Chine, Jordan Pouille est appelé à la rescousse. Il remonte le fil jusqu’à l’auteur des images, qui vit désormais dans un HLM pékinois et dont le destin vaudrait dix livres. Dans le fouillis de ses CD-ROM en forme de boîte à trésors, au milieu de ses photos de famille, il déniche des centaines d’images qui disent la folie maoïste.
Derrière ce numéro, il y a la passion d’Evguenia Arbougaïeva, installée à New York mais qui n’a jamais oublié sa Sibérie natale et la petite fille heureuse qu’elle a été dans le froid et le vent du Grand Nord russe. Il y a la voix de Mohammad Golchin, depuis ses montagnes, au bout d’une ligne qui coupe toutes les demi-heures, racontant en farsi la vie des écoliers iraniens, si proches, si loin. Derrière ce numéro, il y a le travail des journalistes de la rédaction de 6Mois à la recherche des compagnons du devoir allemands, qui n’ont pas hésité à passer le réveillon du Nouvel An dans une boîte heavy métal à Freibourg, ou à remonter la piste des propriétaires de navires échoués en Méditerranée, en faisant du porte-à-porte sur les quais de Sète ou en passant des jours à débusquer les sociétés écrans dans les paradis fiscaux.
Derrière ce numéro, il y a tant de rencontres et de discussions qu’une page d’éditorial n’y suffit évidemment pas. A partir d’aujourd’hui, une autre histoire va prendre la place de notre agitation. Une fois imprimé, 6Mois vous appartient. Les images et les mots prennent un autre sens, puisque vous les découvrez sans jamais en avoir entendu parler, sans connaître les visages ni la voix des auteurs. Vous les lisez avec votre mémoire, votre sensibilité et votre curiosité. Une autre histoire commence : la vôtre.
© Laurent Beccaria, © Patrick de Saint-Exupéry © Marie-Pierre Subtil

Découvrir la revue 6MOIS

Photographes, publiez votre livre photo !

Au même titre qu'une exposition, un livre est un formidable aboutissement pour un photographe. C'est un signe de réussite et de succès, une manière de laisser une trace. Il est surtout l'un des meilleurs moyens de se faire connaître, y compris à l'étranger, et de démarcher galeristes et autres clients potentiels. Alors que la production de beaux livres de photographie a fortement augmenté depuis le début des années 1990, témoignant du dynamisme de petits éditeurs et de photographes indépendants au fait du développement des techniques de mise en pages et d'impression à la demande, elle reste encore obscure et mal maîtrisée pour certains. Photographes, publiez votre livre photo! décrit le processus complet de réalisation, de promotion et de diffusion d'un livre de photographie que l'on souhaite s'autoéditer ou confier son projet à un éditeur ! Des interviews de professionnels (photographes, éditeurs, graphistes, agents, galeristes.. .) apportent un éclairage concret aux propos des auteurs. De nombreuses informations pratiques (adresses de librairies, éditeurs, imprimeurs, entre autres) sont, en outre, regroupées en annexe et aideront le lecteur à se lancer dans un projet de publication.
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Photographes, publiez votre livre photo !
de Darius D Himes, Mary Virginia Swanson
Editeur : Eyrolles
Parution : 1 Mars 2012

SOURCE : http://www.evene.fr/livres/livre/darius-d-himes-mary-virginia-swanson-photographes-publiez-votre-851459.php
SHOP : http://livre.fnac.com/a3897800/Marie-Virginia-Swanson-Photographes-publiez-votre-livre-photo-?Origin=PA_EVENE_CULT_L3

2011 dans l'oeil de Libé

Le quotidien Liberation salue le photojournalisme dans un hors-série déjà disponible en kiosque. Au-delà des images qui ont marqué l'actualité exceptionnelle de cette année 2011, le quotidien propose un panorama des reportages photo qu'il a produit et un décryptage de la place et des mutations de l'image dans la société d'aujourd'hui.
En format magazine dos carré, ce hors-série de 164 pages (7 euros), qui sera disponible jusqu'à fin décembre, est séquencé en 3 parties. "Le fil de l'actualité" où on retrouve les photos marquantes de l'année 2011, de l'affaire DSK à Fukushima, du printemps arabe au Royal Wedding. "L'oeil de Libé" qui est une sélection des reportages des photographes du quotidien et enfin "Regarder, voir", une enquête sur le photojournalisme et les questions que posent la mondialisation des images et leurs nouveaux modes de diffusion.

