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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

INSTAGRAM SUMMER CONTEST

2G&2P| SAPTAF | @ |12
Pendant mes vacances d'été, j'adore écrire des cartes postales, oui, à l'ancienne.
Peut-être que vous aussi et que vos amis seront contents de les recevoir !
En plus, pour célébrer les vacances, le cap des 1500 followers Instagram, les 15 ans De Grains & De Pixels, je vous propose de gagner des cadeaux sympas pour les photographes.

A partir du 07 juillet et jusqu'au 06 août, il vous suffit de vous rendre sur
mon profil Instagram, tout y est expliqué et c'est très simple :

SAPTAF_ASAPTAF_BSAPTAF_C


Bonne chance à tous, Bonnes Vacances !


2002-2017 : LA SERIE DES 15 ANS

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15 ANS
De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Ça se rapproche ! Ma série new-yorkaise is coming next !

Tout a commencé à New York en
novembre 2015 à l'occasion d'un voyage pour fêter les 40 ans d'Hélène, mon épouse. Au retour, dans les bagages, environ 300 photos, agréables à regarder certes mais avec une impression de déjà vu. Alors bien sûr, New York is New York : statut de la liberté, Brooklyn bridge, skyline, Harlem, … Même avec des vues familières, je voulais vous proposer un point de vue différent, au moins un rendu qui vous surprenne et vous fasse découvrir à nouveau une ville que l'on connaît pourtant tous. Et puis un soir en pianotant sur mon iPad avec l'aide d'une amie précieuse, l'application Snapseed, l'inspiration est venue. Un peu plus de grains, une saturation soutenue, un rendu HDR pour ajouter du relief, et au pinceau, quelques touches de luminosité…

Voilà, nous y sommes presque.
Les 300 photos sont devenues 65 puis 40. Je pose les tirages d'épreuve sur la table du salon et Hélène m'aide pour la sélection des 30 images qui exprimeront le mieux New York tel que je voulais vous le montrer. Encore un peu de travail : réalisation de la vidéo, préparation de la galerie et de la boutique, quelques tags par-ci par-là et surtout, surtout, la précieuse préface made by Hélène Winking

See You Soon in New-York & en avant-première, la cover de la série :

2G&2P | J'AI VU NEW-YORK | COVER

© Texte : Nicolas Duflos
© Photo : Nicolas Duflos


2002-2017 : A VOUS DE JOUER

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15 ANS
De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Pour fêter cet anniversaire, je vous avais annoncé
des cadeaux : les voici, les voilà … enfin presque.

Pour le fun, il va vous falloir partir à la chasse au trésor. J'ai donc
caché un grain (votre cadeau) sous un pixel (le site).

Alors fouinez, cliquez, scrollez !

Chaque mois de cette année, le
1er découvreur remporte la mise et pour cette 1ère manche, j'aurai le plaisir d'offrir au plus rapide d'entre vous un tirage de ma prochaine série "J'AI VU NEW YORK !".

La suite des instructions est sur le site, … , avec le cadeau, cachée sous le même pixel, amusez-vous bien !



2002-20017 : LE LIVRE DES 15 ANS

Cover livre 15 ANS
15 ANS De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Le voici, le voilà, il est là le livre des 15 ANS ! Vous pouvez le commander dès aujourd'hui dans les rayons virtuels d'Amazon.

Il rassemble
775 photographie sur 46 séries, de la première "TERANGA" réalisée au Mali en 2002, à la dernière, "LET'S IT SNOW" shootée en 2014 à Samoëns et publiée en décembre 2016.

En précisément
240 pages vous découvrirez ainsi mon parcours photographique, mon regard, mes idées, mes valeurs, et peut-être mon évolution.

Avec
240 pages, le prix de l'édition papier est malheureusement proportionnel à l'épaisseur du livre. Même avec une marge limitée au maximum (9€ … je parle de la mienne … Amazon se rince lui de 17€ au passage), le ticket d'entrée reste élevé (mais votre plaisir le sera aussi Winking ) :

  • couverture souple | 100 € | commandez ici | ISBN: 9781366484666
  • couverture rigide, jaquette | 110 € | commandez ici | ISBN: 9781366484673
  • couverture rigide imprimée | 115 € | commandez ici | ISBN: 9781366484680

Pour ne priver personne de ce voyage, il y a bien sur l'édition numérique* qui n'a rien d'un format économique puisque enrichie d'interactivité !

J'ai eu beaucoup de joie à concevoir ce livre des 15 ANS (je l'ai même conçu deux fois car la première version du fichier m'a planté à la 239 page Sad ). Je vous en souhaite tout autant à la lecture !

Voir un aperçu du livre


*compatible toutes tablettes & smartphone : Kindle®, iPad®, iPhone®, Google Android®

LE LIVRE DES 15 ANS IS AVAILABLE ON :

2G&2P | ILLUSTRATIONS-LOGOS (25) 2G&2P | ILLUSTRATIONS-LOGOS (24) IMG_3566

BOOK OPENING DU LIVRE DES 15 ANS :



© Texte : Nicolas Duflos
© Photo : Nicolas Duflos



2002-20017 : LA STORY DE GRAINS & DE PIXELS

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15 ANS De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Je vous invite cette semaine à revivre avec moi les petits & grands moments de mon aventure photographique :
1ère série, 1er prix, 1er logo … mais aussi 1er bug, 1er clash, 1ère galère … Il s'en est passé des choses Winking

La story De Grains & De Pixels, c'est par ici !



© Texte : Nicolas Duflos
© Photo : Nicolas Duflos




2002-2017 : DE GRAINS & DE PIXELS FÊTE SES 15 ANS !

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J'ai le plaisir de vous inviter aujourd'hui à fêter les
15 ANS De Grains & De Pixels. Et oui, 15 ANS déjà !

Soit
5475 jours à chercher un nom (De Grains & De Pixels? 2 Grains & 2 Pixels ? 2G&2P ? Je m'y perds encore parfois), à tester des identités graphiques (et même le duo bleu-rose repris plus tard par Flickr ... où alors empruntéWinking.


Quelque
131 400 heures à céder à la mode des blogs (la plupart n'ont pas passé le cap des 15 ans ...), à ne pas résister à l'appel des réseaux sociaux (je pense les avoir tous faits ... et en être revenu !), et enfin à croiser les doigts (comme pour le baccalauréat) lors de la soumission de l'application sur les stores Winking

Mais surtout 7 884 000 minutes occupées à ressentir, à voir, à cadrer, à déclencher. Puis à scanner (le Grain), importer (le Pixel) et dans tous les cas, sélectionner, ajuster, ordonner, publier ... recommencer !
Ce trésor du temps qui passe, ce sont précisément
9 630 photographies dont 800 sélectionnées pour les 48 séries publiées au fil de ces 15 années.

48 séries qui j'espère vous plaisent, vous étonnent ... et à coup sûr vous font voyager (Mali, Sénégal, Chine, Turquie, Israël, Paris, Menton, ...).

15 ANS déjà et l'année 2017 qui commence sera tout aussi riche en photographies avec déjà 25 séries en préparation. Pour fêter cet ANNIVERSAIRE je vous ferai d'ailleurs découvrir très bientôt ma série new-yorkaise (elle me plaît beaucoup, j'ai hâte de vous la présenter !). Autre évènement important & imminent, la publication du livre qui rassemblera toutes les séries présentées à ce jour … soit 48 (c'est bien, vous suivez !). Beaucoup de rendez-vous également vous serons proposés sur le site : une Timeline pour revivre les 36 temps forts de mon aventure photographique (dont quelques secrets et une immersion dans les coulisses) et comme il se doit, pour tout anniversaire digne de ce nom, des cadeaux, plein de cadeaux … pour VOUS !

J'espère que mes idées & mon regard continueront ainsi à vous émouvoir, vous interroger, vous étonner. J'essaierai à nouveau, de New-York à Antalya, des bords de mer aux sommets des Alpes, à exprimer une vision si possible originale des hommes et de leur environnement. Toujours avec discrétion, respect, bienveillance et empathie.

Merci à VOUS pour votre curiosité et l'intérêt porté à mon travail photographique.

Merci à ceux qui m'inspirent, m'encouragent, me soutiennent, participent : HELENE DUFLOS - SAMUEL DUFLOS - EVELYNE DUFLOS - YVONNE TREILLARD - FAMILLE DELAGOUTTE - FAMILLE STAUMONT - FAMILLE SALLE - FAMILLE DEPAEPE - FAMILLE MALHERBE - FAMILLE AZOULAY - FAMILLE LANCIAUX - FAMILLE GENON - FAMILLE DEVRESSE

Merci à mes partenaires : Blurb France - Redbubble France - Google France. A ceux qui le seront peut-être un jour : Apple - Panasonic - Polaroïd - Fisheye magazine - Hipstamatic - Rapidweaver - Hootsuite. A Victor Hugo pour ses quelques préfaces Winking et plus largement à tous les artistes !

© Texte : Nicolas Duflos
© Photo : Nicolas Duflos



Les 100 photos qui font l'Histoire


Dans cette exploration sans précédent de 100 photographies qui ont façonné l'expérience humaine, TIME va derrière chaque image spectaculaire pour révéler comment et pourquoi il a changé le cours de l'histoire.
© TIME MAGAZINE

L’histoire de l’appareil photo en une vidéo



Portero Delantero, motion designer, a réalisé il y a quelques mois une petite vidéo d’animation intitulée « une histoire de l’appareil photo ».
Dans cette animation d’1min32, l’artiste revient sur quelques uns des appareils photo les plus marquants de l’histoire de la photographie : Kodak Brownie, Rolleiflex, Graflex, Hasselblad 500 C/M, Kodak Instamatic, Polaroid SX-70, etc. Il manque bien sûr de nombreux modèles. La vidéo se termine, comme pour lancer le débat, sur l’iPhone 6.


http://www.porterodelantero.com/A-HISTORY-OF-THE-PHOTO-CAMERA


© PORTERO DELANTERO

Prix Bayeux-Calvados | L'édition 2016

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Première ville libérée de France, la Ville de Bayeux a lancé en 1994, dans le cadre du cinquantième anniversaire du Débarquement en Normandie, cet événement international annuel. Depuis 23 ans, le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre rassemble des journalistes internationaux pour échanger avec le public, raconter les histoires humaines et expliquer les zones de tensions.

L'édition 2016 a lieu du 3 au 9 octobre 2016. “Loin de chercher à choquer, les images présentées dans les expositions donnent à voir mais également à réfléchir : conséquences du conflit syrien, crise des réfugiés, mouvements de population, criminalité qui, notamment au Mexique, revêt les aspects de conflits armés. […] Les Rencontres du Prix Bayeux-Calvados […] donneront le temps de la réflexion au milieu d’une actualité trop souvent soumise à la dictature de l’instantané.”

Grande figure du journalisme, écrivain, ancien reporter de guerre, Jean-Claude Guillebaud sera le président du jury de cette 23e édition.
Une semaine de rendez-vous sur l’actualité internationale : soirées débats, projections, expositions inédites, salon du livre, forum-médias . Le Prix Bayeux-Calvados, c’est aussi une semaine de rencontres, d’échanges entre le public et les grands reporters. Des moments uniques autour de l’actualité internationale qui constituent la force des rencontres du Prix Bayeux- Calvados.


Découvrir le programme de l'édition 2016


La terre des paysans

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La nouvelle exposition de Raymond Depardon, «La terre des paysans», ouvre au Centre Culturel Juliobona, Lillebonne (France), le 14 Septembre pour se finir le lundi 10 Décembre 2016.

L'attachement de Raymond Depardon à la ferme de ses parents et son sentiment de les avoir abandonné est implicite dans ses premiers travaux en tant que photographe et cinéaste voyageant à travers le monde.

Avec la publication de "La Ferme du Garet" en 1995, il explore enfin ses racines et origines, et se sent assez libre pour envisager un projet de film sur la vie rurale dans les montagnes françaises sur une période de dix ans.

Cela a ensuite donné naissance à la trilogie "Profils Paysans" : "L'Approche" en 2000, "Le Quotidien" en 2005 et "La Vie Moderne" en 2008.


Raymond Depardon | Marcel Privat - "Le Villaret" | France. 2007
© Raymond Depardon | Magnum photos
En savoir + sur l'expo

Polaroïd fait sa rentrée

Polaroïd University

A coup sûr la photo de classe sera réussie puisque les élèves sont des photographes et le Professeur principal n'est rien de moins que M.Polaroid !

25 cours pas moins, en ligne bien sûr, sont dès aujourd'hui dispensés à la "Polaroid University". Frais de scolarité réduits : 9,95€ Winking Et n'oubliez pas votre smartphone pour les révisions !

Appel à candidatures – Prix HCB 2015

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Décerné tous les deux ans par la Fondation Henri Cartier-Bresson, le Prix HCB est une aide à la création de 35.000 euros destinée à un photographe ayant déjà accompli un travail significatif dans une sensibilité proche du documentaire.

