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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

NOCES CAPITALES by EMERIC FOHLEN

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Immortaliser son couple, en tenue de cérémonie et dans un cadre typiquement français, fait partie du circuit prisé des futurs mariés chinois. Difficile durant l'été de se balader autour des grands monuments parisiens sans tomber nez-à-nez avec un couple en pleine séance photo pré-mariage.
Ce phénomène est en passe de devenir un passage quasi-obligé de la classe moyenne chinoise. Avec l'ouverture de la Chine et le développement du tourisme culturel, les habitants de l'Empire du Milieu profitent de plus en plus de ce qu'ils surnomment « l'art de vivre à la française ». Ce voyage au cœur de la capitale du romantisme est une manière de celer leur amour mais surtout de le mettre en scène : les tirages seront exposés fièrement à tous leurs convives le soir de leur mariage en Chine.
Avant de démarrer cette série, j'avais vécu en Chine pendant un an. J'avais été marqué par l'importance que donnent les jeunes générations à la mise en scène de leur vie quotidienne. De retour à Paris, j'ai été tout aussi surpris de retrouver ce phénomène juste en bas de chez moi. Très ritualisés, les shootings de ces couples venus spécialement de Chine sont organisés par des agences spécialisées. Le temps d'un été, l'ensemble des monuments emblématiques devient le théâtre de va-et-vient incessants de ces aspirants romantiques. Apprêtés pour l'occasion, ils posent inlassablement pendant des heures. Fasciné par leur comportement imperturbable malgré le regard insistant des touristes, j'ai alors commencé à les photographier.
J'ai ainsi débuté cette série au hasard de mes ballades parisiennes. Dans la mesure où je n'avais pas systématiquement un appareil photo avec moi, le choix de l'iPhone s'est naturellement imposé, me permettant également de me fondre discrètement dans la masse. Pris au jeu par leur bonheur apparent, je les ai photographiés durant deux ans en parallèle de mes autres reportages. Je me suis concentré sur les plus belles journées afin de capturer cet amour de carte postale. Toutes les images ont ensuite été traitées avec l'application Hipstamatic au format carré : un rendu aux couleurs vives renforce le coté kitch de la scène.
http://www.emericfohlen.com

BIO EMERIC FOHLEN :

Né en France en 1985, Emeric découvre la photographie durant ses études de graphisme à Paris. Après 2 années passées en tant que directeur artistique dans une agence de publicité, il décide de se dédier pleinement à sa passion. Fasciné depuis longtemps par la Chine, il immigre alors à Pékin pour y apprendre le mandarin et c’est la bas qu’il réalise ses premiers reportages pour la presse. Il poursuit maintenant son travail depuis Paris en tant que photographe indépendant couvrant l’actualité française et internationale tout en développant des projets personnels autour des mouvements culturel et artistique. Emeric Fohlen est membre du studio Hans Lucas depuis 2016.

© EMERIC FOHLEN


L'Âge d'or des cinémas viennois

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Bien avant l'apparition du pop-corn au wasabi, la ville de Vienne comptait de nombreux cinémas d'art et d'essai. Et bien que le nombre de cinéma viennois ait chuté de 200 à moins de 100 entre les années 1960 et 1980, ceux qui ont survécu sont suffisamment charmants pour compter double.
Pour Herwig Jobst, ancien directeur de la Bibliothèque des sciences sociales de Vienne, le cinéma viennois a d'ailleurs connu son âge d'or dans les années 1980. À cette époque, il a photographié chacun des cinémas de la ville et a publié ses archives sur son blog.
http://bibcomic.blogspot.fr

© HERWIG JOBST

THE METRO PROJECT by CHISTOPHER FORSYTH

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Le photographe Christopher Forsyth passionné d’architecture et fasciné par le métro démarre en 2014 «The Metro Project»
Le photographe s’est rendu en
Allemagne, notamment à Berlin et à Munich, et en Suède, à Stockholm.
La série a été récompensé en 2015 du International Photographer of the Year award, dans la catégorie architecture amateur.
Il anime depuis un hastag sur Instagram nommé #themetroproject.
http://www.chrismforsyth.com


© CHRISTOPHER FORSYTH

ALLEIN UNTER MENSHEN by SEVERIN ETTLIN

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"Dans cette série, j'ai probablement mis dans une petite crise de mi-vie où je regarde mon passé et je suis aux prises avec mon développement en tant que personne. Dans une première partie de ma vie, il y avait une phase dans laquelle j'eu des problèmes avec les gens et les foules. Parfois, je me tenais à un arrêt de bus et me sentais dépouillée, observeé, jugée et très mal placée.
Tout cela fait désormais partie du bonheur du passé. Ce sens des souvenirs, mais aussi mon travail en tant que professionnel de soins psychiatriques m'a inspiré pour emballer ces souvenirs dans une série de photographies.
Dans la série l'arrêt de bus a pour moi a des significations différentes. Par exemple, il y a un endroit où les gens de différents horizons se réunissent avec des attitudes différentes à la vie, sans qu'ils veulent le béton. Dans une telle situation, il est tout à fait normal que nous commençions à étudier d'autres personnes et parfois à les ranger dans des tiroirs où ils pourraient ne pas appartenir."

http://severinettlin.ch/portfolio/expose-allein-unter-menschen/

BIO SEVERIN ETTLIN :
Die Fotografie ist eine Abbildung der Realität wie der Fotograf sie sieht.Die Vorstellung, dass Realität etwas sehr subjektives ist, dient mir als Ausgangspunkt und Antrieb für mein ganzes Schaffen. Sie lässt mir die Freiheit das Werk entstehen zu lassen, wie es der Moment gerade hervorbringt.
So versuche ich immer wieder von neuem die Mysterien des Lichts, der Form und der Farbe in einen Zusammenhang zu bringen, die meine Sicht der Realität abbildet. Ich verbinde den Menschen, die Natur oder ein Bauwerk zu einer Szenerie die meiner Vorstellung von Realität oder Surrealität am nächsten kommt. Es entsteht Bild um Bild und jedes hat sein eigenes Gesicht.
Die Faszination für die Vielfalt der Möglichkeiten in konzeptioneller wie in technischer Hinsicht, ist das Fundament meines Wirkens. Ich erforsche ständig neue Methoden und Herangehensweisen, so dass ich immer wieder neue Gesichtspunkte meiner Betrachtung auf die Dinge herausschälen kann.