Source : http://www.ozap.com/

Feuilleter le hors-série Images 2011 : une année en photos dans l’œil de «Libération»



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Polka n°15 :

Polka N°15 - 5€

Dossiers :
- Indignez-vous, le mot d'ordre qui réunit les générations
- Révoltez-vous, en Somalie, le martyre des innocents
Portfolios :
- Peter Lindbergh, Camille à cappella
- Marc Riboud, dockers d'Accra
- Titouan Lamazou, l'enfer du décor

Feuilleter le magazine

Le mur de Polka N°15 expliqué par Alain Genestar :

Le mur de Polka #15, par Alain genestar from Polka Image on Vimeo.



L'édito d'Alain Genestar - Rédacteur en chef de Polka :

C’est la pire des injustices. La pire qu’il soit possible d’imaginer sur terre: la mort de dizaines de milliers d’innocents, d’enfants et, auprès d’eux, de femmes, d’hommes, de vieillards frappés par la famine et la guerre. C’est en Somalie. Si loin.
 
Les associations humanitaires agissent; les Eglises tentent d’éveiller les consciences; les organismes internationaux dépêchent sur place des médecins; des experts noircissent des rapports... Mais qui d’autre s’intéresse à ce drame et s’en indigne?
 
Dans les médias, il y a eu et il y aura des envoyés spéciaux, des photographes qui ont réussi et réussiront à convaincre leur hiérarchie d’y aller. Mais pas trop longtemps. Pas trop souvent. Car la Somalie – dit-on – ne fait pas vendre. Car une tragédie qui n’en finit pas lasse l’opinion. Et il ne faut surtout pas lasser l’opinion. Il faut la surprendre par des émotions neuves, par du sang neuf. Il faut la détendre, surtout en période de crise, en lui racontant des histoires de princesses et de starlettes (je le sais bien, je l’ai fait). Donc, il ne faut pas reparler de la Somalie ni retourner en Haïti, car cette misère-là, qui s’éternise, ennuie. Car ces photos-là sont toujours les mêmes. Et ces enfants qui meurent sont si loin. La fameuse théorie de la proximité remise au mauvais goût du jour: DSK plutôt que le Zambèze.
 
Au-delà du cynisme, ce raisonnement qui consiste à dire “Circulez, y a rien (de neuf) à voir” est aussi faux que vulgaire. Les gens, pas tous mais beaucoup, des lecteurs, des téléspectateurs, des auditeurs, ressentent le besoin d’être tenus informés de ce qui continue à arriver de mal à d’autres personnes qui, au-delà des apparences et différences, sont leurs semblables. Des gens, des lecteurs... reprochent justement aux médias leur manque de constance, de persévérance, leur futilité, leur prétention à imposer leurs choix fondés sur des motifs qui empruntent plus aux règles du marketing à court terme qu’aux fondements de valeurs déontologiques. Résultat: la presse est rejetée par une partie du public, la plus exigeante, qui moque cette façon primesautière de traiter l’actualité par-dessus la jambe.
 
La Somalie nous intéresse, vous intéresse, parce que ce qui s’y passe nous concerne tous.
 
Parce que la photo d’un enfant qui est en train de mourir – comme nous le montrons dans les pages suivantes – est la plus violente des informations qu’il soit donné de voir.
 
Parce que le scandale n’est pas de publier une information violente, mais de ne pas la publier. Et au nom de quoi, et de quelles règles, faudrait-il ne pas la publier? Parce qu’elle est choquante? Eh bien, choquons! Et si l’onde de choc convainc les chefs d’Etat d’agir enfin, l’information – c’est-à-dire la photo d’un enfant qui meurt – aura atteint son but: sauver des vies.
 