Le candidat doit être présenté par une institution (galerie, musée, éditeur).
Dans les dix-huit mois suivant sa nomination l’œuvre du lauréat sera exposée à la Fondation HCB à Paris et un catalogue sera publié à cette occasion.

Le lauréat du Prix HCB 2015 sera désigné en juin 2015 par un jury international.

Dépôt des dossiers du 2 mars au 30 avril 2015

Le Prix HCB est rendu possible grâce au soutien de la Fondation d’entreprise Hermès.

© Texte : Fondation H.C.B
© Photo : H.C.B / Magnum


Les 10 expos photo à voir à Paris en mars

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Tokyo 1961 + William Klein
07/03/2015 à 09/05/2015

Quel plaisir de retrouver les photographies réalisées en 1961, à Tokyo, par William Klein. Son style inimitable, qui marque ses images en noir et blanc aux tons contrastés et ses planches contacts rehaussées de peinture. Cette année-là, il enregistre l’ambiance du Japon de l’après-guerre : les milieux artistiques, la folie urbaine. Il nous en offre une vision rageuse, énergique, ahurissante. A voir et revoir.    

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Pieter Hugo – Kin
14/01/2015 à 26/04/2015

Le Sud-Africain Pieter Hugo présente Kin, une série éminemment plus personnelle et grave que les images colorées qui l’on fait connaître. On le découvre, ici, nu avec sa fille qui vient de naître à côté d’images de laissés-pour-compte de l’après-apartheid et d’un couple mixte qui pose en studio. A cela s’ajoutent quelques beaux paysages ou encore des natures mortes crasseuses… Un mélange de clichés qui évoquent la schizophrénie d’un pays qui se relève difficilement. « L'Afrique du Sud est un territoire problématique, écrit Pieter Hugo. Comment endosser la responsabilité de l’histoire passée ? » Ces impressionnantes images le suggèrent avec force, mais sans donner de réponse.

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Florence Henri - Miroir des avant-gardes, 1927-1940
24/02/2015 à 17/05/2015

Le Jeu de Paume présente un vaste panorama de la production photographique de Florence Henri, développée entre 1927 et 1940, qui comprend aussi bien ses autoportraits, compositions abstraites, portraits d’artistes, nus, photomontages, photocollages, que des photographies documentaires prises à Rome, à Paris et en Bretagne.

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Mark Lewis
05/02/2015 à 03/05/2015

Entre image fixe et image animée, Mark Lewis nous embarque dans des histoires banales : un SDF qui remballe ses affaires, une autoroute à São Paulo rendue aux piétons le dimanche… L'œil se substitue aux lents mouvements de la caméra. Le Canadien choisit le format de chacune des vidéos pour mieux appréhender le temps qui se déroule sous nos yeux. Un bel apprentissage du regard, de l'attention à porter au monde qui nous entoure. 

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L'Italie de Bernard Plossu
04/02/2015 à 05/04/2015

Les "Voyages italiens" de Bernard Plossu sont délicieux. Une succession de petits formats noir et blanc collés-serrés nous embarque à travers les villes. Et c'est sans esbroufe que l'on passe à des images légèrement plus grandes pour aller à Turin (1993), Bologne (2013) ou Près de Carrare (2009)… Le voyage est sans fin et les images délicates. Justes, parfaitement justes. Nous révélant tout à la fois son histoire, sa mélancolie, sa théâtralité et même la musique des voix chantantes. Plossu ou une passion italienne offerte sous forme de prose photographique.

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Dolorès Marat – Mille rêves
03/02/2015 à 15/03/2015

L’œuvre de Dolorès Marat est inimitable, sidérante. Elle nous expédie dans un univers onirique avec d’insignifiants sujets. Arbre, éléphant, robe noire… sont merveilleux grâce aux cadrages et aux tirages au charbon Fresson, qui donnent à ces couleurs et ces lumières des tons si délicats. L’ensemble qui compose "Mille rêves" est aujourd’hui présenté dans la toute jeune galerie Leica Camera, qui partage discrètement son espace avec la boutique des mythiques appareils photo. Un petit lieu, élégant, qui compte bien faire partie du paysage de la photographie parisienne.

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Evgenia Arbugaeva – Weather Man
12/02/2015 à 04/04/2015

Pour sa seconde série de photographies, la jeune Evgenia Arbugaeva est retournée dans le Grand Nord. Ses lumières sourdes délayent une atmosphère de solitude qui enveloppe la station météorologique où vit Slava, seul, depuis treize ans. Tout est à la fois irréel et réaliste. Séduisant… extrêmement séduisant et âpre. Deux poignées d’images ont été choisies pour camper l’incroyable histoire de l’ermite Weather Man et elles suffisent à faire la preuve d’un talent naissant.

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Florence Guère – La vérité du portrait
06/03/2015 à 04/04/2015

Les portraits de Florence Gruère ne sont pas nets ! Entendez par là qu’ils ne font pas partie de ce que l’on appelle communément de « bons portraits », posés, bien éclairés. Tirés selon la technique de la gomme bichromatée, les personnages (Man Ray, Robert Doisneau, André Kertész&hellipWinking semblent se diluer. A moins qu’ils n’apparaissent lentement à la surface du papier à dessin sur lequel ils sont développés. Les portraits de Florence Gruère ne sont pas nets, ils sont possédés !

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Residencial
24/01/2015 à 14/03/2015

Les paysages de Jürgen Nefzger sont déserts. Photographiés en Espagne, dans la ville de Villaflores (un projet urbain situé à 37 kilomètres de Madrid), aujourd’hui abandonnée à cause de la crise immobilière. Le photographe nous les révèle sobrement, en couleurs et en noir et blanc, à la chambre 20 x 25, sous le soleil d’un mois de juillet. Ils sont cruels, car grâce à la délicatesse du tirage, on peut se délecter dans l'observation du moindre détail : herbes sèches, chardons, buissons d’épines. Des paysages en crise mais fascinants.

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Yury Toroptsov : Delited Scene, des traces en Taïga
24/02/2015 à 15/06/2015

Avec Deleted scene, le photographe Yury Toroptsov s’intéresse aux liens entre la chasse et la photographie dont - notamment - un vocabulaire commun rend compte. S’étant donné pour mission de photographier l’invisible, il présente au musée de la Chasse et de la Nature une singulière histoire de traque où les voies s’entremêlent et forment un labyrinthe complexe.

© Texte : Télérama

1ères impressions de PHOTOS pour OS X

Après la publication de la première OS X Yosemite 10.10.3 beta pour les développeurs, l'embargo a été levé pour les médias de publier leurs premières impressions et avis sur la toute nouvelle application photos pour OS X. Voici un tour d'horizon de quelques-uns des commentaires et des avis intéressants sur "Photos" pour OS X, qui combine iPhoto et Aperture en un seul. Le Wall Street Journal décrit "Photos" pour OS X comme une amélioration significative pour les utilisateurs dans l'écosystème Apple, ajoutant que l'application est moins déroutante à utiliser que iPhoto grâce à une meilleure approche basée sur iCloud. Il a également trouvé que "Photos" a des performances plus vives que iPhoto.

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"Si vous choisissez de le mettre en marche, l'ensemble de vos appareils Apple vont se nourrir de toutes vos photos en pleine résolution stockées dans iCloud[...] Vous pouvez voir l'avantage à tout cela lorsque vous modifiez des photos. Avec iCloud, tout changement que vous faites sur un dispositif se retrouve plus tard partout ailleurs ".
Wired a également été impressionné, décrivant le logiciel comme une «grande amélioration» d'iPhoto et louant son nouveau intégré dans les outils de retouche photo. Il estime que, si certains professionnels pourraient opter pour Adobe Lightroom et d'autres outils, "Photos" pour OS X est une solution de gestion de l'édition photo idéale pour la plupart des utilisateurs de Mac.
"Les utilisateurs avancés, en particulier ceux opérant sur 5K iMac ou Mac Pro, peuvent être plus heureux finalement de passer à Adobe Lightroom-même si la plupart d'entre eux ont probablement déjà fait. Mais pour la plupart d'entre nous, en particulier récente Mac convertit et les gens qui ne peuvent pas eux-mêmes de fantaisie photographes sérieux, Photos est un bienvenu humble façon d'aborder l'édition d'image. "
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… Presque traduction par Google de l'article publié par MacRumors

Encore louange de photos pour OS X a été fourni par Re / code , qui décrit le logiciel comme une «amélioration considérable» sur iPhoto avec des outils d'édition faciles à utiliser et transparente la synchronisation iCloud. Ses mains sur impressions trouvé Photos pour OS X à défaut certains outils d'édition avancés trouvés dans Aperture, cependant, de noter que certains utilisateurs peuvent opter pour des logiciels professionnels.
"Bien Photos propose certains paramètres avancés comme la balance des blancs et le niveau, il manque certains des outils de niveau professionnel trouvés dans Aperture. Par exemple, il ne possède pas de réglage BRUSHABLE ou courbe et ne supporte pas les bibliothèques de fractionnement et fusion. Et vous ne peut pas ajouter des champs de métadonnées personnalisés dans l'application ".
The Verge a mains sur avec photos pour OS X et se éloigna impressionné, notant qu'il gère de grandes photothèques beaucoup mieux retouche photo aux côtés de plus puissant, le partage et la synchronisation des options. Comme avec d'autres publications, il a trouvé les photos pour OS X d'être plus adapté pour les débutants que les professionnels.
. "IPhoto n'a jamais été l'un des produits les plus aimés d'Apple Chaque année, il semblait plus lent et moins branché sur le téléphone -. L'endroit où la plupart des photos sont prises Photos pour OS X fait beaucoup de bonnes choses, mais surtout ce est juste rapide et étroitement intégré avec vos autres appareils. Il se sent comme un grand pas en avant, même si se sent en souffrance ».



Yahoo Tech affirme que beaucoup de photos pour OS X sera une expérience familière pour la plupart des utilisateurs de Mac, notant que les utilisateurs de puissance seront impressionnés par les plusieurs paramètres de photos qui peuvent être ajustés. L'examen conclut que Photos pour OS X donne certaines fonctionnalités iPhoto, cependant, y compris drapeaux, nombre d'étoiles, événements, édition aller-retour dans d'autres applications et albums de tri par mot-clé, le titre et le classement. De nombreuses options professionnelles de l'ouverture sont également absents.
«Si vous êtes heureux avec iPhoto et Aperture maintenant, vous devriez vous sentir pas pressé de basculer quand Photos sort ce printemps (dans le cadre de la mise à jour gratuite de Yosemite 10.10.3), sauf si vous voulez cette fonctionnalité iCloud Photothèque. Qui serait être compréhensible. [...] Un jour, oui, il y aura une version OS X ne peut pas exécuter iPhoto et Aperture d'aujourd'hui du tout. Mais ce est année de suite. Dans ces années, Apple a beaucoup de temps pour mettre la fonction de Photos liste à code, et vous pouvez continuer à utiliser librement iPhoto et / ou Aperture et Photos, côte-à-côte sur le même Mac. "
Globalement, Photos pour OS X semble être une amélioration significative pour les utilisateurs qui migrent à partir d'iPhoto, mais une étape dans la fonctionnalité pour ceux qui viennent d'Aperture. Un certain nombre d'autres publications ont partagé les premières impressions et commentaires mains, y compris sur CNET , Engadget ,Macworld , Mashable et SlashGear . Photos pour OS X seront disponibles en version bêta publique dès avant le lancement d'un printemps comme une mise à jour gratuite sur OS X Yosemite.

© Photo & Texte MacRumors



Expo : "Aardman, l'art qui prend forme"

A partir du 21 mars, et jusqu'au 30 août 2015, Wallace et Gromit, les volatiles de Chicken Run, les Pirates ou encore Shaun le Mouton seront les stars de l'exposition " Aardman, L'Art qui prend forme ", la nouvelle exposition de Art Ludique-Le Musée.
Créée par l'équipe d'Art Ludique-Le Musée, en étroite collaboration avec les créateurs et les réalisateurs oscarisés du célèbre studio britannique, cette exposition, première mondiale, consacrée à l'Art de Aardman présentera plus de 50 décors et personnages de films authentiques, véritables chefs-d'oeuvre de sculptures mis en lumière par les artistes eux-mêmes.
Des machines délirantes de Wallace, en passant par le célèbre potager de Gromit, les décors du film de Shaun le mouton, la machine volante de Chicken Run ou encore le fabuleux galion des Pirates d'une hauteur de 5 mètres, ces œuvres spectaculaires rendront un véritable hommage au génie artistique des sculpteurs  qui animent image par image les créatures de pâte à modeler.
Plus de 350 dessins de concept, recherches de personnages et de décors, aquarelles, story boards  viendront compléter cette exposition exceptionnelle, où l'on pourra même découvrir les carnets de croquis de Nick Park, encore étudiant, contenant  les toutes premières esquisses de Wallace et Gromit, encore jamais présentées au public.
Le parcours de l'exposition proposera de nombreux écrans, afin de permettre aux visiteurs de découvrir en famille l'incroyable créativité du studio, à travers des extraits de ses films les plus célèbres, mais aussi de plus de 60 courts et moyens métrages, publicités hilarantes, ou encore vidéoclips mythiques.
Après les expositions "Pixar, 25 ans d'animation", et "L'Art des Super-Héros Marvel", classées dans le top 15 des expositions les plus vues en France en 2014, et "Dessins du studio Ghibli" qui connaît actuellement un immense succès, l'exposition "Aardman, l'Art qui prend forme" s'inscrit tout naturellement dans la programmation du premier musée au monde consacré  à l'Art contemporain figuratif narratif issu de "l'entertainment" : Art Ludique !

