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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

Déam-BUL

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Istanbul, dans l'enchevêtrement de tes ruelles, je déambule et je te regarde.
Les minarets de tes mille mosquées, les voûtes majestueuses de ton Grand Bazar, les rives brillantes de ta Corne d'Or, ici en Europe, en un clin d'oeil en Asie.
Istanbul, dans l'enchevêtrement de tes ruelles, je déambule et je t'écoute.
L'appel à la dernière prière sur ton esplanade entre Sainte Sophie et ta Mosquée Bleue, les cloches de tes marchands ambulants, le ronron de ton vieux tramway.
Istanbul, dans l'enchevêtrement de tes ruelles, je déambule et je te respire.
A l'heure du thé ou du salep, ou du raki les soirs de fête, sur ton marché aux épices, poisson grillé au bord du Bosphore. Et si l'envie m'en prend, un dernier narguilé à la terrasse d'un café de quartier.
Istanbul, dans l'enchevêtrement de tes ruelles, je déambule.

Déam-BUL
Nikon D70
Numérique Couleur
Artistique
25 photographies
Istanbul - TURQUIE

Découvrir la série

© Texte : Hélène Duflos
© Photo : Nicolas Duflos


Prynt : la coque iPhone Polaroid

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Le concept de la coque Prynt est de pouvoir imprimer directement vos photos que nous venons de prendre avec l’appareil photo de notre iPhone, ou même que l’on aurait dessus sur un album icloud par exemple . Et cela, sans utiliser d’ordinateur, d’imprimante externe ou de quelque appareil tiers que ce soit. C’est ce qu’on pourrait qualifier d’impression façon “Polaroid”. Ce projet, qui est français soit dit en passant, devrait devenir réalité pour une sortie prévue en Octobre 2015.

Ce système à la Polaroid fonctionne via une connectivité Bluetooth entre la coque et l’iPhone. Prynt se branche au préalable au port Lightning de l’iPhone. Elle dispose d’un déclencheur placé sur le dessus, sur le côté droit de la coque. Ainsi, l’iPhone et la coque donnent une sorte d’appareil photo Polaroid. L’imprimante embarquerait de 10 à 30 papiers photos. Ces derniers contiennent directement l’encre nécessaire à l’impression. Ensuite, l’impression se fait instantanément. Vous pouvez choisir n’importe quelle photo de la pellicule de l’iPhone et même piocher dans Instagram ou Facebook. L’application Prynt pour iOS est encore en développement et sa sortie sur iTunes est annoncée pour cet été.

L’app Prynt s’avère beaucoup plus potente que seulement imprimer les photos. Elle permettra d’optimiser la qualité de leur rendu par l’utilisation de filtres, de cadres et par différentes options de personnalisation. Au-delà de ça, elle est aussi essentielle pour l’idée de la réalité augmentée autour de laquelle les concepteurs de Prynt veulent axer leur nouvelle coque imprimante. Selon eux, il s’agit de donner vie à la photo, d’où l’expression “Lively” utilisée sur leur site. Il s’agit de tourner une courte séquence vidéo d’environ 5 à 10 secondes de la cible puis de scanner la photo prise de cette même cible à l’aide de l’appli dédiée. Il reste à les associer dans l’appli. Ainsi, à chaque fois que vous passerez la photo dans le capteur de votre iPhone, vous verrez l’image prendre vie et s’animer.



Le succès de cette coque sur la plateforme Kickstarter est de bon augure pour son succès commercial par la suite. L’objectif de financement fixé pour Prynt a été largement dépassé alors qu’il reste encore plus d’un mois avant la cloture de la période de crowd funding.

© Texte : iphonologie.fr
© Photo : Prynt


Appel à candidatures – Prix HCB 2015

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Décerné tous les deux ans par la Fondation Henri Cartier-Bresson, le Prix HCB est une aide à la création de 35.000 euros destinée à un photographe ayant déjà accompli un travail significatif dans une sensibilité proche du documentaire.

Le candidat doit être présenté par une institution (galerie, musée, éditeur).
Dans les dix-huit mois suivant sa nomination l’œuvre du lauréat sera exposée à la Fondation HCB à Paris et un catalogue sera publié à cette occasion.

Le lauréat du Prix HCB 2015 sera désigné en juin 2015 par un jury international.

Dépôt des dossiers du 2 mars au 30 avril 2015

Le Prix HCB est rendu possible grâce au soutien de la Fondation d’entreprise Hermès.

© Texte : Fondation H.C.B
© Photo : H.C.B / Magnum


National Geographic, le tour du monde en 125 ans

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Inutile de présenter le National Geographic, magazine de référence de tout explorateur qui se respecte. Si vous avez lu notre article sur le Tumblr créé à l’occasion des 125 ans du National Geographic, peut-être avez-vous également entendu parler du coffret de livres photo National Geographic également associé à cet anniversaire.
Pour les 125 bougies du magazine, l’excellente maison d’édition de livres photographiques Taschen nous propose National Geographic, le tour du monde en 125 ans, un coffret en série limitée — 125 000 exemplaires seulement — qui reprend les photos les plus marquantes du magazine. Le coffret est livré dans un carton aux couleurs du magazine et comprend trois volumes séparés par continents :

Amérique du Nord et du Sud & Antarctique
Europe & Afrique
Asie & Océanie

Ce coffret ne contient rien de mieux que les meilleures photos du Nat Geo depuis 125 ans. Et il y a de quoi se réjouir ! Le magazine fondé en 1888 a publié sa première photo dès 1889. C’est donc l’histoire complète du XXè siècle qui s’étale sous nos yeux à travers ces images.
On y découvre ainsi des photos historiques prises aux quatres coins du globe : celles de la conquête du Pôle Sud (1911), la construction du Mont Rushmore (1934), la conquête Spatiale (1969) et bien d’autres. On trouve également des représentations de coutumes anciennes, pour certaines quasiment disparues.