Pourtant ne rêvons pas. On sait, d’expérience, qu’il ne se passera pas grand-chose. Que les Etats feront, au mieux, le strict minimum. Que l’argent, récolté par les porteurs de sébiles, sera insuffisant. Que, de toute façon, la corruption est telle, à tous les niveaux, qu’une bonne partie des aides seront détournées pour enrichir des intermédiaires ou acheter des armes.
 
Alors, si on sait tout cela, à quoi bon!
 
Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que notre métier est d’informer et, dans le flot des nouvelles, d’informer du pire.
 
Ce que je sais, c’est que notre société est malade de l’indifférence des uns, les plus riches, vis-à-vis des autres, les plus pauvres. Et que cette maladie, si rien n’est fait, est tueuse de toutes les valeurs humaines et morales.
 
Ce que je sais, c’est qu’il y a des gens, de plus en plus nombreux, des jeunes, partout dans le monde, qui ne supportent plus ces injustices. On les appelle les Indignés.
 
Ce que je sais, c’est qu’il y a dans quelques mois, en France, une élection et que les candidats devront tous répondre à la question: comment construire un monde un peu plus juste?
 
Ce que je sais, c’est qu’il faut, au-delà de la lecture d’un petit livre à succès, s’indigner, avec force, avec cœur et avec exigence.
 
Ce que je sais, c’est qu’on ne peut plus dire, en voyant ces images, qu’on ne sait pas.
 
Ce que je crois, c’est que seule notre indignation, amplifiée par la puissance de l’opinion publique, pourra sauver les enfants de Somalie. Et, accessoirement, nous-mêmes.

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6mois - N°2 Automne 2011

Edito de la rédaction de 6mois :
La réussite d'un nouveau journal est toujours mystérieuse. Elle relève de l'alchimie, de la chance, du moment, d'un travail d'équipe et d'un brin de folie. Pour trouver de nouveaux lecteurs, il faut oser, c'est-à-dire surprendre, donc risquer d'être incompris. Aucun lecteur ne sait à l'avance ce dont il a envie et ce qui va le combler. Toutes les qualités que l'on prête à un journal qui marche sont autant de défauts s'il vient à échouer.

La création d'un titre demande donc de l'humilité et une bonne dose d'inconscience. Aussi les lois du marketing ne s'appliquent pas à ces objets très spéciaux. Régulièrement, les lecteurs se détournent de nouveaux magazines rutilants, fabriqués sur mesure par des sondages et des études hors de prix. Entre un journal et ses lecteurs, c'est une attraction mutuelle. Les sentiments ne se commandent pas.

Le 24 mars dernier, 22 000 exemplaires du numéro 1 de 6 Mois ont été livrés aux libraires en prévision du lancement. Nous tablions sur 25 000 exemplaires vendus et espérions secrètement atteindre le chiffre de 30 000. Les ventes ont dépassé les prévisions les plus optimistes.

A l'heure où nous bouclons ces lignes, au coeur de l'été, plus de 42 000 exemplaires ont été écoulés – et ce n'est pas fini ! Il a fallu réimprimer, rationner les librairies et ajuster les livraisons. C'était comme une lame de fond, profonde et régulière. Déjà, près de 1 000 abonnés nous ont rejoints. Il faut parfois peu de temps à certains pour « graver leur nom au bas d'un parchemin » et cette confiance est un encouragement précieux.

A l'ère du tout numérique, le succès de 6 Mois montre que la révolution technologique ouvre de nouveaux horizons, y compris à la presse et à l'édition. Une revue comme celle-ci aurait été inconcevable avant Internet. Comment notre équipe aurait-elle pu sélectionner, contacter, rassembler autant de photographes et fabriquer 350 pages à un prix abordable en seulement… six mois ?

En revanche, l'abondance d'images disponibles par milliards sur Internet, sous des formes infinies, appelle une revue qui prend le temps de choisir, de construire des récits, de mettre en page et de légender, pour magnifier le travail des auteurs et lui donner sens. 6 Mois est un bel objet à feuilleter et à dévorer, à lire et à relire, un objet sensuel et odorant, qui se garde et qui s'offre. Il n'a pas besoin de batterie. Il est indéfiniment disponible, jamais obsolète, vivant. C'est un ami de papier, le vôtre.