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© Photo & Texte Art Ludique

Les lauréats 2015 du Prix HSBC

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Le prix HSBC récompense tous les ans depuis 1995 deux talents émergents de la photographie. Chaque édition a son conseiller artistique attitré, chargé de présélectionner une dizaine de photographes qui seront soumis au Comité Exécutif HSBC. Cette année c'est le directeur du musée Nicéphore-Niépce, François Cheval, qui a eu la lourde tâche de choisir douze candidats parmi plusieurs centaines de dossiers. Et c'est avec plaisir que nous découvrons les lauréats 2015, Maia Flore et Guillaume Martial. François Cheval a affirmé sa volonté de présenter un ton nouveau, celui de la légèreté et de la fraîcheur. Chez Fisheye, on adhère complètement.

Honneur aux dames, commençons par présenter Maia Flore. Née en 1988, Maia Flore réside à Paris. Diplômée de l'École des Gobelins en 2010, sa première série « Sleep Elevations » est présentée au festival Circulation(s) en 2011, puis à San Francisco en 2014. Ses images ont été publiées dans Libération, Le Figaro ou encore The New Yorker. Maia Flore n'hésite pas à se mettre en scène dans ses photos, utilisant son corps et ses cheveux comme modèles pour ne faire qu'un avec son environnement.

Basé à Lyon, Guillaume Martial est né en 1985. Patineur artistique de haut niveau pendant 10 ans, il se dirige finalement vers des études supérieures de cinéma. Ses courts métrages sont primés dans plusieurs festivals en France et à l'étranger. En 2014, il est finaliste pour le prix PHPA et le prix international Emergentes DST au Festival Encuentros de la Imagen au Portugal. Avec son physique d'ancien athlète, Guillaume Martial serait bête de rester derrière la caméra. Mais nous sommes loin d'une pose façon Dieu du Stade, le photographe mettant son corps en scène pour reprendre des formes contraignantes et géométriques.

Guillaume Martial
© Photo N°1 Maia Flore – Agence Vu'
© Photo N°2 Guillame Martial
© Texte Fisheye Magazine


VIPA 2013, appel à candidatures

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Consacrés à la photographie documentaire, les
Vienna International Photo Awards 2013 récompensent chaque année le travail des photographes dans trois catégories : Professionnel, Amateur et Smartphone. En plus de recevoir des prix d'une valeur totale de 9 000 euros, les lauréats seront exposés à Vienne et seront publiés dans le catalogue officiel VIPA 2013. 

Lancés en 2011, les Vienna International Photo Awards (VIPA) visent à "attirer plus d’attention sur la photo documentaire en Autriche et dans le monde," précisent les organisateurs dans un communiqué de presse. "Nous voulions que VIPA soit différent car nous mettons l’accent sur un créneau particulier situé entre la photo de presse et la photo d’art  qui est souvent laissé à l’écart. Le côté unique de la photo documentaire réside dans  le fait qu’il couvre une large variété de thèmes,  de  ses caractéristiques iconographiques distinctes et de la pluralité de ses perceptions qu’on ne retrouve ni dans la photographie de presse, ni dans la photographie d’art."
En 2012, la photographe italienne Antonella Monzoni et les photographes français Julie Glassberg etJacques Borgetto ont été les trois gagnants de la première édition des Vienna International Photo Awards 2012 pour la photographie documentaire.
Cette année les photographes professionnels et amateurs sont invités à concourir dans trois catégories : Professionnel (prix de 4.000 EUR), Amateur (prix de 3.000 EUR) et Smartphone (prix de 2.000 EUR). Date limite de candidature : 30 avril 2013.
Le concours sera jugé par un jury international de commissaires d’expositions, directeurs de galeries et photographes : Antoine D'Agata (France), Catherine David (France), Jean-Baptiste Joly (Allemagne / France) Thomas Köhler (Allemagne), Laura Serani (Italie) et Anna Zekria (Russie).
Pour la première fois, VIPA lance également un concours nommé Photo de la Semaine. Les photographes sont invités à soumettre une seule image chaque semaine. Chaque samedi, une galerie des photos sélectionnées sera affichée en ligne et soumise au vote du public. La photo la plus votée sera publiée dans le catalogue de VIPA et fera  partie  de  l'exposition  des lauréats  à  Vienne. Pour plus de détails et s’inscrire en ligne : http://www.thevipawards.com. 
Crédit photo : Antonella Monzoni (c)

Circulez, y'a tout à voir !

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Le festival Circulation(s) propose pour la troisième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Le festival qui se tiendra à la galerie Côté Seine et au Trianon du parc de Bagatelle à Paris, a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de fédérer un réseau d’acteurs partageant la même ambition : aider les jeunes photographes à s’insérer dans le monde professionnel et faire découvrir au public la création contemporaine. La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures, d’invités et de la carte blanche du parrain de l’édition N°3, François Cheval.

Organisé par l'association Fetard, Circulation(s) s’articule cette année autour d’une exposition d’envergure présentant les travaux de 29 jeunes photographes européens sélectionnés suite à un appel à candidatures européen par un jury réunissant des professionnels du monde de l’image 
Plus de 800 photographes ont envoyé leurs dossiers. Jugés sur la pertinence de leur travail et la vision personnelle qu’ils expriment, les artistes retenus dessinent les contours de la jeune photographie européenne. Parmi les photographes sélectionnés par le jury, Mindaugas Azusilis (Lituanie) présente la sérieHappiness in Lithuania, Olivier Brossard (France) présente In a deeper road, Federica de Ruvo (Italie) présente Stand by Me, Isabel Kiesewetter (Allemagne) présente Konversion, Sabine Koe (Autriche) présenteBarfuss, et Juuso Noronkoski (Finlande) présente Towards the Sun Looker. 
Comme chaque année, le festival a souhaité donner une visibilité particulière à deux structures européennes dédiées à l’image. Les deux institutions invitées, l’École Supérieure des Arts Saint-Luc à Liège, (Belgique) et la galerie Anzenberger (Autriche) présentent Maxence Dedry et Elodie Ledure, Thomas Herbrich et Klaus Pichler.
Plusieurs projets spéciaux sont accueillis sous forme d’exposition, de projection et d’installation : 16ème Prix de Jeunes Talents vfg en photographie, Suisse (Projection) ; Les coups de cœur des festivals européens (Projection) ; Isabelle Blanc (Installation) ; Jean-Jacques Calbayrac (Installation) ; Joël Curtz (Installation) ; Cristina De Middel (Photographie et installation) ; Françoise Michaud (Installation) ; Susanna Pozzoli (Installation) et Chantal Vey (Installation).
Parrain de cette édition du festival, François Cheval a invité quatre artistes à participer au festival à travers une Carte blanche : Morgane Denzler, Stan Guigui, Philippe Pétremant et Manon Recordon. Les jeunes photographes souhaitant s'imposer durablement dans le monde de l'art trouveront, dans le catalogue de l'exposition, des conseils pragmatiques prodigués par le directeur du Musée Nicéphore Niépce. "En premier, il faut s’imposer de suite auprès des conservateurs, des commissaires, des curateurs et des critiques. Invitez-les ! Ne reculez devant aucune marque de séduction, même si je dois vous mettre en garde contre toute espèce de démonstration de tendresse envers cette engeance," explique François Cheval. "Non que cela soit formellement interdit car il n’y a rien de méprisable à montrer aux vieux barbons un certain empressement. Mais il faut que ces témoignages d’attachement, votre affection, restent confidentiels. Prodiguez donc généreusement à tous et que chacun, - ah l’imbécile ! -, se croit l’élu : un commissaire n’aime rien tant que se figurer l’unique découvreur et être le seul aimé . Il se sait faillible et vit dans la hantise de manquer les talents naissants. Jouez donc avec finesse de l’affection et de la culpabilité."
Des activités pédagogiques (visites commentées par les artistes, projections) et des ateliers (lectures de portfolios) seront également mis en place à destination du grand public et des jeunes photographes.
Du 22 février au 31 mars 2013 au Parc de Bagatelle à Paris
Crédit photo : Sur la route de Bikoro à Bokonda (c) Patrick Willocq, France (Sélection du jury)

Click&Drink : Polaroïd paye sa tournée au Fotobar

Partant du constat que toutes les photos sont dématérialisées, retouchées a posteriori certes mais qu'elles restent prisonnières de l'outil,Polaroid s'est mis en tête de leur donner une seconde vie tangible. Le Fotobar sera un lieu convivial et artistique où les photographes amateurs pourront retoucher, transformer, faire imprimer leurs clichés sur divers supports (toile, bambou, métal etc.) puis se les faire livrer à domicile. Des "Phototenders ", à l'image des Genius d'Apple, spécialement formés seront présents pour partager leur passion et leurs techniques.

Polyvalent, cet espace accueillera également un studio photo pour réaliser des portraits, proposera des cours de photographie et hébergera des expositions temporaires et des soirées privées. Alors que les réseaux physiques de développement de photos ont disparu, Polaroid mise fortement sur les services et espère ouvrir 10 magasins d'ici la fin de l'année.

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Voies Off : inscriptions On

Fondé par Christophe Laloi il y a 18 ans, le festival Voies Off des Rencontres d'Arles propose un regard alternatif sur la photographie émergente et permet, grâce à une programmation riche et originale, de suivre les évolutions du monde contemporain.
Une vingtaine de nationalités sont représentées lors de chaque édition, et près de 60 candidats sont projetés dans le cadre du festival. 
En 2011, le photographe allemand Christian Kryl avait remporté le prix pour sa série Top of the world, un portrait sans fard de la petite ville suisse de Saint-Moritz et ses touristes fortunés.   

Inscriptions et dépôt des dossiers en ligne : http://www.voies-off.com/inscrire/

Ouverture des inscriptions : du 30 novembre 2012 au 30 janvier 2013

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© Alfonso Almendros, sélection Prix Voies Off 2012.

24 expos de L'Avent

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Dans le cadre de la série d'expositions des «24 expos de L'Avent» présentée chez les commerçants de Vannes, Eric Bouttier présente son travail photographique inspiré par la fin de l'enfance chez Golfe Cadres. Il expose des séquences du quotidien, à voir comme un film.

Les études universitaires en cinéma puis en photographie d'Eric Bouttier l'amènent à s'interroger « sur les liens possibles entre images fixes et images mouvantes. »

Ses travaux, proches du journal intime, utilisant principalement des appareils amateurs (appareils jouets, Super 8) et abordant les questions du territoire d'origine et de l'enfance, « mêlent différents médiums et supports qui s'inscrivent à mi-chemin entre photographie et projection. »

Ce photographe indépendant, né en 1981, a exposé des travaux personnels et collectifs à Paris à la galerie du jour Agnès b, à Lorient, à l'artothèque de Saint-Cloud et aussi en Syrie, Russie, Chine, en Corée du Sud, Serbie...

Journal photographique :

Les Temps calmes, série proposée pour Les 24 expos de l'Avent, se compose de juxtapositions de séquences du quotidien, à voir comme un film qui dure onze minutes, « comme un recueil de temps en retraits, vacants, de petites contemplations partagées, journal photographique réalisé sur une période d'un an. »

Edward Hopper - Grand Palais, Paris

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Edward Hopper. Chop suey, Collection de Barney A. Ebsworth © Collection particulière


Romantique, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper a été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières. C’est cette complexité, signe de la richesse de cette oeuvre que s’efforce d’éclairer l’exposition du Grand Palais.

La rétrospective présente 163 oeuvres dont 128 d’Edward Hopper. Conçue chronologiquement, l’exposition se compose de deux grandes parties ; la première partie consacrée aux années de formation (de 1900 à 1924), rapproche les oeuvres de Hopper de celles de ses contemporains, notamment de celles découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer.

"Profondément francophile, Hopper découvre à Paris trois artistes qui vont jouer un rôle important dans le développement de son style et de son iconographie : l’Anglais Walter Sickert, le Suisse Felix Vallotton et le Français Albert Marquet. Au delà de ces rencontres circonstancielles, il approfondit sa connaissance de Courbet, de Degas, qui restera pour lui, jusqu’à son ultime tableau, une référence constante." Didier Ottinger, commissaire de l’exposition.

La seconde partie de l’exposition est vouée à l’art de la maturité, des premières peintures emblématiques de son style personnel - House by the Railroad - (1925), à ses oeuvres ultimes (Two Comedians -1966).
Le parcours chronologique permet de mesurer la continuité de son inspiration, de comprendre le cheminement de l’artiste à travers son travail d’illustrateur, sa découverte de la gravure, et les correspondances de sa peinture avec la pensée du philosophe américain Emerson (1803-1882), en particulier leur aversion partagée pour le matérialisme moderne.