© SEVERIN ETTLIN
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RETAIL THERAPY by BRIAN ULRICH

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Le photographe Brian Ulrich explore en profondeur la culture de consommation américaine.

"Le projet Copia a commencé comme une simple curiosité: Les gens ont-ils fait du shopping dans les mois qui ont suivi le 11 septembre pour suivre une directive patriotique? J'ai vite compris que le sujet que je commençais à explorer était beaucoup plus grand : historique, anthropologique, idéologique et indicatif de l'identité américaine et la psychologie. Il semblait aussi être un moment crucial avec le changement d'un siècle à l'autre où les paradigmes se déplaçaient plus vite que nous ne pouvions saisir. Tant d'idées formulées au XXe siècle - l'idéal américain, la fabrication du désir, l'insistance sur la croissance exponentielle - nous ont tous amenés à un point où la mesure de la qualité de nos vies repose sur le montant que nous dépensons et combien de temps nous avons pour le loisir. Une fois que nous avons commencé à assimiler ce bien-être avec les marchés financiers notre avenir a été joué. Le marché financier fait comme il est construit pour faire, monter et descendre, gagner et reculer, mais avec tant de notre bien-être investi dedans, nous agissons surpris quand les marées changent. Actuellement, la pensée prédominante est basée sur la mise de capital de retour sur les marchés afin qu'ils reprennent et nous ramenent à l'endroit où nous étions, comme le saut de départ d'une batterie de voiture morte. Ce que nous manquons, c'est comment il est insoutenable. Encore plus grande est l'idée que nous en tant que nation ne sommes pas composés d'entreprises, banques, centres commerciaux, marchés, maisons ou choses. Notre plus grand atout est nous-mêmes: nos vies et notre peuple. Le véritable investissement devrait être là. "
http://notifbutwhen.com/copia/retail/


BIO BRIAN ULRICH :
Brian Ulrich was born 1971 in Northport, NY. His photographs portraying contemporary consumer culture reside in major museum collections such as the Art Institute of Chicago, the Cleveland Museum of Art, the Museum of Fine Arts Houston, the Museum of Contemporary Art San Diego, and the Museum of Contemporary Photography.
Ulrich earned his MFA in photography at Columbia College Chicago and a BFA in photography at the University of Akron. An internship at the Akron Art Museum further fueled Brian’s research and knowledge of the history of the medium. He later spent considerable time working at the Howard Greenberg Gallery in NY and then the Cleveland Museum of Art, often staying after hours to sift through the vast libraries, collections and archives of photography. It is this understanding of the history of the medium that informs much of his work which today addresses issues social, political and historical.
Since finishing his graduate studies in 2004, Ulrich has had solo exhibitions at the Cleveland Museum of Art; Museum of Contemporary Art, Chicago; the Nerman Museum of Contemporary Art; the Museum of Contemporary Art, San Diego; the Rhona Hoffman Gallery, Chicago; the Julie Saul Gallery; and the Robert Koch Gallery. His work has also been included in many group exhibitions such as the Art Institute of Chicago; the Museum of Contemporary Photography; Galerie f5.6 in Munich; the Krannert Art Museum; the Cleveland Museum of Art; the Walker Art Center; and the Carnegie Museum; among others.
Copia was published in 2006 by Aperture as part of the MP3: Midwest Photographers Project. In 2007 Ulrich was named one of the years 30 Emerging Photographers by Photo District News magazine, and a critic’s pick by Richard Woodward for ARTnews magazine. In 2009 he was awarded a John Simon Guggenheim Memorial Fellowship. In 2011 Aperture in conjunction with the Cleveland Museum of Art published his first monograph, ‘Is This Place Great or What’. The Anderson Gallery at Virginia Commonwealth University published the catalog, ‘Close Out: Retail Relics and Ephemera’ in 2013. His work has been featured in the New York Times Magazine; Orion Magazine; Vice Magazine; Mother Jones magazine; the Chicago Tribune; Artforum; Harper’s; Leica World; Yvi Magazine and as a frequent contributor to the like-minded magazine Adbusters. Brian’s work has been featured alongside writings by noted academics, environmentalists and activists such as: Bill McKibben (Mother Jones, 2007), Michael Pollan (NY Times Magazine, 2007), Jeff Madrick (Le Monde, 2008), Kalle Lasn (Adbusters, 2006) and Jeffrey Kaplan (Orion Magazine, 2008).
Brian Ulrich is an Assistant Professor at the Rhode Island School of Design in the Photography department.
For print sales please contact these galleries. All prints are produced by the artist directly from his studio.
Brian is available for editorial work, commissions and lectures, please contact using the above email.


© BRIAN ULRICH | TIME MAGAZINE

SNOW WHITE by KENTA NAKAMURA

kenta nakamura

Les princesses Disney sont l'incarnation de la jeunesse, la beauté et la romance épique. Mais que se passerait-il si il n'y avait jamais eu la soi-disant fin de conte de fées?
Le photographe basé à Tokyo, Kenta Nakamura, réfléchit à cette question dans sa série photo, "SnowSilver".

«C'est basé sur une histoire de mon grand-père qui a abandonné ma famille», a déclaré Nakamura au Huffington Post. «J'ai pensé à une version différente de Blanche de neige. Et si le prince ne venait jamais chez elle? Elle aurait probablement eu une vie ordinaire comme celle de ma grand-mère. Les photos présentent la propre grand-mère de 87 ans de Nakamura, admirablement habillée en princesse. Cependant, au lieu d'être entourée d'un prince et de richesses, la vieille SnowSilver vit la vie plus tranquille d'une femme commune de 80 ans."