Pour toutes ces raisons, l'équipe de 6Mois n'a qu'un mot à la bouche : merci. C'est un mot de reconnaissance et de résolution. Nous savons ce qu'il nous reste à faire pour porter cette revue au sommet de la qualité à laquelle vous avez droit. Il nous faudra du temps, des jours et des nuits, des doutes, des encouragements, des erreurs et des rencontres. Remettre cent fois l'ouvrage sur le métier.

Nous comptons sur vous. Nous sommes au début de l'aventure et avons besoin de votre appui. Vous êtes aussi notre aiguillon. Vous serez là pour piquer notre curiosité, réagir, contester. « Pour être vivant, un journal doit toujours mécontenter 10 % de ses lecteurs, à condition que ce ne soit pas toujours les mêmes », notait avec humour l'écrivain Charles Péguy. D'un siècle à l'autre, la loi des lecteurs est éternelle : vous êtes nos seuls juges.

Laurent Beccaria, Patrick de Saint-Exupéry, Marie-Pierre Subtil.

Source et crédit photo : http://www.6mois.fr/


Au sommaire du N°2 - Le siècle des femmes :
Récit : Les Ghanéens
Portfolio : Un bal à New York
Mémoire : L'adieu à Bobby

Acheter 6Mois - N°2 - Automne 2011

Le making off de 6mois / N°1 :




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Des grains dans votre iPad !

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C'est avec une certaine émotion (si, si), que j'ai le plaisir de vous annoncer la disponibilité des livres "There is China" et "China Remix" en format iBook (c'est la classe non ? oui, je sais, je m'enflamme un peu, mais être référencé dans l'iTunes Store, croyez-moi, ça me fait quelque chose Winking

Bien sûr, ces 2 livres restent disponibles au format papier, mais vous pouvez désormais les feuilleter sans modération sur votre iPad&iPhone : téléchargement en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, lecture en mobilité et surtout prix serré à 7,49€ (oui, je sais, c'est déjà Noël mais vous le méritez !).

Télécharger l'iBook "There is China"
Télécharger l'iBook "China Remix"


Le livre de l'été

Photo-périple dans un pays où le travail c'est la santé ( "China factory" ), où il est conseillé d'éteindre les lumières pour y voir plus clair ( "China of the light" ), où la Chine ne ressemble pas toujours à la Chine ( "China or not ?" ) mais où la Chine n'est pourtant jamais bien loin ( "There is china !" ) ...
Lire la suite ...

XXI, 2ème

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Les sujets que vous pourrez retrouver dans le deuxième numéro de XXI, disponible en librairie depuis 17 avril 2008 : Les pages Actualité, par Dominique Lorentz: - Aperçu - Contrechamp - Mots pour mots - De l'intérieur - Flash-Back - Détonnant (Illustrations : Stéphane Oiry) - Ils font avancer le monde - Il a dit - Dans l'œuf - Un grand dossier sur Les nouveaux visages de l'économie. Illustrations de couverture et ouverture du dossier par Rocco. Avec : * Un monde en friche, synthèse par Patrick de Saint-Exupéry * Les orphelins de Saint-Hippolyte, enquête sur les traces d'une délocalisation. Par Sylvie Caster. Illustrations : François Supiot. * La très résistible ascension de George Forrest, vice-roi du Katanga, les rêves miniers d'un homme d'affaires belge. Par Colette Braeckman. Illustrations : Olivier Marboeuf. * Donne ! A New York, l'incroyable business de la charité. Par Guillemette Faure. Illustrations : Julien Pacaud. * La route de la soif. Le long du Grand Canal, sur les berges de l'économie chinoise. Par Charlie Buffet. Illustrations : Cédric Pigot. - Reportage photo : La mer est leur métier. Par Marcel Mochet. - Rwanda, sur la piste des tueurs. Avocats, citoyens ou policiers, ils portent la mémoire d'un génocide. Par Maria Malagardis. Illustrations : Otto.   - M. Picchetti, le croque-mort de la Corse. Il a commencé avec sa 4L. Toute l'île se croise chez lui. Par Ariane Chemin. Illustrations : Sardon . - Documentaire : Ukraine, ceux de la dernière frontière. Des hommes et des femmes qui n'ont plus rien que l'espoir. Par Gilles Jacquier. Illustrations : Miles Hyman. - Censuré par la Nasa. Enquête sur le climatologue James Hansen Par Stéphane Foucart. Illustrations : Bob London. - Entretien avec Jean de Maillard. Comment l'économie criminelle dessine le monde de demain. Par Jean-Claude Raspiengeas. - Un récit graphique : Cuba, père et fils. Par Jacques et Pierre Ferrandez - Vécu. Je suis un criminel. Ecrasé sous une avalanche de procès. Par Denis Robert. Illustrations : Killofer. - Ainsi la vie : Illustration : Kugler.