On découvre également l’importance de la lumière dans son oeuvre et le travail d’approfondissement de ses sujets de prédilection : les architectures qu’il dote d’une identité quasi « psychologique », les personnages solitaires abîmés dans leurs pensées, le monde du spectacle, les images de la ville moderne.


Exposition Hopper au Grand Palais, jusqu’au 23 janvier 2013
Galeries nationales du Grand-Palais : 3, avenue du Général Eisenhower, entrée Champs-Elysées - Paris 8e
Accès métro : Lignes 1, 9, 13 / Franklin- Roosevelt ou Champs Élysées-Clemenceau.
Horaires : Ouvert au public tous les jours de 10h à 20h, nocturne le mercredi et le vendredi jusqu’à 22h00. Fermé le mardi et le 1er mai.
Tarif : 12€, tarif réduit : 8€

Des photographies soudanaises exposées à la Maison des Métallos

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Cela fait quatorze ans que Claude Iverné parcourt les vastes terres soudanaises. La région, ses peuples et leurs conditions de vie, ils les connait bien. Aujourd'hui, le photographe a souhaité mettre en lumière ces rencontres, et peut-être même défier les fausses idées que l'on pourrait se faire d'un pays divisé par le conflit depuis tant d'années. Aussi présente-t-il une vaste exposition, déclinée en trois volets. 

D'abord, Photographies Soudanaises présente, à la Maison des Métallos, une série de clichés de Claude Iverné pris lors de ses échappées au Soudan depuis 1998. "[Le visiteur] dispose de mes images -au caractère je crois faiblement temporel, calme et silencieux, certaines agencées en catalogues, d'autres en courts essais narratifs- et de leurs légendes de type descriptif", annonce ainsi le photographe dans la présentation de son exposition. 

Ensuite, pour le deuxième volet, c'est à l'Usine Spring Court -située deux pâtés de maison plus loin- qu'il faut se rendre... Y sont exposés, en parallèle au regard du photographe français, les clichés de photographes soudanais empruntés aux Archives Elnour -signifiant "la lumière" en arabe, elles ont été fondées par Claude Iverné et seize de ses confrères soudanais en 2003. "Des regards de l'intérieur [...] qui livrent [au visiteur] des esquisses d'histoires et d'intimité", présente l'initiateur de l'exposition. 

Enfin, le troisième volet -intitulé, lui, Photographie Soudaine- se passe dans les rues du XIe arrondissement parisien et se veut participatif: les visiteurs sont conviés à coller des tirages de photographies de leur choix sur les murs du quartier de la Maison des Métallos, et se verront à leur tour pris en photo dans l'action puis collés sur un mur, dans un esprit "d'afficheur affiché". Car comme le résume Claude Iverné: "Mon intention est ici de proposer au visiteur de s'emparer de cette collecte et d'en éprouver l'usage. [...] A son tour de faire la part des choses et de constituer avec autant d'indices sa propre image de ce territoire d'ailleurs". 

Du 11 octobre au 7 novembre 2012, à la Maison des Métallos à Paris.

Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre


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Le Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre s'ouvre ce lundi jusqu'au dimanche 14 octobre. Une semaine de rencontres autour de l'actualité internationale et du journalisme. Et un thème phare : la Syrie. 

Depuis 1994, la ville de Bayeux, associée au Conseil général du Calvados, organise ce prix destiné à rendre hommage aux journalistes qui exercent leur métier dans des conditions périlleuses pour nous permettre d’accéder à une information libre.

Pendant une semaine, Bayeux est un point de rencontre entre professionnels des médias du monde entier, reporteurs, photographes, auteurs. 
C'est aussi une fenêtre ouverte sur l'actualité internationale, à travers des expositions, des soirées thématiques, des projections, un salon du livre, un forum média, des rencontres avec les scolaires,… et bien-sûr une soirée de clôture qui récompense les lauréats des différentes catégories de reportages (photographie, télévision, radio, presse écrite&hellipWinking.

Le Président du jury pour cette 19ème édition est Gilles Peress,  célébrissime photographe français de l’agence Magnum Photos.

Gros plan sur la Syrie

La thématique phare de cette 19ème édition, c'est la Syrie, où se multiplient les actes de violence contre les journalistes syriens, y compris les professionnels des médias officiels.
"Comment informer lorsque le journaliste est menacé de mort?" c'est l'une des questions qui sera abordée vendredi 12 octobre lors d'une soirée débat intitulée "Syrie, Zone interdite", animée par Jean-Marc Four de France Culture.

Selon Reporters Sans Frontières (RSF) au moins dix journalistes professionnels et 21 "citoyens-journalistes" ont été tués en Syrie depuis le début de la révolte en mars 2011.
Mi août RSF, partenaire du Prix, avait fait part de sa "vive préoccupation quant à la multiplication des actes de violence perpétrés contre les journalistes syriens, y compris les professionnels des médias officiels ou pro-régime".

Une exposition dans les rues de Bayeux "Syrie, un peuple sacrifié" combine le travail de Rodrigo Abd (AP), Mani (indépendant) et Alessio Romenzi (Corbis).
Et Damas sera également évoqué lors d'une table ronde AFP organisée vendredi après-midi sur le thème "Blog, tweet...journalistes à l'heure des réseaux sociaux". Elle sera présentée par Marlow Hood responsable anglophone des blogs à l'AFP.

La guerre de Bosnie est également l'un des grands thèmes de cette 19e édition avec la projection mardi du film d'Angelina Jolie "Au pays du sang et du miel", suivie d'un débat avec Rémy Ourdan, correspondant du Monde pendant le siège de Sarajevo.

Une exposition présente en outre une quarantaine d'images des photographes ayant contribué au livre "Bosnia 1992-1995", dirigé par Jon Jones paru en juillet 2012.
La Somalie, l'Etat du Bahrein, la conflit israelo-palestinien ou la Colombie seront également évoqués lors de projections suivies de débats.

© Prix Bayeux-Calvados, DR

Le photographe Reza organise un concours international de photos pour les enfants !

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L’éducation visuelle est au cœur de l'engagement de Reza depuis plus de trente ans. Il est convaincu que l’image est un langage universel qui raconte l’humain au cœur de ses combats et de ses joies. C'est dans la continuité de cette action de sensibilisation des jeunes générations que Reza a décidé avec l'ONG IDEA (International Dialogue for Environmental Action) d'initier un projet de e-learning grâce à un concours international de photographie. Un évènement qui a pour objectif de faire prendre conscience aux plus jeunes, à travers l'usage du medium photographique, de questions environnementales majeures, et plus largement de les inciter à regarder le monde autrement.

Ce concours se déroule sur le site web www.childrenseyesonearth.org/ jusqu'au 5 septembre 2012, il est ouvert à chaque jeune de moins de 17 ans. L'inscription au concours est rapide, simple et gratuite. Le participant créé un profil d'inscription puis télécharge au moins deux photos illustrant "I love nature, I fear pollution". Toutes les photographies devront être au format numérique et soumises uniquement sur le site officiel du concours. Un jury international présidé par Reza et composé de photographes et d'experts internationaux sélectionnera les lauréats selon des critères d'originalité, de créativité, de qualité et de pertinence par rapport au thème "I love nature, I fear pollution". Les résultats du concours seront annoncés le 15 septembre 2012. Un prix spécial "Votre choix" sera décerné par un vote du public.

Les prix du concours :

- 1er Prix : une caméra SLR, un ordinateur portable et une imprimante photo
- 2eme Prix : une caméra SLR, un iPad et une imprimante photo
- 3eme Prix : une caméra SLR et une imprimante photo
- Prix spécial du public : une caméra SLR et une imprimante photo.

En plus de ces dotations, un voyage à Bakou en Azerbaïdjan leur sera offert pour exposer leurs photos lors d'un festival. Ce voyage sera également l'occasion pour eux de participer à un atelier photo personnalisé avec Reza.

De nombreux partenaires se sont associés à ce concours : le National Geographic Kids Magazine (Royaume-Uni), l'Organisation mondiale de la photographie (WPO), FOTOEVIDENCE, le Ministère azéri de la Jeunesse et des Sports, Social Documentary.net, Webistan Photo Agency et l'ONG AinaWorld.

Pour en savoir plus : www.childrenseyesonearth.org/

Visa pour l’image : tant qu’il y aura des photojournalistes

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Toujours pas de petits chatons sur des coussins en crochet. Présentée hier à Perpignan, la 24e édition de Visa pour l’image, festival international duphotojournalisme, reflétera une nouvelle fois l’actualité de l’année écoulée. Donc guerres, crise, famines... et pas de chatons saisis au iPhone avec une application Hipstamatic.

Alors que leur métier est en proie à des bouleversements économiques et technologiques, au point que la question de leur avenir se pose avec inquiétude, les photojournalistes ont payé chèrement leur investissement sur les terrains les plus dangereux de l’actualité.

Sur le terrain
Un mois après la mort de Gilles Jacquier (reporter pour Envoyé Spécial sur France 2) en janvier à Homs, c’est dans cette même ville de Syrie que fut tué (aux côtés de Marie Colvin du Sunday Times), le photographe Rémi Ochlik, 28 ans. Révélé huit ans plus tôt à Visa pour l’image avec un travail sur Haïti, il était devenu un pilier du festival auquel il participa encore en 2011.
Un choc pour le directeur, Jean-François Leroy : "On leur a délibérément tiré dessus. J’ai fait passer le message : je ne prendrai plus de photos de Syrie. Je ne veux pas que les photographes prennent des risques incroyables pour être sélectionnés à Visa ou gagner le World Press. D’autant plus que les journaux s’en tamponnent."

Visa 2012 consacrera une rétrospective à Rémi Ochlik dont le nom sera dorénavant associé au prix de la Ville de Perpignan qui, chaque année, récompense le reportage d’un jeune photographe. Jeunes comme l’étaient les trois photographes mexicains abattus par les narcotrafiquants et dont les corps démembrés ont été retrouvés la semaine dernière.

Un rendez-vous populaire

On en oublierait presque que Visa pour l’image est aussi un rendez-vous populaire potentiellement festif, dont le succès ne se dément pas : 208 700 visiteurs aux expositions, 12 000 spectateurs aux soirées de projections et 3 000 professionnels accrédités en 2011, soit un impact non négligeable pour l’hôtellerie et le commerce perpignanais.
Près de trente expositions - sans compter le “Off” - seront une nouvelle fois ouvertes gratuitement au public, du 1er au 16 septembre.
Parmi les thèmes forts : les rites de passage à l’âge adulte chez les jeunes femmes du Swaziland (Krisanne Johnson), les anciens prisonniers de Guantánamo (Mathias Brashchler et Monika Fisher), les asiles abandonnés en Afrique subsaharienne (Robin Hammond), le mariage des fillettes au Népal ou au Yémen (Stephanie Sinclair), l’intégrisme religieux aux États-Unis (Jim Lo Scalzo), la crise grecque et l’Arctique sibérien...
Mais aussi Massoud Hossaini qui vient d’obtenir le prix Pulitzer avec son cliché de Tarana, 11 ans, en pleurs au milieu des cadavres après un attentat-suicide à Kaboul. Un photojournaliste était encore là.

24e Visa pour l'image du 1er au 16 septembre à Perpignan

Denis Darzacq lauréat du Prix Niépce 2012

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Denis Darzacq, membre de l’Agence Vu’ depuis une vingtaine d’années et représentée par celle-ci, est le lauréat du prix Niépce 2012, décerné jeudi 8 juin 2012.
Chaque année depuis 1955, le prix Niépce, « Goncourt de la photographie » distingue l’œuvre d’un photographe français confirmé âgé de moins de 50 ans. Le Prix Niépce dont MK2 est mécène, est soutenu par la Bibliothèque nationale de France, le ministère de la Culture et de la Communication et par l’atelier Label image.
Denis Darzacq est auteur de multiples séries photographiques, dont la cohérence ne cesse de s’affirmer au fil du temps. On remarque en effet une certaine obsession pour le vivre ensemble :Ensemble, Bobigny centre-ville, Nu, La chute, Hyper. Originellement issu du photoreportage, il dresse patiemment une véritable fresque des nouvelles réalités urbaines. Il photographie des corps et s’interroge sur la place de l’individu dans la société, entre singularité et appartenance à un groupe, contraintes sociales, économiques et affirmation d’une liberté à préserver. Refusant de s’appuyer sur des conventions de la représentation du réel, il imagine de nouvelles formes de mises en scène à chacune de ses rencontres.