http://kentanakamura.com/snowsilver/


©KENTA NAKAMURA

WHAT UP NEW YORK by STEPHANE LEGRAND



"Après avoir fait un timelapse de Toronto et un de Paris, les deux villes où j'ai vécu, je sentais qu'il manquait quelque chose. Je pensais à New York. New York est l'une de mes villes préférées. C'est une source d'inspiration étonnante pour la photographie urbaine. Je n'ai pas l'intention de rester en Amérique du Nord pour toujours, et New York n'est pas si loin de Toronto, alors j'ai décidé de prendre ma chance. Je voulais faire quelque chose d'unique. Par conséquent, j'ai décidé de faire un timelapse de New York City.
Je voulais créer quelque chose de différent de ce que j'avais fait dans le passé. J'adore regarder des images de drones, et j'ai d'abord pensé à filmer avec un. Cependant, après avoir examiné la législation, j'ai réalisé que le vol d'un drone était interdit à New York. Par conséquent, la seule solution laissée était de louer un hélicoptère. De plus, j'ai dû louer une caméra 4K, car même si le 4K n'est pas la norme, mais il sera bientôt.
J'ai séjourné 7 jours dans la Big Apple. Une semaine semble comme un long moment, mais en réalité ce n'est pas assez. Les conditions parfaites pour créer un timelapse sont une journée ensoleillée avec des nuages ​​se déplaçant dans le ciel.
J'avais 2 jours qui étaient très lumineux mais sans nuages, et un autre avec un nuage blanc en désordre au-dessus de la ville. C'était très intense. Je devais me réveiller tôt le matin pour shooter le lever du soleil, marcher jusqu'à 18 miles / 30 km par jour avec 2 sacs (environ 44lb / 20kg), puis shooter le coucher du soleil. Cela en valait la peine, car la marche est la meilleure façon de trouver l'endroit idéal pour la photo.
http://www.stephanelegrand.com/a-new-york-city-timelapse/


BIO STEPHANE LEGRAND :
My name is Stéphane Legrand and I’m based in Toronto, Canada. I’m originally from Normandy, France where I started in photography using a bridge camera, which is an excellent way to discover the craft. From the scenic shores of Normandy I moved to Paris to pursue a Masters education where I had the privilege to study for two years in that beautiful city. It’s an incredible place for photography.
I moved to Toronto in January 2013 to gain international work experience and it was here that I decided to create my first timelapse. I initially only wanted to showcase my new environment in Canada to my family and friends back home, but the feedback I received from this first time lapse bolstered my confidence so I began to focus on exploring the techniques


© STEPHANE LEGRAND
of producing new timelapse footage.

LOVE OF IT by ANDREW ESIEBO

andrew esiebo

"Love of it" est une partie de mon projet d'enquêter sur les diverses manifestations de football dans notre vie quotidienne.
Au Nigéria, le beau jeu n'est pas limité au stade: des terres agricoles aux routes de la ville, des plages aux marchés, le football est partout. "Love of it" est une série en cours regardant l'appropriation du football dans des environnements non conventionnels. Cette série a également une interrogation sur la planification des espaces urbains en Afrique. Pourquoi nos villes souffrent-elles de la rareté des espaces récréatifs pour le football? Pourquoi y at-il peu d'espaces pour les piétons? Pourquoi les villes deviennent-elles rapidement une «jungle» concrète?
Ce qui précède sont les quelques-unes des nombreuses pièces de puzzles, j'espère qu'il y aura une solution.
http://www.andrewesiebo.com/best-friends-1-2

BIO ANDREW ESIEBO :
Born in Lagos, Nigeria. Andrew Esiebo started out in photography by chronicling the rapid development of urban Nigeria as well as the country's rich culture and heritage.As his work began to gain international recognition, Andrew started to explore new creative territories, integrating multimedia practice with the investigation of themes such as sexuality, gender politics, football, popular culture, migration, religion and spirituality.
His work has been exhibited at the Sao Paulo biennials in Brazil, Dakart, Dakar, Senegal, Biennale Cuvee, Linz in Austria, Photo Quai biennials, Paris in France, Guangzhou Triennial, Beijingin China, the Chobi Mela V Photo Festival in Bangladesh, Noorderlitch Photo Festival in Netherlands, Bamako African Photography Encounters Bamako in Mali and the Lagos Photo Festival , Lagos in Nigeria among others.
He is the winner of the 2011 Musee du Quai Branly Artistic creation prize.
Andrew has been awarded a number of artistic residencies  by Institut Franicais (formerly Cultures France) Visa Pour Creation, Paris,  Africa Beyond programme,Gasworks, London, Gyeonggi Creation Center, South Korea and at the Bag factory Art residency Johannesburg, South Africa.
In 2010, he was selected for the Road to twenty ten project to form an All-Africa Dream Team of 16 journalists / Photographers to provide alternative stories from the World Cup in South Africa.
His attention to social issues has seen him working for several local and international institutions including The Kings College London, University of Padova, Italy, The Photographers Gallery, London, Action Aids, WHO, UNICEF, Women for Women, MSH Nigeria and several others.
His works have been published in books, magazines and websites such as New York Times, Courrier International, Le Point, Financial Times, guardian.co.uk, Marie Claire Italia, Time Out Nigeria, Mail & Guardian online, Bloomberg, Laia Books, Geo-Lino, KIT, CNN, AL Jazeera and African style magazine Arise.
He is based in Nigeria from where he works around the world.

© ANDREW ESIEBO

Prix Bayeux-Calvados | Coup de coeur

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Edouard Elias a embarqué à bord l'Aquarius affrété par SOS Méditerranée en mars et avril 2016. Son reportage photographique en noir & blanc exposé cette année à Bayeux-Calvados, évènement photographique dédié aux correspondants de guerre, témoigne du parcours de migrants sur les routes maritimes du Canal de Sicile.
Au cours de cette période 129 126 personnes ont été sauvées et accueillies en Italie.

© Photo : Edouard Elias


Cuba : viva la evoluçion ?

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Après un demi-siècle d'isolement du monde occidental, les Cubains se rendent compte que le changement apporte à la fois l'espoir et l'anxiété.

Pour "TIME",
Joakim Eskildsen a voyagé à Cuba pendant dix jours : projets de logements urbains à La Havane, plantations de tabac, marchands de fruits en bordure de route, travailleurs migrants, stations balnéaires… Son reportage capture toute les interrogations des cubains sur leur pays en grande mutation.