XXI : un regard neuf sur le XXIème siècle

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XXI présenté par l'équipe de XXI (NB : ils sont trop modestes pour vous dire que le portfolio de Carl de Keyser fait 26 pages mais c'est vrai !!!)

Combler un manque.
L’écume de l’actualité au jour le jour est disponible partout, gratuitement à tout moment et sous toutes les formes. Mais la curiosité des lecteurs, leur besoin de compréhension n’est pas satisfait. Le mensuel américain Atlantic Monthly a étudié en décembre dernier les fonctions « articles les plus envoyés », disponibles sur les sites des grands quotidiens. Résultat : « Les lecteurs plébiscitent les articles qui offrent une plus value, quelque chose qui n’est pas disponible ailleurs. Ils apprécient une enquête en profondeur, un récit prenant, un point de vue décalé qui, même dans la blogosphère (voire particulièrement dans la blogosphère), ne se trouve qu’au compte-goutte. Ce sont des articles bien écrits, sur des histoires fortes, personnelles, lues nulle part et qui surprennent les lecteurs ». XXI répond à cette aspiration.
Parier sur le grand format.

Les anglo-saxons appellent le « narrative writing », ce journalisme de récit, qui prend le temps d’aller voir et qui emporte le lecteur dans la lecture.
En 1979, le jeune Bill Bufford a repris une antique revue universitaire anglaise, Granta, qui tirait à 1.800 ex. Il sentait que les lignes du monde étaient en train de bouger. Il a envoyé des journalistes et des écrivains dans les usines ou les banlieues de Margaret Thatcher, en Chine, au Venezuela ou en Roumanie. Les ventes se sont envolées. Et de ce creuset sont sortis Salman Rushdie, Hanif Kureishi et tant d’autres.
Après le 11 septembre 2001, le mensuel Vanity fair, a opéré une révolution similaire : il compte désormais plus de correspondants de guerre que de chroniqueurs de mode. Les exemples étrangers de « narrative writing » sont nombreux, depuis The New Yorker jusqu’aux quotidiens espagnols El Païs et El Mundo.

Rassembler les genres.
XXI rassemble des auteurs qui veulent se confronter au réel, quel que soit leur mode d’expression. Le talent n’a pas de passeport. Les lignes de frontière ont explosé entre le roman, la bande dessinée, le polar, la photographie, le documentaire et le journalisme.
Persépolis est une BD autobiographique, devenue un film d’animation qui a permis à des millions de gens de comprendre la révolution iranienne. Michaël Moore a obtenu la Palme d’or à Cannes pour son documentaire sur Georges W. Bush. La trilogie policière Millénium dont le succès submerge l’Europe raconte l’aventure d’un mensuel indépendant en Suède qui lutte contre la délinquance financière et de l’extrême droite.
De grands dessinateurs de BD comme Jean-Philippe Stassen, Jacques Ferrandez, Joe Sacco sont de l’aventure de XXI, tout comme des romanciers à l’image d’Emmanuel Carrère, d’anciens journalistes devenus écrivains comme Sorj Chalandon, Denis Robert ou Jean Rolin, des freelances comme Judith Perrignon, Armelle Vincent ou Maria Malagardis des signatures de quotidiens comme Jean-Pierre Perrin, Laure Mandeville, Philippe Lançon ou Colette Braeckman, des photo reporters comme Carl de Keyzer de Magnum.
Le seul impératif est d’aller sur place, prendre le temps, rendre compte, en captivant le lecteur.


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