© Denis Darzacq

Un appareil photographique Leica vendu 2 160 000 euros

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Un nouveau record du monde de prix pour un appareil photographique a été atteint samedi 12 mai au cours d'une vente aux enchères organisée par la Galerie Westlicht à Vienne. Un appareil de la marque allemande Leica, datant de 1923, s'est arraché à 2 160 000 euros. Mis à prix à 300 000 euros et estimée entre 600 000 et 800 000 euros, le Leica 0-Série numéro 116 est finalement parti à 1 800 000 euros et, avec les taxes, à 2 160 000 euros.
Le précédent record du monde avait été établi en 2011 à 1 320 000 euros pour un Leica 0-Série numéro 117, également au cours d'une vente organisée à Vienne par la Galerie Westlicht, l'une des plus réputées au monde dans le domaine de la photographie. Seulement 25 prototypes de cette pré-série ont été fabriqués par Leica, avant le passage à la production en série deux ans plus tard, en 1925.

Le projet "20+12" tire le portraits des électeurs

Le photographe et vidéaste Jeremie Battaglia réalise actuellement un tour de France des électeurs.

Le projet "20+12, une partie de campagne" recueille les témoignages de citoyens français, toutes orientations politiques confondues, autour de l'élection présidentielle de 2012. Pour qui votent-ils ? Pourquoi ?
Le photographe Jeremie Battaglia réalise actuellement et jusqu'au 6 mai un tour de France "volontairement apolitique" des électeurs.

Depuis le 5 avril et jusqu'à dimanche prochain, un électeur se dévoile chaque jour. En tout, ce seront 32 personnes dont Jeremie Battaglia aura tiré le portrait. Deux photos et une vidéo pour chaque électeur sont postées sur le site. Toutes les sensibilités étant bien entendu représentées.
 
L'idée directrice de ce projet est celle du "rapport qu'entretiennent les citoyens avec l'acte de voter". Le photographe est donc parti de Paris le 5 avril dernier et continue d'arpenter les villes de France pour aller à la rencontre des citoyens jusqu'au second tour.



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http://www.20plus12.fr/

Mai Photographies de Quimper, un festival engagé

Pour sa 31ème édition qui aura lieu du 15 mai au 23 juin 2012, le Festival Mai Photographies de Quimper s'est intéressé aux artistes connus pour leur engagement pour les autres et dont les travaux illustrent la diversité des pratiques photographiques. Sylvain Girard, membre fondateur de l'association Aktinos en charge de l'organisation du festival, s'exprime sur l'identité de l'un des plus anciens festivals photographiques en France.


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 © Joakim Eskildsen, « Venus and Mucusoara, Stefanesti », (série « The Roma journeys»Winking, courtesy Gallery TAIK

Tina Merandon : Vertigo, portraits de femmes et d'hommes politiques

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Eva Joly, Nathalie Kosciusko-Morizet, Martin Hirsch, Laurence Parisot, François Hollande... Ils sont trente-six, personnalités publiques, hommes ou femmes politiques, acteurs engagés, à avoir joué le jeu du portrait, sous l'œil avisé de Tina Merandon.
Les uns trônent, les autres posent. Certains bougent ou bien rigolent.
Objectif réussi : quelle que soit la posture, ils se dévoilent... un peu.
A découvrir avant les législatives.

Fnac Montparnasse
136, rue de Rennes 75006 Paris
Du 5 mai au 5 juin 2012

Le photographe de l'AFP Massoud Hossaini distingué par un prix Pulitzer

Le photographe de l'AFP Massoud Hossaini a été distingué lundi à New York par un prix Pulitzer, l'une des récompenses américaines les plus prestigieuses en matière de journalisme, pour la photo d'une fillette en pleurs après un attentat suicide à Kaboul en décembre.

Ce prix, dans la catégorie "photographie breaking news", récompense la photo "déchirante d'une fillette pleurant de peur, après un attentat suicide à Kaboul", a précisé le jury. C'est la première fois que l'AFP remporte un prix Pulitzer.
"Une simple photo, fascinante, dont on se souvient longtemps", a déclaré lors d'une conférence de presse le responsable du prix, Sig Gissler.

Dans un message de félicitations, le PDG de l'Agence France-Presse, Emmanuel Hoog, a estimé que "le prix Pulitzer qui honore cette année l'un des plus courageux et brillants journaliste-photographes de l'AFP, Massoud Hossaini, montre combien notre exigence de qualité et d'engagement couvre et doit couvrir toutes les disciplines du talent journalistique d'aujourd'hui. Bravo et félicitations à Massoud Hossaini".

"Aujourd'hui, dans le domaine de l'information, le texte sans image est pauvre, l'image sans texte est insuffisant, les deux rassemblés --et pour l'image, qu'elle soit fixe ou animée-- constituent l'exigence journalistique du XXIe siècle", a-t-il ajouté.

De son côté, Massoud Hossaini s'est dit "extrêmement heureux d'être le premier Afghan à remporter un Pulitzer". "Je suis aussi honoré d'être un Afghan qui puisse témoigner de la vie et des moments difficiles auxquels les gens font face ici. Je sais que quiconque verra cette photo pensera d'abord au photographe, mais j'espère vraiment qu'ils n'oublieront pas la souffrance endurée par le peuple d'Afghanistan".

Massoud Hossaini, 30 ans, photographe du bureau de l'AFP dans la capitale afghane, y couvrait une procession chiite le 6 décembre dernier lorsqu'un kamikaze s'est fait exploser.

"Je couvrais les célébrations de l'Achoura, au cours desquelles des hommes se flagellent avec des chaînes (terminées par des lames), quand soudain il y a eu une énorme explosion", avait à l'époque raconté le photographe. Plusieurs centaines de personnes étaient rassemblées pour assister à la procession, près d'un sanctuaire chiite dans le centre-ville.

"Les gens s'enfuyaient et moi je courais dans le sens inverse", avait ajouté Massoud Hossaini, qui s'était précipité vers le lieu de l'explosion, survenue quelques dizaines de mètres derrière lui pendant qu'il photographiait la procession. "Immédiatement, j'ai vu de nombreux corps par terre, beaucoup de gens en pleurs, d'autres prenaient des photos ou des films avec leurs téléphones portables, des gens criaient +A mort Al-Qaïda!+, +A mort les talibans!+".
L'attentat avait fait près de 70 morts, le plus meurtrier en Afghanistan depuis un attentat contre l'ambassade d'Inde en juillet 2008.
C'est elle qui figure sur la photo qui a valu le Pulitzer à Massoud Hossaini.

Cette photo lui avait déjà valu d'être distingué au World Press Photo Award 2011, en février dernier, avec le deuxième prix dans la catégorie "Information".

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Crise alimentaire au Sahel: Oxfam France lance un appel aux dons

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L'association humanitaire Oxfam France appelle aux dons pour venir en aide aux 16 millions de personnes « gravement menacées par une crise alimentaire au Sahel ».


Le Sahel, qui comprend le Burkina Faso, le Tchad, le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et le Niger, est durement touché par la sécheresse.



Oxfam France lance un appel aux dons pour aider à résoudre la crise alimentaire au Sahel et renforce ses opérations sur le terrain. Les pays du Sahel sont profondément touchés par la sécheresse qui a entraîné de maigres récoltes, des pénuries, une envolée de prix alimentaire et une série de conflits régionaux, affirme Oxfam. 

L'ONG estime ses besoins à 37 millions de dollars pour pouvoir apporter une aide vitale dans les pays concernés. Elle rappelle que, même lors d'une année « normale », hors période de crise, « 300 000 enfants meurent de maladies liées à la malnutrition ».

Avec deux partenaires au Niger, l'association Aren (Activité de redynamisation de l'élevage au Niger) et la Plateforme paysanne du Niger, Oxfam entend répondre aux besoins urgents mais aussi s’attaquer aux causes profondes des crises afin d’éviter qu’elles se reproduisent, en investissant davantage dans des actions de long terme pour rompre le cycle de la faim au Sahel.

Des systèmes d’alerte précoce

Une intervention rapide et précoce face à la crise est essentielle pour protéger les populations concernées. Pour déterminer les facteurs qui contribuent à la crise alimentaire et prévenir le problème, des « systèmes nationaux d’alerte précoce » ont été mis en place. Les facteurs comme une pluviométrie faible, un bas niveau des ressources en eau, de mauvaises récoltes, un manque de pâturages, des prix alimentaires élevés, une chute des rentrées d’argent en provenance des migrants sont autant de causes annonciatrices d’une crise importante.

La situation au Mali aggrave la crise alimentaire

L’insécurité croissante au Mali et au nord du Nigeria est un autre facteur qui aggrave la crise alimentaire dans ces régions touchée de l’Afrique de l’Ouest.
L’instabilité au Mali perturbe l’approvisionnement en denrées. Les zones frontalières du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie sont toutes déjà très affectées. Le conflit a provoqué une grande transhumance de bétails vers le sud de Mali, le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie où le fourrage, l’eau et les vivres sont à des niveaux dangereusement bas. Par ailleurs, depuis janvier, 200 000 personnes déplacées et réfugiées dans les pays voisins ont un besoin urgent d’eau, de nourriture et d’abris.

Oxfam intervient sur le terrain avec des transferts d'argent, des distributions de semences et d'alimentation animale, des programmes de soins vétérinaires et des programmes d'approvisionnement en eau et en équipements sanitaires.
Lors des précédentes crises de 2005, 2008 et 2010, plus de 10 millions de personnes avaient été touchées, avec des conséquences désastreuses sur les ressources et les vies humaines.

© RFI

Derrière le rideau, l'esthétique du photomaton Derrière le rideau, l'esthétique du photomaton

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Alors que la photographie argentique tombe lentement et sûrement du côté des souvenirs, les procédés qui lui sont liés font l'objet d'un nouveau culte teinté de nostalgie. Et le Photomaton de faire sa réapparition dans sa version originale : pas celle où l'on choisit son plus beau portrait sur écran, plutôt celle où l'on attend impatiemment de découvrir, en piétinant devant la machine, les quatre photos successives qu'on a faites à l'aveugle derrière le rideau.

Le Musée de l'Elysée, à Lausanne, a récemment acheté à l'intention de ses visiteurs un de ces appareils restaurés - et son succès ne se dément pas. Il faut voir les visiteurs glousser dans l'alcôve ! Mais l'institution a surtout offert ses cimaises aux artistes qui ont exploité le potentiel créatif, autant que ludique, de cette machine à autoportraits. Les commissaires de l'exposition que lui consacre le musée, Sam Stourdzé et Clément Chéroux, ont sélectionné près de 600 oeuvres et n'ont eu que l'embarras du choix. "Le Photomaton est devenu un genre artistique à part entière", souligne Clément Chéroux dans le catalogue.

Il peut sembler paradoxal que ce procédé d'enregistrement sommaire, apparu à Paris dans les années 1920, ait autant inspiré les artistes. Pour Clément Chéroux, « le Photomaton constitue le "degré zéro" du portrait, pour reprendre une formulation de Roland Barthes. Juste un visage et rien d'autre". Mais c'est comme si ses lacunes visuelles, son absence d'intention et sa pauvreté informative avaient justement laissé un énorme espace vide que les artistes se sont plu à combler. Et sous son apparente simplicité - un homme, une machine, une image -, le Photomaton touche à de multiples questions, devenues centrales pour l'art au xxe siècle : l'automatisme et la place de l'auteur, les pratiques populaires, l'intimité, l'identité.

Pour les surréalistes, c'est la machine révélatrice d'inconscient qui faisait l'intérêt du Photomaton : ils l'ont pratiqué en bande et s'en sont servi, en 1929, pour un portrait de groupe iconique, où ils ont les yeux fermés. Andy Warhol avait, lui, carrément installé une machine dans sa Factory, et c'est là qu'il puisait le matériau de base de ses fameuses sérigraphies. L'artiste italien Franco Vaccari y a vu, lui aussi, un moyen de dynamiter la notion d'artiste : à la Biennale de Venise, en 1972, il invitait les spectateurs à se mettre en scène dans un Photomaton, au nom de "la photographie comme action et non comme contemplation".

Mais les plus belles oeuvres "photomatoniennes" sont sans doute celles qui creusent le puits, sans fin et sans fond, de l'identité. La Japonaise Tomoko Sawada s'est mise en scène sous 400 apparences différentes : 400 rôles qu'elle incarne rien qu'en changeant d'habits et de coiffure. L'Allemand Thomas Ruff a photographié ses amis de la façon la plus lisse et la plus objective possible, comme une machine, avant de changer la couleur de leurs yeux en bleu. Quant à Jürgen Klauke, en 1976, il a inscrit sur des portraits, tantôt souriants, tantôt sérieux, une suite de mots tels que "prêtre", "anarchiste", "meurtrier". Une façon de souligner les conventions sociales et les préjugés liés aux apparences.
Alignées sur un mur, ces tentatives, ludiques ou graves, de jouer avec un même cadre, une même technique, finissent par être un peu répétitives. Pour les apprécier, mieux vaut déguster ces tout petits formats dans l'intimité du catalogue, où des milliers de "moi" problématiques vous fixent sans ciller, dans une muette interrogation.

"Derrière le rideau. L'esthétique Photomaton", Musée de l'Elysée, Lausanne. Jusqu'au 20 mai.