"Je suis immédiatement tombé dans la crainte de la complexité de ce pays», dit Eskildsen. "Plus vous apprendrez au sujet de la situation et la façon dont les gens vivent, plus il devient difficile de comprendre. Il s'agissait d'apprendre à voir le monde sous un angle cubain qui a est resté pour moi surprenant et inspirant. "
© Photo : Joakim Eskilden


Le plastique c'est fanstastique !

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Passionnante plongée (photographique) à Yiwu dans la province de Zhejiang, temple (chinois) de la production de masse de jouets en plastiques et fleurs synthétiques. La sur-abondance ainsi visible en dit peut-être aussi un peu plus sur le monde dans lequel nous vivons …

Richard John Seymour a été sélectionné par "Tate collective" comme l'un des 10 talents émergents de moins de 26 au Royaume-Uni.

"
Thousands of stalls like this exhibit multiple and slight variations on a particular item. Each individual seller occupies a space consumed by the very items that make them their living. They sell orders by the thousand to be exported across complex logistics networks, disseminated to a world of dispersed consumers.

This collection represents about 10% of this series, and less than 0.1% of Yiwu's stalls. These images become analogous to the relentless production of the consumer items themselves, and extend the idea of the 'photo project' beyond a collection of individual images and into a conceptual artwork in it's entirety, raising questions about the nature of value, economies of scale, and human labour.

This project was in collaboration with The Unknown Fields Division, a nomadic design studio, run by Kate Davies and Liam Young, that ventures out on expeditions to the ends of the earth to explore peripheral landscapes, industrial ecologies and precarious wilderness. These distant landscapes – the iconic and the ignored, the excavated, irradiated and the pristine – are embedded in global systems that connect them in surprising and complicated ways to our everyday lives.
"

© Photo : Richard John Seymour | Yiwu Commodity City

Découvrir le travail photographique de Richard John Seymour

Yener Torun donne un autre visage d’Istanbul

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A 32 ans, Yener Torun sillonne les rues d’Istanbul à la recherche de bâtiments minimalistes. Dans une ville connue pour son architecture byzantine et ottomane, ses mosquées imposantes, ses vieilles ruelles ou bien encore ses mouettes survolant le Bosphore, cet architecte réussit à trouver des bâtiments tout droit sorti d’un autre univers.

Bien sûr, il y a peu de bâtiments de ce type, à tel point que chaque sortie se transforme en chasse au trésor pour, avant de pouvoir les photographier, tout simplement les trouver. D’ailleurs, selon Yener Torun, même les personnes qui habitent depuis longtemps à Istanbul ont du mal à s’imaginer que ses photos aient été prises dans la ville.

Depuis maintenant un an, Yener Torun partage ses images sur son compte Instagram où il compte plus de 41 200 fidèles à l’heure où nous écrivons ces lignes.
N’essayez pas de chercher tous ces bâtiments à Istanbul car certaines photos ont également été prises à Izmir, Bursa, Mugla, Kocaeli ou Ankara.
Voici une sélection de photos réalisées par Yener Torun.

© Texte : phototrend.fr
© Photo : Yener Torun


Brandon Stanton, infatigable photographe des New-Yorkais

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Certains aiment New York pour ses gratte-ciel, ses ponts, son énergie, ses taxis ou ses lumières. Mais Brandon Stanton s'est lui fixé un autre défi: photographier 10.000 de ses habitants pour un blog désormais célèbre, "Humans of New York".

Chaque jour, cet ancien financier de 27 ans au visage d'enfant déambule, appareil photo en main, dans les rues new-yorkaises à la recherche de personnes hautes en couleur: de Harlem à Brooklyn en passant par Manhattan ou le Bronx, "je pars à la chasse au trésor", explique t-il à l'AFP. En deux ans, il a déjà photographié 5.000 New-Yorkais, enfants sortant de l'école, clochards, fashionistas, New-Yorkais avec un bouquet de tulipes, vieille dame avec sa canne, employés municipaux... Et près de 560.000 fans suivent désormais sa page Facebook. Il marche parfois de longues heures en quête d'une scène, d'une allure, d'un personnage. Il aborde ses sujets toujours de la même façon: "Bonjour, ça ne vous dérangerait pas que je vous prenne en photo ?". Brandon Stanton cherche aussi à saisir la personnalité de ceux qu'il photographie. Les traditionnels "que fais-tu ?" et "d'où viens-tu?", font rapidement place à des questions plus personnelles: "Quel a été le moment le plus heureux de ta vie ?", "Quels sont tes objectifs aujourd'hui ?" Parfois, le passant interpellé s'éloigne. Parfois, le dialogue se noue. Et Brandon note alors quelques citations: celle d'un SDF alcoolique qui rêve d'aller pêcher, celle d'une jeune punk qui veut être heureuse, ou encore une veuve qui confie avoir encore beaucoup d'amour à donner. Au fil des mois, son blog et sa page Facebook se sont, en plus de ses photos, enrichis de ces petites chroniques de la vie new-yorkaise, pleines d'humanité et de douceur. Une idée désormais copiée ailleurs Il arrive aujourd'hui à vivre de sa passion, même s'il affirme que l'argent ne l'intéresse pas. L'aventure a commencé en novembre 2010, quand après avoir perdu son emploi dans la finance à Chicago, le jeune homme s'est installé à New York. Sans expérience dans la photographie, il s'est lancé à corps perdu dans ce projet fou: prendre 10.000 portraits et les recenser sur une carte de la ville. La première année est difficile. Il est inconnu sur la toile, n'est suivi que par 3.000 personnes, et ses économies s'amenuisent. "Nous étions très inquiets pour lui, mais il a persévéré", raconte un ami, Samuel Ward qui souligne que Brandon a été toute sa vie un homme de défis. "Quand il se lance, il est hyper concentré et déterminé". Finalement le succès est venu. "Au départ, on s'intéressait purement à mon travail, désormais c'est le phénomène qui m'apporte de la visibilité", confie le photographe. "Face au succès du blog, j'ai laissé tomber l'idée du recensement", avoue-t-il aussi. "En deux ans, je n'ai jamais vraiment pris de vacances. On peut penser que c'est facile d'être son propre patron, mais mon patron, ce sont les 560.000 personnes qui me suivent et à qui je dois fournir un contenu tous les jours. Cela peut être extrêmement stressant", ajoute-t-il. Un livre regroupant près de 400 portraits et leurs histoires devrait sortir en librairie le 15 octobre prochain aux Etats-Unis. Et son ambition ne s'arrête pas là. Il est déjà allé en décembre dernier en Iran pour y réaliser des photos de rue avec leurs petits récits, également disponibles sur son blog. Et il a découvert avec surprise que "plus de 20.000 personnes" suivaient son blog en Iran. Il a l'intention de continuer l'expérience dans d'autres pays. "Mon objectif c'est d'aller partout", dit-il. "Humans of New York" a depuis inspiré d'autres artistes. On trouve désormais sur Facebook, "Humans of Paris", "Humans of Beirut", "Humans of Buenos Aires" ou encore "Humans of Karachi". "C'est génial que ça se soit étendu, mais je préfère rester concentré sur mon travail sans m'en soucier" dit Brandon.
© PHOTOS : Brandon Stanton



China 2050 - Benoît CEZARD

La série China 2050 a fait le buzz sur le web chinois en suscitant de nombreuses conversations sur Weibo. Derrière ce travail se cache un photographe français, Benoit Cezard, qui possède un regard plutôt aiguisé et joue avec les stéréotypes et l’ironie.

Benoit Cezard, 30 ans au compteur, s’en est allé un jour jouer de la musique en Chine avec son groupe, puis il a oublié de revenir. Il habite là-bas depuis maintenant six ans et enseigne la langue de Molière dans la ville de Wuhan. Musicien, il est également passionné par la photo. Et en la matière, sa dernière série, China 2050, est remarquable. "J’ai lu que ce pays deviendrait dans un futur proche la première puissance économique mondiale". C’est le point de départ de son travail et de ses premiers pas dans la staged photography qui met en scène des acteurs. "Pour les premières photos, j’ai demandé à de très bons potes, et après, comme j'avais déjà des photos à montrer, c’était plus simple de faire comprendre mon idée aux gens."

Ces photos nous projettent dans le futur, mais elles possèdent un sens profond."En imaginant le déclin de l'Occident et l’avènement de la Chine, j’ai voulu mettre en images l’histoire de l’arroseur arrosé. Les Occidentaux se retrouvent à faire des boulots durs en Chine". Cezard précise que dans les rues on croise de partout "des travailleurs migrants qui viennent des campagnes pour travailler en ville (chantiers, usines, ndlr) et leurs conditions sont très difficiles".

Ce "travail sur l’Occident" est aussi une "manière détournée de leur rendre hommage". Il faut savoir que dans l’Empire du Milieu, le travail, au même titre que la famille et la réussite sociale, sont des valeurs importantes. "En toute modestie, cette série a fait son buzz ici. Sur les réseaux sociaux chinois (Weibo), les photos ont déclenché des discussions et des réactions sur la place des étrangers en Chine, les conditions des travailleurs migrants, les actions des Chengguan, une sorte de police qui persécute les vendeurs à la sauvette." Le photographe autodidacte précise également qu’il "joue" avec le "sentiment nationaliste" de certains chinois. Cela peut les flatter au premier degré, "mais beaucoup ne sont pas dupes et comprennent bien l’ironie de mon travail. Ils ne regardent pas tous les journaux d’état et le journal télévisé de CCTV, le TF1 chinois."

Là où on pourrait voir une prédiction géopolitique, Benoit Cezard précise qu’il s’agit plus d’un scénario de science-fiction : "J'imagine mal un Français venir en Chine pour travailler sur les chantiers ou devenir manutentionnaire dans une usine. Puis, je ne souhaite pas le déclin de l’Occident." Et d’ailleurs, est-ce qu’il entrevoit celui de ce géant qu’est la Chine ? "Ici est là, on commence déjà à entendre parler des premières délocalisations d’usines chinoises, des revendications salariales. La croissance est surtout visible dans les grandes villes. Les nouveaux riches et la classe moyenne ont une fièvre acheteuse, mais j’ai peur que le pays rencontre des tensions sociales. L’écart entre les riches et les pauvres, les conditions des travailleurs migrants, les scandales alimentaires, les préoccupations environnementales et la corruption sont des défis à relever."

Et pour prolonger cette réflexion autour de la place de la Chine, Benoit a attiré l’attention de Fluctuat sur l’univers d’un duo formé par Liyu et Liubo, des photographes domiciliés dans sa ville, Wuhan, à environ 1000 kilomètres de Pékin. Egalement à classer dans le domaine de la Staged Photography (et pas que), ils travaillent à partir des médias et leur univers pourrait inspirer un film à David Lynch.

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© PHOTOS : Benoït Cezard

Avec Fresh Love, vivez l’amour sous plastique !

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Le photographe japonais Photographer Hal a fait de l’amour et des sentiments amoureux une marchandise comme une autre en le mettant en scène à la manière de produits de grande consommation. Emballés comme de véritables morceaux de viande, ces couples qui posent ici pour le photographe sont alors pris au piège dans une sorte de poche en plastique à laquelle tout l’air a été retiré à l’aide d’un aspirateur.
Presque asphyxiés, mais tout de même partant pour le cliché, ces couples posent ainsi enlacés sous vide d’air dans des poses donnant lieu à des photographies atypiques où les corps se trouvent transformés en produits de consommation courante par l'artiste nippon! Intitulé Fresh Love, cette savoureuse série de clichés bariolés doit être vue par le spectateur comme une subtile métaphore de l’amour où celui-ci peut parfois prendre des formes aussi jetables qu’un produit de supermarché.
Entre ironie, humour grinçant et inspirations Pop Art, les photographies déjantées de l'inventif Photographer Hal nous entraînent dans un univers totalement fantaisiste où l’amour sous plastique à l’air pour le coup vraiment fantastique.