© Claire Guillot - M - Le Monde
© Cindy Sherman, Untitled [ Sans titre ], 1975, épreuve gélatino - argentique, 30,5 x 20,4 cm © Courtesy of the Artist, Metro Pictures, collection Musée de l’Elysée, Lausanne

L’expo Art Spiegelman à Paris, riche et graphique

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Deux mois après le festival d’Angoulême, l’exposition Art Spiegelman, Co-Mix s’installe à la BPI. C’est une belle rétrospective avec de jolies surprises.

Exposer un maître de la BD, ce n’est pas rien, d’autant plus que le musée d’art moderne lance la rétrospective Crumb dans moins d’un mois. La Bibliothèque publique d’information, dans le Centre Pompidou, présente depuis quelques jours la première rétrospective à Paris du père de Maus et c’est une réussite. Ouverte au public le 21 mars, elle a d’abord été présentée en janvier au festival d’Angoulême présidé cette année par Art Spiegelman.

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Au premier coup d’œil, l’accrochage rassure. L’expo n’a pas lieu dans la petite pièce exigüe à l’entrée de la bibliothèque, un lieu a été isolé spécialement. L’espace presse, dans la salle de lecture, a été gracieusement retranché, des murs ont été posés pour l’occasion. Autre bon point : inutile de faire la queue de la BPI – d’au moins une heure le dimanche –, les visiteurs munis d’un ticket peuvent y accéder côté musée. A l’intérieur de cette galerie aménagée, il y a de la place, le public peut se déplacer sans craindre de gêner la lecture de son voisin.


Maus, une longue frise à l’encre de Chine
L’exposition elle-même présente environ 400 documents parmi lesquels esquisses, éditions originales ou numériques, fac-similés, magazines… Bref, une belle palette de tailles et de couleurs qui se déploient dans plusieurs petits couloirs.

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Le parcours couvre 45 années du travail de l’artiste, depuis ses premières BD comme Blasé, fanzine satirique réalisé à 15 ans, jusqu’au début des années 2000.
L’ensemble est organisé sous formes thématiques. Bien entendu, une grande place est laissée à Maus, seule bande dessinée jusqu’ici à avoir reçu le prix Pulitzer. L’ensemble des planches originales est exposé dans la galerie à la manière d’une longue frise à l’encre de Chine. Une autre est réservée aux péripéties dessinées de Breakdowns, petits récits réalisés par l’auteur façon BD underground depuis 1970.


Des jaquettes de Boris Vian

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Plus originale, l’expo présente les couvertures des numéros de The New Yorker réalisées par Art Spiegelman à partir de 1992. Autres petites merveilles : divers objets de graphisme, et notamment des jaquettes expérimentales réalisées pour des traductions de Boris Vian : L’écume des jours, Et on tuera tous les affreux, etc.
La force de cette exposition repose sur la richesse des images, l’expo est très graphique. Il y a peu de textes explicatifs, mais cela ne gêne pas à la compréhension – ou plutôt l’empathie – des dessins de l’artiste. En plus, les commissaires n’ont pas fait l’accrochage sous verre, évitant le traditionnel fossé entre le public et les œuvres. Un vrai plaisir.

© Bertrand Langlois AFP © Art Spiegelman
© BoDoï
© Gwendal Fossois - http://echosart.com/

Art Spiegelman, Co-Mix à la Bibliothèque publique d’information, Centre Pompidou, du 21 mars au 21 mai 2012.

Le World Press Photo décerné à Samuel Aranda

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Le photographe espagnol Samuel Aranda a remporté le World Press Photo Award 2011 pour un cliché pris au Yémen montrant une femme portant le voile intégral et tenant dans ses bras un proche blessé.

SOURCE : http://www.liberation.fr/medias/11011847-le-world-press-photo-decerne-a-samuel-aranda#s1

SELECTION WORD PRESS 2012 : http://www.lefigaro.fr/culture/2012/02/10/03004-20120210DIMWWW00443-la-compassion-au-coeur-du-world-press-2011.php

Leonora Hamill et Éric Pillot récompensés par le 17e prix HSBC

Le prix HSBC pour la photographie récompense chaque année deux photographes.

Pour le prix 2012, 500 photographes ont participé au concours et ont envoyé pas moins de 10 000 photographies. Le jury en a retenu 13, puis deux lauréats ont finalement été désignés : Leonora Hamill et Éric Pillot. Pour le conseiller artistique de cette 17e édition, le critique d’art espagnol Rafael Doctor Roncero, ces propositions traduisent selon lui autant de «façons de penser la photographie».

Avec Art in Progress, la franco-britannique Leonora Hamill a mené «une étude de la condition humaine à travers une typologie concrète de ses espaces : les écoles d’art et leurs ateliers d’artistes», selon Roncero.Pour lui, «il s’agit sans doute d’un grand travail, auquel s’ajoute une importante charge sociologique, où l’on perçoit la recherche d’une esthétique froide capable de présenter de la manière la plus directe ces espaces habituellement surchargés d’éléments et de formes.» Née en 1978, Leonora Hamill vit et travaille entre Londres et Milan. Elle est diplômée du Royal College of Art de Londres. Elle a déjà été primée à plusieurs reprises.

Avec sa série, In situ, le Français Eric Pillot a posé «son regard sur les animaux vivant en captivité près de nous en tant qu’éléments d’attraction pour nos loisirs», et a dressé un «portrait de l’état de désolation de ces êtres vivants», à l’intérieur de ces zoos, explique Rafael Doctor Roncero. Né en 1968 dans le Pas-de-Calais, Eric Pillot vit et travaille à Paris. Après des études scientifiques (Ecole polytechnique, agrégation de mathématiques), il s’est formé à la photographie auprès de Bernard Plossu, Paul den Hollander et Jean-Claude Bélégou.

Comme chaque année, les deux lauréats bénéficieront chacun d'une exposition itinérante de leurs œuvres dans quatre lieux culturels en France et/ou à l’étranger, ainsi que la publication d'une monographie éditée aux éditions Actes Sud. Par ailleurs, HSBC France acquiert six œuvres minimum de chacun des lauréats pour son fonds photographique. En 2011, le prix avait récompensé la Mexicaine Alinka Echeverria et le Chinois Xiao Zhang.

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SOURCE : http://next.liberation.fr/arts/01012390623-photo-leonora-hamill-et-eric-pillot-recompenses-par-le-17e-prix-hsbc
CREDIT PHOTO : Singe et Portrait d'Eric Pillot

Ai Weiwei à Paris: la photographie en porte-voix

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L'artiste chinois Ai Weiwei, qui n'est pas autorisé à quitter Pékin, affiche pour la première fois à Paris son travail de photographe, témoin de son combat inlassable en faveur de la liberté d'expression.

L'exposition "Ai Weiwei. Entrelacs", qui ouvre mardi au Jeu de paume, va permettre au public français de découvrir cet observateur critique de la société chinoise, dont la détention au secret pendant 81 jours au printemps a suscité l'indignation internationale.
Libéré sous caution le 22 juin, le plasticien contestataire de 54 ans a retrouvé son atelier mais il est tenu de rester dans la capitale chinoise. Amaigri par sa longue détention, l'artiste reste "fort" et "déterminé", déclare à l'AFP Lucas Lai, son assistant pour cette exposition.

Ai Weiwei, qui n'est pas censé rencontrer la presse, est passé outre, accordant plusieurs interviews à l'occasion de l'exposition. Il explique ainsi à Paris-Match qu'il n'envisage pas de quitter son pays car "l'exil serait une défaite".
"Je dois continuer à chercher des possibilités de m'exprimer dans un environnement hostile. Seule la mort peut m'empêcher de continuer", confie l'artiste qui s'est formé notamment à New York dans les années 1980 avant de regagner la Chine en 1993, son père, le poète Ai Quing, étant tombé malade.

"Ai Weiwei est en forme actuellement. Il crée de nouvelles sculptures. Mais il continue à être convoqué chaque semaine au poste de police où il passe à chaque fois plusieurs heures", déclare à l'AFP Urs Stahel, directeur du Fotomuseum Winterthur (Suisse) et commissaire de l'exposition qui se tient jusqu'au 29 avril.

Tout à la fois architecte, sculpteur, photographe, blogueur et désormais adepte de twitter, Ai Weiwei est un "artiste de la communication", qui utilise ses photographies comme des documents, souligne Urs Stahel.
Depuis la fermeture de son blog en 2009 par les autorités chinoises, Twitter est devenu pour lui un moyen "très efficace" pour communiquer et envoyer des photos depuis son téléphone portable, souligne Lucas Lai.
Ai Weiwei est un artiste provocateur. En juin 1994, cinq ans après les événements de Tiananmen, il photographie sa fiancée sur la place. Une banale photo touristique à un détail près : la jeune femme a relevé sa jupe, laissant voir sa culotte. Derrière elle, le portrait de Mao et des gardes en uniforme.

Un an plus tard, Ai Weiwei réalise sa première "étude de perspective" sur la place Tiananmen. En fait, un "doigt d'honneur" pointé en direction des bâtiments, qu'il a décliné par la suite devant des monuments du monde entier, Tour Eiffel comprise. Une façon d'inviter le spectateur à remettre en question le respect envers toutes les formes de pouvoir établi.
L'artiste photographie les bouleversements urbains liés au développement économique de la Chine. Ses "paysages provisoires" (2002-2008) figent les terrains vagues nés de la destruction des maisonnettes typiques, avant que ne surgissent d'immenses buildings.
Il travaille comme conseiller artistique pour le stade de Pékin, le "Nid d'oiseau", réalisé par les architectes Jacques Herzog et Pierre de Meuron pour les Jeux Olympiques de 2008. Mais il prend ses distances, reprochant au gouvernement d'utiliser ces jeux à des fins de propagande.

Avec les autorités chinoises, les choses se gâtent vraiment après le tremblement de terre de mai 2008 dans la province du Sichuan (sud-ouest). Ai Weiwei est frappé par le nombre de cartables d'écoliers dans les décombres des bâtiments scolaires construits à la va-vite. Il se met en tête de publier une liste des enfants morts sur son blog, qui est fermé peu après.

SOURCE : http://www.lepoint.fr/culture/exposition-du-chinois-ai-weiwei-a-paris-la-photographie-en-porte-voix-22-02-2012-1433987_3.php
INFOS EXPO : http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1500&lieu=1

Youssef Nabil à la MEP

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La Maison Européenne de la Photographie propose une auto-rétrospective de l'oeuvre intiée en 1992 du photographe d'origine égyptienne Youssef Nabil, celui-ci ayant choisi personnellement les clichés exposés, présentée comme révélatrice d'"un travail subtil de coloriste à mi-chemin entre photographie et peinture".

Son registre : le portrait posé en studio, de préférence de personnalités people du monde des arts (cinéma, musique, art contemporain), avec un goût avéré pour l'autoportrait narcissique et la photo homoérotique (absente à la MEP).
Sa technique : la photographie-peinture à partir d'un tirage argentique en noir et blanc.
Son style : une colorisation à la main avec un lissage important entraînant simultanément un aplatissement des reliefs donnant un effet de masque et un effet lifting digne du meilleur logiciel de retouche utilisé sans modération. Ainsi, par exemple, sont effacées les 38 années qui séparent Charlotte Rampling et Alicia Keys.

Youssef Nabil indique que son travail constitue une déclinaison contemporaine d'un art traditionnel en Egypte qui consistait en la colorisation manuelle des affiches des films de l'âge d'or du cinéma égyptien des années 40-50, films qui ont bercé son enfance bien qu'il soit né en 1972.

Youssef Nabil : des portraits à gogo

Ce qui suscitera sans doute davantage l'attention, la curiosité ou l'étonnement des visiteurs, que la galerie documentaire de portraits de vieux pêcheurs yéménites et les mièvres autoportraits de l'artiste dans lesquelles il faut voir une réflexion sur l'écoulement du temps et la mélancolie de l'exil (Youssef Nabil vit depuis 10 ans à New York, haut lieu de la diaspora artistique), ce sont les portraits de stars.

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Orientalisme oblige pour "la rose pop du Caire", la chanteuse Natacha Atlas,
Belle janusienne, elle apparaît version prude, en odalisque pudique dans la pose d'une Pauline Borghèse Bonaparte en Vénus telle que statufiée par Canova, et version érotique, en danseuse tenant de manière inhabituelle mais suggestive la pipe du narguilé entre ses seins.

Les autres, en portrait rapproché, sont soumis au même protocole esthétique, aplatis sur un fond uni bleu, du bleu layette au bleu céruléen du quattrocento, qui en accentue le caractère sulpicien.

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Une cimaise est spécialement dédiée à un quadriptyque particulièrement sidérant : la chanteuse Alicia Keys, les actrices Charlotte Rampling et Catherine Deneuve et Marina Abramovic, "la grand-mère de l'Art performance", vêtues de noir et la tête couverte d'un voile noir.
Dans ces femmes voilées, d'aucuns voient des madones ou des saintes...