Portfolio


© PHOTOS : Hai

Enquête sur les mal-logés avec le photographe Samuel Bollendorff

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Samuel Bollendorff réalise avec Mehdi Ahoudig une enquête photographique à travers toute la France sur le mal-logement en France. Ce web-documentaire vient de remporter le Prix Europa 2011 à Berlin. Le 14 mars 2012, un ouvrage avec la préface écrite par Eric Cantona va être publié, il s’inspire du web-documentaire produit par Textuel/La Mine et la Fondation Abbé Pierre.
Samuel Bollendorff pratique, depuis 1995, un photojournalisme exigeant et engagé. La photographie est, pour lui, un outil de réflexion politique qui lui permet d’interroger la place des individus dans la société. Il s’est fait remarquer par de nombreux reportages sur des questions de société, publié notamment dans Libération : hôpital, école, police, prison. Il est considéré comme « le père du webdocumentaire ».

© PHOTOS : Samuel Bollendorf


Les photo-collages de John Clang

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Pour son projet intitulé "Time", le photographe John Clang cadre divers endroits plusieurs fois dans la même perspective, puis déchire et tisse des photographies afin de montrer de multiples points dans le temps dans chaque image.

"Une série qui consiste à enregistrer un emplacement, pour montrer le passage du temps dans un style montage. Il y a un sentiment de complexité intime de la façon dont le temps passe, et comment les gens, mais à une époque différente, sont en réalité plus proche les uns aux autres lorsqu'ils se déplacent dans le même espace partagé. J'ai toujours été intrigué par les changements constants subtiles dans mon environnement urbain."

© PHOTOS : John Clang



L'univers des asiles psychiatriques désaffectés révélé

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Lieux de tous les fantasmes, à la fois effrayants et fascinants, de tous temps les asiles psychiatriques ont soulevé questionnement et interrogations. Aujourd’hui, un photographe nous propose d’en faire la visite à travers une galerie de photos captivantes.
Hôpitaux spécialisés dans le traitement de sévères troubles mentaux, c’est en 1838 en France que le psychiatre Jean-Étienne Esquirol, considéré comme le père de l'hôpital psychiatrique français, fait naître une loi ordonnant la construction d'asiles psychiatriques dans chaque département du pays. Lieu de fascination et de terreur pour beaucoup, ces hôpitaux jouissent souvent d’une réputation effrayante, avec souvent pour image d’Épinal "les fous" qui, le regard hagard, parcourent les longs couloirs du bâtiment.

Pour révéler l’essence même de ces lieux méconnus, le photographe américain Christopher Payne a récemment visité quelques hôpitaux désaffectés afin d’en réaliser quelques clichés qui rendraient ainsi compte de la réalité. Intitulée Asylum – Inside the Closed World of State Mental Hospital, cette série de photographies, aujourd’hui consultable sous la forme d’un livre de 200 pages, nous invite à pénétrer au cœur d’anciens établissements psychiatriques où semble encore régner une étrange atmosphère, à la fois pesante et surnaturelle. Une visite guidée entre imagination et réalité, à la fois étrange et déroutante...

Voir la série "Asylum"


© PHOTOS : Christopher Payne



Pékin Underground

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Pékin change vite. Sa scène artistique aussi. Encore souterraine et balbutiante dans les années 90, elle est sortie de la clandestinité au fil des années 2000 pour devenir “mainstream”. Le projet multimédia “Pékin Underground” raconte cette mutation dans un ambitieux webdocumentaire coproduit par Coogan, Dailymotion et Hikari Films, en partenariat avec le CNC, le Centre national du livre, Thinking Hands, Canon et Polka Magazine. Les auteurs, Alain Le Bacquer, photographe indépendant et documentariste, et Mihai Zamfirescu-Zega, scénariste interactif et producteur de contenus multimédias, tirent le portrait d’une Chine moderne et conquérante. Avec ses succès, ses échecs et sa capacité à résister.
Découvrez le webdocumentaire "Pékin Underground"
© PHOTOS : Alain Le Bacquer

A plusieurs dans une image

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La photographe chilienne Isabel M. Martinez explore la cohabitation de deux réalités ou moments dans une seule image.
Deux de ses séries explorent cette structure de fusion de deux images par bandes verticales : “Quantum Blink” et “The Week End“.
Le Temps est la structure qui empêche tout choses de se dérouler simultanément. Il crée un ordre, il est inarrêtable, inaltérable, implacable. Et pourtant, nous voudrions tout de même le modifier, le reconstruire à notre manière.

Et si, comme avec une ficelle, nous pouvions replier le temps sur lui-même et extraire la distance temporelle entre deux points ? Et si nous pouvions rassembler deux évènements ensemble et les coudre pour former un unique incident. La photographie permet de modifier le flux du temps dans quelque chose de malléable.

© PHOTOS :Isabel M. Martinez




Nue York

Photographe et artiste tout terrain, la jolie Erica Simone s'est lancée en août 2009 dans le projet «Nue York: Self-Portraits of a Bare Urban Citizen», une série d'auto-portraits d'elle complètement nue dans les rues de New-York.

Francophone après avoir passée son enfance à Paris, la native du Tennessee n'a pas froid aux yeux lorsqu'il s'agit se mettre en scène en tenue d'Eve dans la Grosse Pomme. Dans le métro, à l'arrière d'une moto ou en train de nettoyer la neige dans la rue, la belle de 26 ans donne de sa personne. Afin d'éviter d'être interpellée, elle porte un imperméable jusqu'au dernier moment, comme elle l'a expliqué à Antoine de Caunes dans son documentaire délirant «En tatane à Manhattan» diffusé mercredi soir sur Canal +.

Sa démarche est de s'intéresser au rôle croissant des vêtements dans les sociétés occidentales. Mais elle le clame haut et fort, elle n'est pas une exhibitionniste mais une artiste qui provoque et pose des questions sur l'impact de la mode dans nos vies. Ses travaux s'exposent en ce moment dans une galerie du quartier de Chelsea à New-York.

http://www.ericasimone.com/

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Magie de Noël ?

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En pleine période des fêtes, il convient parfois de retourner aux origines. C'est ce qu'a fait le photographe américano-allemand Michael Wolf, en allant à la rencontre de ceux qui fabriquent les jouets Made in China. The Real Toy Story offre à voir les difficiles conditions travail de ces employés mal payés.