SOURCE : http://www.froggydelight.com/article-11588-Youssef_Nabil.html
INFOS EXPO : http://www.mep-fr.org/expo_1.htm

Raymond Cauchetier, photographe de la Nouvelle Vague chez Polka

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La galerie Polka présente jusque au 3 mars 2012 les tirages du photographe des plateaux de cinéma de la Nouvelle Vague Raymond Cauchetier. Elle propose également ses tirages sur l' Indochine. A côté de cette exposition, la galerie expose aussi les photos sur la Chine d' Alexander Gronsky.Jean Paul Belmondo, l’Indochine et Marcel Camus.

Tout le monde a vu et se souvient de cette photo où l’on voit Jean Paul Belmondo descendre les Champs Elysées les mains dans les poches avec à ses côté la magnifique Jean Seberg. Il souffle dans cette célébrissime photo un vent d’impertinence et de liberté, c’est la marque de fabrique de Raymond Cauchetier, photographe de la Nouvelle Vague. Mais Raymond Cauchetier débute comme grand reporter en Indochine , à la fin de ce conflit, il rencontre au Cambodge Marcel Camus qui réalise un film sur place "Mort en fraude" et lui propose de venir sur le tournage. La vie de Raymond Cauchetier bascule.

Raymond Cauchetier devient photographe de plateau. Pendant dix ans il travaille avec les grands réalisateurs de la Nouvelle Vague: Melville, Truffaud, Godard, Tavernier, Chabrol. Son œil aiguisé lui permet de s’ imposer et il déclare «  ce qui est bon pour le cinéma n l’ est pas forcément pour le photographe ». Alors il invente une nouvelle technique : il n’ hésite pas à, demander aux acteurs de rejouer une scène pour lui, c’est le cas pour Belmondo et Jean Seberg sur les Champs Elysées. Raymond Cauchetier a inventé un métier à part entière: photographe de plateaux de cinéma.
 
Autre photo mythique de la Nouvelle vague: Jeanne Moreau , Oskar Werner et Henri Serre lors du tournage de Jules et Jim. La structure du pont suggère une cage dans laquelle il y a trois drôles d’oiseaux épris de liberté. Tout l’ intérêt réside dans le contraste entre la structure métallique et les attitudes des personnage. La tenue de Jeanne Moreau renforce encore cette idée. Amusez vous à retirer l’ architecture métallique du pont et la photo fonctionne trois fois moins bien. Raymond Cauchetier a su saisir le moment le plus intéressant. J' ai toujours adoré cette photo, un beau symbole de liberté.

En 1967 au Cambodge il réalise une photo qui repose entièrement sur un contre jour. Les personnages deviennent des formes noires comme ces tâches à l’encre de Chine des peintures asiatiques. En quelques éléments Raymond Cauchetier parvient à résumer un  pays: Le buffle symbolise l’ agriculture , la femme légèrement déhanchée la fragilité et la sensualité, l’ enfant qui regarde le photographe: la démographie et l’ avenir. L ‘aspect symbolique de cette photo, quasi religieuse, est renforcé par la courbe des arbres et la forte lumière qui, encadrent la femme à l’enfant. Autre photo saisissante, au Vietnam il photographie celui qui filme: Pierre Schoendoeffer qui réalise le film « La section Anderson » pour lequel il obtiendra un Oscar. Deux personnages, le cinéaste au premier plan et celui du fond sont nets alors que les autres apparaissent comme des formes flous, une façon de souligner le fragilité des vies en temps de guerre. Raymond Cauchetier explique et suggèrent à la fois et une fois de plus il joue sur la notion de contraste. 

Galerie Polka: 12 rue Saint Gilles. 75003 paris.

La maison de la photographie dévoile une rétrospective de Youssef Chabil

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Le photographe égyptien affiche sa première rétrospective en France à la Maison de la Photographie.
Youssef Chabil a choisi d'exposer soixante clichés représentatifs de son travail de portraitiste et intime. Le photographe égyptien se photographie lui-même et aussi les grandes personnalités du monde artistique comme Catherine Deneuve, ou Fanny Ardant. Le cinéma français adopte ainsi la scénographie des films égyptiens.
Entre chorale de pêcheurs yéménites anonymes, étoiles du cinéma, l'artiste contemporain Youssef Chabli fige dans son appareil le monde qui l'entoure, à coups de voiles noirs de dentelle et portrait au fond blanc. Le paradoxe du Moyen-Orient en images d'un artiste exilé volontaire de la terre d’Égypte.

Maison européenne de la photographie - Paris (75004) Dates : du 17 Janvier 2012 au 25 Mars 2012

La vache, nouvelle égérie du photographe Jean-Baptise Mondino à la Milk Factory

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Quelques jours avant l'ouverture du Salon international de l'agriculture (25 février - 4 mars, Paris, Porte de Versailles), les vaches deviendront les stars d'une exposition à la Milk Factory, une galerie parisienne dédiée à transformer les produits laitiers en objets d'art. Sous l'objectif du célèbre photographe Jean-Baptiste Mondino, la vache prénommée Hermione s'affiche comme un véritable mannequin, coiffée par les plus grands couturiers, tels Thierry Mugler ou Marie Mercié.

La manifestation, intitulée Oh la vache !, démarre le 17 février.

Photos en noir et blanc, clichés de trois-quart... Les vaches sont les nouvelles égéries du travail du photographe Jean-Baptiste Mondino, qui expose pour la première fois à la Milk Factory, à Paris. Du 17 février au 28 avril prochains, les curieux découvriront une série de 21 clichés qui présentent toutes les facettes de bovins mis sur leur 31. Le photographe s'est en fait intéressé à une seule vache, prénommée Hermione, pour décliner différents portraits.
Le bovin est coiffé par de grands couturiers, à l'image de Thierry Mugler et Marie Mercié.
Oh la Vache ! Du 17 février au 28 avril 2012 Milk Factory, Paris 11e Entrée libre, du mardi au samedi de 13h30 à 19h

L'étrange univers de Corinne Mercadier

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Une rétrospective de plus de 60 oeuvres témoigne de la singularité de la photographe qui place au coeur de son oeuvre le polaroïd.

« Je ne cherche pas à documenter le monde. Je veux fabriquer mon propre point de vue », confie Corinne Mercadier. Et il est vrai qu'elle a une particularité, sa façon de voir, et les procédés qu'elle utilise pour la retransmettre aussi.

D'ailleurs tout est lié dans cette histoire d'amour avec la photographie, pour elle qui depuis toujours utilise le polaroïd. Et pour comprendre sa démarche, quelques informations sur ses techniques restent utiles.
Car la photographe travaille en trois temps. D'abord elle saisit ses clichés dans un format 24 X 36 façon classique. Puis dans un deuxième temps, elle les photographie avec son polaroïd SX 70. Enfin de ces petites photos carrées, elle va procéder à un agrandissement.

À chaque étape se produit donc une perte. C'est de cette façon que Corinne Mercadier coule son miel « Peu à peu on sort de l'idée du réel. » Passer par le filtre du polaroïd crée l'accident. De nouvelles ombres apparaissent, quand d'autres zones s'effacent, englouties par l'élargissement des grains. La perte de définition, l'aspect « désaturé », vont produire cette sensation de bizarrerie pour mieux révéler une véritable écriture.

« Je mène un travail sur l'artifice, le dévoiement de la perception. » De simples scènes de genre, une futile photo de vacances au bord de la mer, se voient dotés d'une atmosphère d'étrangeté.
Comme un sentiment indéfinissable, l'impression d'évoluer dans un autre univers. Pour certaines séries, Corinne Mercadier fabrique d'insolites objets volants, qui viennent intégrer ses scénarios. « C'est leur mouvement dans l'air qui m'intéresse » De curieuses formes aléatoires viennent encore de brouiller les pistes.

Mais les techniques évoluant, et d'autres comme le polaroïd disparaissant, la photographe a su prendre son virage. Officiant au numérique, elle nous offre l'avant-première d'un triptyque d'un nouveau genre.
Sous un aspect théâtral, se déroule une scène extraordinaire sur la piste d'un aéroport. Des pneus s'envolent comme des anneaux de Saturne. À travers un ciel noir qui absorbe tous ceux qui l'observent, se dégage une atmosphère sombre, tragique. Les couleurs sont subtiles, flirtant à lisière du noir et blanc.

Jusqu'au 4 mars, à l'Atelier, 1, rue de Châteaubriand à Nantes. Du mardi au samedi de 13 h à 19 h et dimanche de 10 h à 15 h.

Magnum photographie l'amour, pas que la guerre

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L'agence Magnum Photos succombe à la Saint-Valentin. Cinq de ses photographes de renom installeront samedi des studios de portraits éphémères dans de grands hôtels parisiens pour immortaliser des couples, à l'occasion de la fête des amoureux.
Chaque Valentin pourra venir avec sa Valentine, sur rendez-vous, se faire tirer le portrait par les photographes Steve McCurry, Antoine d'Agata, Bruce Gilden, Paolo Pellegrin et Christopher Anderson, installés pour la journée du 11 février dans quatre suites d'hôtel à la mode et un cinéma MK2.

La photographie signée coûtera entre 250 et 400 euros selon le format choisi. La réservation est indispensable.

Une sélection des portraits de couples sera ensuite présentée au public chez Colette, boutique chic rue Saint-Honoré à Paris, à partir du 14 février. Chaque couple pourra également participer à un tirage au sort pour tenter de gagner une nuit dans l'hôtel où il se sera fait photographier.

Cette opération s'inscrit dans le cadre de la quatrième édition des Magnum Days, opération destinée à mieux faire connaître l'agence au grand public. Baptisée In love with Magnum Photos, elle se déroulera du 11 au 14 février dans ces cinq lieux mais aussi dans les locaux de l'agence et à la galerie Magnum. Un livre objet cartes-postales In Love a été édité pour l'occasion.

«Pour cette édition spéciale autour du couple et de l'amour et des vingt ans de Solidarité Sida, 20% des bénéfices de cette opération seront reversés à l'association», précise l'agence.
«Cette opération n'est pas un outil commercial. Nous voulons partager avec le public, Nous photographions souvent la guerre. Là, nous avons choisi l'amour», ajoute-t-on.

L'agence Magnum Photos avait déjà installé en juin un studio éphémère afin de permettre à tout un chacun de se faire tirer le portrait par les photographes Martin Parr et Bruce Gilden.

En savoir plus

Le festival Pluie d'images, des regards sur le monde

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C'est à la photographie documentaire que se consacre la 8e édition, qui invite cinq artistes, dont, rarement vu en France, Luis Baylón.
« Pour les artistes invités, il s'agit de révéler, en rapport étroit avec l'art, une vision complexe du monde nourrie par le document, explique Jérôme Lepioufle, responsable artistique du festival. C'est la peinture anglaise pour Simon Roberts, le Bauhaus pour Cristian Esculier, la pratique cinématographique pour Laurence Faure et Valérie Villieu. Et l'expressionnisme pour Luis Baylón. »

Une société à la beauté tourmentée
Ne manquez pas Madrid anonimo, une rétrospective, l'occasion de découvrir l'immense travail de ce photographe madrilène. Inlassable arpenteur de sa ville, depuis 35 ans, Luis Baylón est né à Madrid en 1958. Dès 18 ans, il apprend la photographie et commence sa carrière professionnelle en 1987.
En 2000, Madrid l'a récompensé du Grand prix de photographie pour son travail : 15 ans de photographies de rues, de couloirs de métro, de corridas. En noir et blanc, au Rolleiflex. L'univers de Baylón est peuplé de tous types de gens. Il nous livre l'image, d'une terrible justesse, d'une société à la beauté tourmentée.
« Plus je connais Baylón en tant que personne, plus je vois ses photos, plus je le place incontestablement dans la famille des expressionnistes, estime le photographe-reporter français Bernard Plossu. Luis est le photographe le plus proche de la vie, des coups tordus qu'elle joue aux misérables êtres humains que nous sommes. Il se désintéresse totalement des modes : il photographie l'âme, le corps, la fatigue, la source, les coutumes, les habitudes, les imperfections, la pauvreté... »
La vérité sans concession
Luis Baylón s'inscrit dans la droite ligne des travaux de Weegee, de Lisette Model, de Diane Arbus, de Leon Levinstein : « Des photographes vérité, ne faisant aucune concession. » La tendresse affleure souvent, derrière l'objectif, mais elle masque avec peine les angoisses, les déceptions, les attentes. Instants fugitifs, pris sur le vif, Luis Baylón dévoile des fuyards qui semblent ne se raccrocher qu'à un verre ou à une cigarette... De jour sur le trottoir, de nuit au comptoir, de quartier en quartier, remarquant les oubliés, les exilés, les anonymes, il capte des moments de relâchement et d'abandon.

Festival PLUIE D'IMAGES 2012

Photographie : « Exito sin precedentes » - Luis Baylón
Source : Ouest France

Je dis "M"

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Photo-Africa

L'Afrique est à la mode, dit-on, mais une mode sacrément durable alors... À l'image du développement d'un art encore jeune sur le continent africain, mais qui s'impose et révèle régulièrement de nouveaux talents : la photographie. Paris, en novembre, accueille expositions et manifestations dans une belle synergie avec la 9e Biennale de la photographie africaine qui s'ouvre à Bamako, au Mali. En croisant les regards, la Fnac a pris de l'avance sur l'incontournable rendez-vous de Paris Photo, où l'Afrique est à l'honneur.
La Fnac Forum des Halles propose notamment au photographe congolais Baudouin Mouanda, révélé aux Rencontres de Bamako voici deux ans, avec ses photos de sapeurs, d'installer un studio gratuit "Portrait de famille" sur le principe de ceux que l'on continue de voir dans les capitales africaines. On pourra poser devant l'objectif de Mouanda (sapés, de préférence !) comme les familles maliennes le firent devant celui de Seydou Keïta, et encore aujourd'hui de Malick Sidibé, pour ne citer que les noms les plus célèbres parmi les "anciens".
Rétrospective
Pour en savoir davantage sur l'histoire de la photographie africaine, autant se diriger tout de suite vers la maison Revue noire, qui expose actuellement les clichés des nuits et des jours de Kinshasa de Jean Depara. Sur son stand de Paris Photo, au Grand Palais, la Revue noire, qui explore la photo africaine depuis plus de dix ans, en racontera les grands moments et les acteurs parfois oubliés. Galeries spécialisées, collection privée d'Arthur Walter sur le thème du portrait photographique et pléiade d'artistes invités font de cette quinzième édition de Paris photo un moment très attendu.
À côté de la mise en valeur des photographes africains, signalons aussi dans ce mois de novembre parisien le regard sur l'Afrique de photographes étrangers... Tel Philippe Bordas, qui expose à la Fnac sa superbe série sur les chasseurs du Mali. Toujours à propos de chasseurs, mais cette fois s'agissant de ceux du royaume de Bantè (actuel Nigeria), la fondation Zinsou présente, dans le métro parisien, le travail du Belge Jean-Dominique Burton... Si tout ça ne fait pas un monde !

Rencontres de Bamako Biennale africaine de la photographie, du 1er novembre au 1er janvier
Afriqueinvisu compte-rendu jour par jour de la première semaine des Rencontres de Bamako par l'équipe d'Afrique in visu
Paris Photo du 10 ou 13 novembre au Grand Palais : 12 heures - 20 heures (19 heures le dimanche) Nocturne le vendredi soir jusqu'à 21 h 30
Fnac les 11 et 12 novembre, studio photo Baudouin Mouanda
Exposition-Métro ligne 14. Stations Madeleine & Pyramides du 8 au 14 novembre 2011
Exposition Chasseurs Nagô Royaume de Bantè de Jean-Dominique Burton, du 8 au 14 novembre 2011
Maison Revue noire Depara night and day in Kinshasa, 1955-1965 jusqu'au 24 décembre.

Source : www.lepoint.fr
Crédit photo : Baudouin Mouanda

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Paris Photo 2011

Paris Photo célèbre sa 15è édition au Grand Palais !
Une évolution majeure pour le rendez-vous international incontournable pour la photographie.

117 galeries, originaires de 23 pays, présentent le meilleur de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine au coeur de Paris. Pour compléter ce panorama mondial, 18 éditeurs spécialisés d'envergure internationale seront présents au sein d'un espace dédié.

La photographie africaine, de Bamako à Cape Town, est à l'honneur cette année.

Fort de cette effervescence, Paris Photo se réinvente et développe une nouvelle identité autour de quatre éléments de programmation pérennes : les acquisitions photo des institutions, focus sur une collection privée, la plateforme, le livre photo et la création du Prix du livre Photo.

Visiter le site de Paris Photo

Dates :
10-13 novembre 2011
Lieu :
Grand Palais Avenue Winston Churchill 75008 Paris

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Rencontres photographiques de Bamako - éd.2011

Les Rencontres de Bamako proposent en 2011 (01/11/2011 au 01/01/2012) une réflexion sur la quête d’un monde durable, avec la volonté d’esquisser un état des lieux et de prêter une attention particulière aux signes et aux formes de résistances possibles. La forte adhésion au thème proposé n’a fait que confirmer l’engagement social et politique des artistes africains.


Les préoccupations écologiques, jadis limitées à un cercle restreint de visionnaires alertes, font désormais partie de notre quotidien et sont au cœur de tous les débats. Le réchauffement climatique, le tarissement des ressources minières et alimentaires, le déboisement des forêts, la pénurie d’eau, sont aujourd’hui au centre de tous les enjeux et équilibres planétaires.


Si le libéralisme économique basé sur la société de consommation a généré l’amélioration de la productivité et le développement, il a également et surtout renforcé les profits et les inégalités au détriment du respect fondamental des hommes et de leurs environnements.


En 2010, un grand nombre de pays africains ont fêté le cinquantenaire de leur indépendance. Pour beaucoup cet événement a été le moment de dresser un bilan des acquis nationaux et de porter un regard critique sur les structures politiques et sociales et sur la répartition des richesses.Pour ces Rencontres, nous avons invité les photographes et vidéastes à témoigner, à dénoncer, mais aussi à identifier des axes d’action, des signes de résistance ou de prévention pour la construction d’un monde durable.


Les différentes œuvres présentées approchent la thématique à travers des démarches documentaires et journalistiques ou des récits métaphoriques et fictionnels. La variété des thématiques et des langages choisis par les artistes, permet ainsi de faire le point sur la production artistique aujourd’hui sur le continent et dans la diaspora. Elle donne la mesure de l’effervescence et du renouveau permanent de la scène photographique africaine, avec notamment l’émergence d’une nouvelle génération qui invente ses propres codes expressifs.


Source : http://www.rencontres-bamako.com
Crédit Photo : Nyaba Léon Ouedraogo (Burkina Faso) : Erreur humaine (2010)

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Exposition de Diane Arbus au Jeu de Paume

Diane Arbus (New York, 1923-1971) a révolutionné l’art de la photographie ; l’audace de sa thématique, aussi bien que son approche photographique ont donné naissance à une œuvre souvent choquante par sa pureté, par cette inébranlable célébration des choses telles qu’elles sont. Par son talent à rendre étrange ce que nous considérons comme extrêmement familier, mais aussi à dévoiler le familier à l’intérieur de l’exotique, la photographe ouvre de nouvelles perspectives à la compréhension que nous avons de nous-mêmes.

Arbus puise l’essentiel de son inspiration dans la ville de New York, qu’elle arpente à la fois comme un territoire connu et une terre étrangère, photographiant tous ces êtres qu’elle découvre dans les années 1950 et 1960. La photographie qu’elle pratique est de celle qui se confronte aux faits. Cette anthropologie contemporaine — portraits de couples, d’enfants, de forains, de nudistes, de familles des classes moyennes, de travestis, de zélateurs, d’excentriques ou de célébrités — correspond à une allégorie de l’expérience humaine, une exploration de la relation entre apparence et identité, illusion et croyance, théâtre et réalité.

Avec plus de deux cents clichés, cette première rétrospective en France permet de découvrir la source, l’étendue, mais aussi les aspirations d’une force parfaitement originale dans l’univers de la photographie. Y sont présentées toutes les images emblématiques de l’artiste, ainsi qu’un grand nombre de photographies qui n’ont à ce jour jamais été exposées en France. Les premières œuvres déjà témoignent de la sensibilité particulière d’Arbus, au travers de l’expression d’un visage, de la posture d’un corps, du type de lumière ou de la présence particulière des objets dans une pièce ou dans un paysage. Animés par la relation singulière que tisse la photographe avec son sujet, tous ces éléments se conjuguent pour inviter le spectateur à une rencontre véritablement intime.

Source : http://www.jeudepaume.org/
Crédit Photo : Diane Arbus - Tattooed Man at a Carnival, 1970, coll. Centre Pompidou
Exposition du 18/10/2011 au 05/02/2012
1 place de la Concorde
75008 Paris
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi
http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1470&lieu=1


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30 ans de Figaro en images

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Dang NGO / Zuma press/ Maxppp
2005/Vietnam
Les rochers de cette cascade de 25 mètres de hauteur sont terriblement glissants,
mais c’est justement le danger qui attire ces moines bouddhistes et des milliers de pèlerins.
La traverser constitue une sorte d'offrande en faveur de la paix et de la prospérité.

A l'occasion du 30 ème anniversaire du Figaro Magazine, une exposition en plein air retrace en 80 photographies (180x120 cm) les grands moments d'actualité qui ont marqué l'histoire du supplément du quotidien national mais aussi souvent nos mémoires. Cette exposition photographique est ainsi la 18ème à être accrochée sur les grilles du Sénat à Paris.

Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30 ans en images
Du 15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.

Africa-clic, Africa-clac

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"Dans la ville et au delà", catalogue des VIIèmes Rencontres de la photographies à Bamako :

Biennales, les prochaines rencontres de la photographie se sont déroulées du 23 novembre au 23 décembre 2007 à Bamako au Mali. Cette manifestation organisée par Cultures France (dépendant du ministère des Affaires étrangères) permet aux photographes du continent africain de mettre en valeur leurs talents et de faire connaître leurs œuvres à travers le monde.
Elle laisse s’exprimer tous les états de la photographie actuelle, du noir et blanc classique aux recherches plastiques avec les nouvelles technologies jusqu’à la vidéo, devenue désormais une pratique complémentaire à beaucoup de photographes. Cet événement bénéficie d’une importante couverture dans les médias en France et en Afrique.
Le catalogue officiel édité par les éditions Marval reprend une sélection des photographies des artistes sélectionnés dans cette manifestation désormais incontournable dans le paysage des festivals de photographie.
Les textes sont signés de l'auteur malien Konate Moussa.


Ouvrage disponible à la vente sur le site de la librairie Eyrolles.

Auteur(s) : Photographies de : HOMMAGES : Serge JONGUE (Guyane), Armand  Seth MAKSIM (Madagascar) ; MONOGRAPHIE : Samuel FOSSO (Cameroun), EXPOSITION INTERNATIONALE : Sammy BALOJI (RDC), Adama BAMBA (Mali), Nadia BERKANI (France Algérie), Jodi BIEBER (Afrique du Sud), Marie-Ange BORDAS (Brésil), Nabil BOUTROS (Egypte), Mohamed CAMARA (Mali), Ali CHRAIBI (Maroc), Pierre CROCQUET (Afrique du Sud), Emmanuel BAKARY DAOU (Mali), Harandane DICKO (Mali), Saïdou DICKO (Burkina Faso), Calvin DONDO (Zimbabwe), Mohamed EL BAZ (Maroc), Fakhri EL GHEZAL (Tunisie), Ghislain EL MAGAMBO GULDA (RDC), Dimitri FAGBOHOUN (Bénin), Héba FARID (Egypte), Salifu ODURO-IDRISS (Ghana), Fanie JASON (Afrique du Sud), Mouna KARRAY (Tunisie), Fouad MAAZOUZ (Maroc), Edgar MARSY (La Réunion), Pierrot MEN (Madagascar), Santu MOFOKENG (Afrique du Sud), Tsvangirayi MUKWAHZI (Zimbabwe), Aîda MULUNEH (Ethiopie), Soavina  RAMAROSON (Madagascar), Sylvain RALAIVAOHITA (Madagascar), Sergio SANTIMANO (Mozambique), Michael TSEGAYE (Ehiopie), Andrew TSHABANGU (Afrique du Sud), Nontsikelelo VELEKO (Afrique du Sud) ; VIDEOS AIDE A LA PRODUCTION : Berry BICKLE (Zimbabwe vit à Maputo), Jellel GASTELI (Tunisie), Ingrid MWANGI (Kenya), Moataz NASR (Egypte), Patrice Félix TCHIKAYA (RDC Congo)

Helen Levitt expose à la Fondation Henri Cartier Bresson

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Claudine Doury expose à la galerie Camera Obscura

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" Loulan Beauty, c'est l'histoire d'une lente disparition, dans les sables et dans le temps. La fin d'un monde, un voyage dans l'Asie centrale post-Soviétique et le Xinjiang chinois. J'avais lu 'Djamilia' du poéte kirghiz Tchinguiz Aïmatov et je rêvais aux kolkhozes perdus dans la steppe et à ses peuples : Ouzbeks, Kazakhs, Kirghiz, Karakalpaks... De 2002 à 2005, j'ai pu me rendre dans la région de l'Aral au Kazakhstan, en Ouzbékistan, au Xinjiang et sur les rives de l'Issyk Koul au Kirghizistan. Loulan Beauty témoigne de ces hommes au milieu des mondes, héritiers de royaumes engloutis, des pêcheurs sans mer, des enfants qui dansent pour faire revenir leur parents partis travailer au loin, de Lola qui rêve d'Amérique, des hommes qui écoutent les sables chanter et des filles aux mille nattes, les mêmes que celles, retrouvées sur Loulan, leur ancêtre de quatre mille ans. "
Claudine Doury

"Loulan beauty", photographies de Claudine Doury
Galerie Camera Obscura - 268 boulevard Raspail, Paris 14ème
Jusqu'au 20 octobre 2007.