En 2010 en Chine, le salaire moyen mensuel de ces travailleurs, heures supplémentaires comprises, était d'environ 240 dollars (environ 185 euros). En 2009 seulement, environ un million de travailleurs ont subi des blessures industrielles et 20.000 personnes ont été victimes d'une maladie professionnelle.

http://photomichaelwolf.com/#the-real-toy-story-factory-workers-portraits/16

J'aime le monde

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Découvrez le PHOTO-BLOG de Julien Grenet


Découvrez Londres 2012 en 366 portraits avec Alexia et Anatole

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Alexia et Anatole, deux jeunes de 23 ans qui aiment la photographie, le web et les voyages, ont décidé de partir à Londres pour couvrir ces jeux d’une manière assez originale. A l’instar des projets 365, ils proposent de découvrir Londres 2012 en 366 photos, avec chaque jour une nouvelle photo.
L’idée du blog photographique est toute trouvée pour créer le rendez-vous, chaque jour.
Voici une petite vidéo qu’ils ont réalisé pour présenter ce projet :



On retrouve de nombreux portraits de londoniens, chez eux, dans la rue, ou bien encore sur leur lieu de travail. D’autres vues montrent plutôt la ville & ses agitations. Anatole, le photographe, ne s’est pas limité aux lieux touristiques de Londres et nous protège de ces clichés londoniens qui ont la vie dure (jusqu’à maintenant, leur projet n’étant pas fini).

Découvrez leur PHOTO-BLOG Un Jour Une Rencontre

L'oeil Américain de la journaliste L.Haïm et du photographe Charles Ommanney

Du 23 avril au 6 mai, Laurence Haïm, correspondante i>TELE/CANAL+ aux Etats-Unis, et Charles Ommanney, photographe qui a suivi les campagnes américaines pour Newsweek , portent leurs regards sur la campagne croisée des deux finalistes de la course à l'Elysée.

http://www.itele.fr/emissions/chronique/loeil-americain

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Disneyland Paris : un monde à part

Ricardo Cases est un photographe espagnol qui vit et travaille à Madrid. Il a obtenu un diplôme en journalisme à l'université du Pays basque. Dans ses derniers travaux, il s'interroge sur ce que veut dire être espagnol aujourd'hui. "Pas besoin d'aller loin pour se sentir dépaysé", dit-il.

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"Cette série était un défi pour moi. Disney, ça n'est pas mon univers. Mais j'ai pris beaucoup de plaisir à saisir ces scènes étranges. Cela m'a fait penser au monde factice décrit dans le film 'The Truman Show'. "

"Mon ami le cinéaste Luis Lopez Navarro dit que mes images témoignent des aspirations profondes de l'être humain confronté à la société de masse. J'aime bien, ça fait intelligent. Mais je ne cherche pas à transmettre un message à travers mes photos. Chacun y voit ce qu'il veut. "

"Les deux dimensions qui se retrouvent toujours dans mon travail, c'est la curiosité par rapport à mon environnement immédiat et le souci de la couleur. Pour ça, à Disneyland, j'étais servi ! "

"Je n'analyse pas mes images. J'ai un rapport très spontané avec ce que je vois. Si une scène m'intrigue ou m'amuse, j'essaie simplement de la capter. "

Découvrir le reportage de Ricardo Cases sur Disneyland Paris


© Ricardo Cases
© M Style - Le Monde

Le métro new-yorkais de Luc Dratwa

Le photographe belge expose en ce moment à Bruxelles, il présente une série de photos du métro new-yorkais intitulée « Subway ».
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C’est en 2010 et 2011 que le photographe autodidacte s’est plongée dans les entrailles de Manhattan pour créer cette série de 54 tirages grand format qu’il propose au visiteur à Bruxelles. Luc Dratwa a exposé sa première série sur New-York en 2009, intitulée « Windows » et revient aujourd’hui avec « Subway ».

Grâce à ces photos, il nous montre une vision réaliste du métro new-yorkais … Une vision réaliste et belle à la fois, car dans chacun de ses clichés, la rame de métro, la perspective ou encore le quai sont « sublimés ».
Il joue avec la lumière, les contrastes, les perspectives pour proposer un travail harmonieux, que vous pouvez découvrir à la Young Gallery, 75B avenue Louise Wiltcher’s Place à 1050 Bruxelles, jusqu'au 8 avril.

SOURCE : http://www.rtl.be/loisirs/sortir/expo/732695/subway-le-metro-new-yorkais-photographie-par-luc-dratwa

Zanele Muholi, photographe sud-africaine

La condamnation de quatre hommes jugés pour avoir assassiné une jeune femme de 19 ans en 2006, dans le township de Kayeliltsha au Cap, parce qu’elle était homosexuelle, a fait reparler du sort des lesbiennes noirs en Afrique du Sud. La photographe Zanele Muholi, dont l’œuvre a été récompensée à Bamako notamment, est l’une de celles qui se battent le plus pour que ces femmes soient mieux protégées et qu’elles puissent vivre leur vie et leur sexualité librement, comme les y autorise la Constitution.

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SOURCE : http://www.rfi.fr/emission/20120211-zanele-muholi-photographe-sud-africaine

Il transforme ces photographies vintages en supers-héros

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À partir de vieux clichés de votre arrière grand-père ou d’un aïeul très éloigné, ce graphiste redonne vie au passé en transformant ces derniers en super-héros de comic books!

Avec beaucoup de talent et d’imagination, Alex Gross transforme de vieilles photos surannées datant de plus d’un siècle en clichés tout à fait modernes, où vos lointains ancêtres se trouvent tout à coup transformés en supers-héros délirants! Mêlant sans complexe personnages à l'apparence impeccable appartenant au XIXème siècle avec des accoutrements très modernes empruntés à l’univers des comic books, l’illustrateur californien Alex Gross imagine ici tout un univers fantasque et débridé où seule la créativité à le droit de citer! Avec humour l'artiste vous customise ainsi un lointain grand-oncle en Superman, votre arrière arrière grand-père en Dark Vador ou encore cet ancêtre portant moustaches et favoris façon Batman!

Un travail qui fait autant appel à l’imagination qu'aux talents hors pairs du graphiste, mixant dans un joyeux fourre-tout photographies et peintures dans la dérision la plus totale. Entre surréalisme, manipulations numériques et customisation à l’ancienne, le travail surprenant et atypique d’Alex Gross ne vous donnera plus jamais l’occasion de feuilleter votre album de famille de la même façon!

Découvrez les photographies retouchées d'Alex Gross en cliquant ci-dessous:
http://www.gentside.com/photographie/decouvrez-nos-aieux-transformes-en-supers-heros_art34686.html

C'est GUT david !

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David Guttenfelder a passé ces dernières années à photographier des conflits comme la guerre civile en Sierra Leone, la guerre à Bagdad côté américain, la guerre en Iraq et Afghanistan, et les conséquences des catastrophes naturelles telles que le tremblement de terre dévastateur au Pakistan, et le Tsunami en Asie.
Il a fait de nombreux reportages l'Asie, Gaza, Israël, les territoires Palestiniens, New Delhi, Tokyo, Kosovo, l'Albanie, Corée du nord et du sud, Timor de l'est, la Chine, les Jeux Olympiques de Sydney et Athènes, et la Coupe du Monde au Japon. Travailler comme photographe d'agence pour Associated Press lui a permis de voyager à travers le monde à la recherche de photos éloquentes et de paraître en couverture. Pourtant, au fil des ans, David Guttenfelder ressentit le besoin de faire des photos qui laisseraient davantage de champ libre à l'interprétation et d'entretenir sa propre vision de la photographie.
Il commença donc à prendre des " instantanées du quotidien débusqués en marge du sujet " : un " salary man " dans la rue ou le métro de Tokyo ; une compétition de cerfs-volants ou des enfants jouant au football à Kaboul ; un couple à la recherche d'intimité dans un pays où les mariages sont la plupart du temps arrangés. Ce contraste entre des scènes joyeuses de la vie quotidienne et les situations difficiles de la dure réalité des pays en guerre ou victimes de catastrophes naturelles est un style propre à David.
La plupart de ses travaux ont été réalisés en allant ou revenant de ses missions du jour, d'une fenêtre de voiture ou de l'arrière d'une moto, ou pendant son temps libre.

Jean-Luc Manaud : 20 ans de traversée du désert

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Depuis 20 ans, Jean-Luc Manaud a fait du Ténéré sa résidence principale. Les peuls Bororo sont devenus des compagnons de route. Route souvent meurtrie par une guérilla touarègue qui n'en finit pas de durer.
Deux expositions présentent actuellement son travail :

Le FIGARO MAGAZINE fête ses 30 ans en images
Du 15 avril au 15 juillet
Grilles du Sénat - Rue Vaugirard
Paris, 6ème.

"Instants de désert"
Jusqu'au 24 juin
PHOTO EXPO, 8 rue Du Pont Montauban
Toulouse.

Né en 1948 dans le Sud tunisien ou il a vécu jusqu’à l'âge de quatorze ans, le Sahara est pour lui une sorte de langue maternelle. Après avoir commencé des études d'architecture, il opte définitivement en 1977 pour le photo journalisme.
De 1980 a 1986, il est reporter et couvre plusieurs conflits à travers le monde (Ogaden, Cambodge, Angola, Nicaragua, Liban...). Progressivement, il renoue avec le Sahara. Il parcourt depuis vingt ans tous les paysages du Ténéré à la Mauritanie, accompagne les caravanes de sel ou Théodore Monod dans ses traversées, s'intéresse à la guérilla touarègue autant qu'aux traditions des Peuls Bororo et s'engage de plain-pied dans les bouleversements d'un monde nomade en pleine mutation.
Le désert qu’il nous donne ici à voir n’est pas celui des belles images servant d’appât aux marchands, qui ont envahi nos murs, écrans et vitrines. Si photographier signifie “écrire avec la lumière”, Jean-Luc Manaud regarde et raconte. Il a modestement écrit avec la lumière d’un polaroïd et nous propose des photographies sobres, parfois austères, qui reflètent une réalité quotidienne.

Ses photos sont régulièrement exposées et publiées dans les plus grands magazines en France et a l'étranger.

(source :
www.jeanlucmanaud.com)

Livres

1986- 10 ans du festival d’automne : Editions du Temps actuel.
1993- Touaregs : 6 photographes témoignent : Editions Fixo.
1996- Aghali, berger du désert : Editions Hatier. (Prix Saint-Exupéry)
2000- Le désert nu, (texte de Daniel Popp) : Editions du Chêne
2001- Fleuve des sables, (texte de M Ravache Chêne (Prix du livre de voyage : Biarritz 2002).
2002- Lumières de désert : Editions du Chêne.
2002- Instants du désert, (Polaroïd) : Editions du Chêne
2006- Chroniques sahariennes (Edition du Chêne)
2006- Tombouctou (Edition Arthaud)

Principales expositions

1987- Masques d’Ixi, Chine : Musée Dapper,Paris
1992- Terres d’Islam (collectif) : Visa pour l’image, Perpignan
1993- Touaregs (collectif) :Musée de l’Homme, Paris
1993- Danse et coulisses, Opéra Garnier, Opéra Garnier, Paris
1993- Algérie du FIS : 3ème rencontres photographiques de Normandie
1994- Touaregs, projection : Visa pour l’image, Perpignan
1996- Touaregs : Virgin Megastore (Marseille,Dijon)
1997- Le fleuve Niger : Lorgues
1999- Polaroid/ Désert : Festival Terre d’images à Biarritz
2000- Les villes chantées: Agadez : Festival Terre d’images à Biarritz
2001- Le désert nu : Chroniques nomades à Honfleur
2006- Polaroid- Grilles du parc Monceau
2006- Visa pour l'image - Chroniques sahariennes
2008- Toulouse- Galerie Photon - Instants du désert
2008- Paris- Grilles du sénat- exposition collective 30 ans du Figaro-Magazine

Jean-François Dounod

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Il s'appelle Jean-François Dounop, vit en région parisienne, 45 ans dont 35 de photographies et ça se voit.
Laissant l'aigreur & la lassitude à d'autres, Jean-François à l'expérience des photographes heureux : oeil aiguisé, vif, curieux, souvent rieur comme sur cette photographie dont le cadrage pourrait laisser penser que le mariage n'est pas fait pour durer ... allez savoir ?
Sans Nom
Mars 2007
Jean-François DOUNOP

http://dounopphotos.my-expressions.com/index.html