Et le magazine n’a pas à rougir de ses 125 années d’existence puisqu’il a été pionnier dans plusieurs domaines de la photographie. Il est ainsi l’un des premiers à avoir utilisé aussi largement les photos en couleurs à une époque où le noir et blanc était de mise. Les photos d’animaux dans leur habitat sauvage sont également des premières (dès 1906, un exploit quand on connaît la relative lenteur des appareils photo de l’époque !). Le magazine s’est également fait une spécialité des photos sous-marines que ses photographes manient avec brio. Les photos présentées sont donc véritablement uniques de par la variété des sujets et des lieux. Elles traduisent ainsi parfaitement l’esprit d’exploration du magazine.

Vous pouvez acheter cet ouvrage sur le site de la Fnac pour 399€. Le prix est certes un peu élevé mais la qualité des images et la densité des volumes fait que vous en avez pour votre argent (moins de 20€ le kg !)


© Texte : phototrend.fr
© Photo : Tashen



Yener Torun donne un autre visage d’Istanbul

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A 32 ans, Yener Torun sillonne les rues d’Istanbul à la recherche de bâtiments minimalistes. Dans une ville connue pour son architecture byzantine et ottomane, ses mosquées imposantes, ses vieilles ruelles ou bien encore ses mouettes survolant le Bosphore, cet architecte réussit à trouver des bâtiments tout droit sorti d’un autre univers.

Bien sûr, il y a peu de bâtiments de ce type, à tel point que chaque sortie se transforme en chasse au trésor pour, avant de pouvoir les photographier, tout simplement les trouver. D’ailleurs, selon Yener Torun, même les personnes qui habitent depuis longtemps à Istanbul ont du mal à s’imaginer que ses photos aient été prises dans la ville.

Depuis maintenant un an, Yener Torun partage ses images sur son compte Instagram où il compte plus de 41 200 fidèles à l’heure où nous écrivons ces lignes.
N’essayez pas de chercher tous ces bâtiments à Istanbul car certaines photos ont également été prises à Izmir, Bursa, Mugla, Kocaeli ou Ankara.
Voici une sélection de photos réalisées par Yener Torun.

© Texte : phototrend.fr
© Photo : Yener Torun


Les 10 expos photo à voir à Paris en mars

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Tokyo 1961 + William Klein
07/03/2015 à 09/05/2015

Quel plaisir de retrouver les photographies réalisées en 1961, à Tokyo, par William Klein. Son style inimitable, qui marque ses images en noir et blanc aux tons contrastés et ses planches contacts rehaussées de peinture. Cette année-là, il enregistre l’ambiance du Japon de l’après-guerre : les milieux artistiques, la folie urbaine. Il nous en offre une vision rageuse, énergique, ahurissante. A voir et revoir.    

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Pieter Hugo – Kin
14/01/2015 à 26/04/2015

Le Sud-Africain Pieter Hugo présente Kin, une série éminemment plus personnelle et grave que les images colorées qui l’on fait connaître. On le découvre, ici, nu avec sa fille qui vient de naître à côté d’images de laissés-pour-compte de l’après-apartheid et d’un couple mixte qui pose en studio. A cela s’ajoutent quelques beaux paysages ou encore des natures mortes crasseuses… Un mélange de clichés qui évoquent la schizophrénie d’un pays qui se relève difficilement. « L'Afrique du Sud est un territoire problématique, écrit Pieter Hugo. Comment endosser la responsabilité de l’histoire passée ? » Ces impressionnantes images le suggèrent avec force, mais sans donner de réponse.

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Florence Henri - Miroir des avant-gardes, 1927-1940
24/02/2015 à 17/05/2015

Le Jeu de Paume présente un vaste panorama de la production photographique de Florence Henri, développée entre 1927 et 1940, qui comprend aussi bien ses autoportraits, compositions abstraites, portraits d’artistes, nus, photomontages, photocollages, que des photographies documentaires prises à Rome, à Paris et en Bretagne.

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Mark Lewis
05/02/2015 à 03/05/2015

Entre image fixe et image animée, Mark Lewis nous embarque dans des histoires banales : un SDF qui remballe ses affaires, une autoroute à São Paulo rendue aux piétons le dimanche… L'œil se substitue aux lents mouvements de la caméra. Le Canadien choisit le format de chacune des vidéos pour mieux appréhender le temps qui se déroule sous nos yeux. Un bel apprentissage du regard, de l'attention à porter au monde qui nous entoure. 

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L'Italie de Bernard Plossu
04/02/2015 à 05/04/2015

Les "Voyages italiens" de Bernard Plossu sont délicieux. Une succession de petits formats noir et blanc collés-serrés nous embarque à travers les villes. Et c'est sans esbroufe que l'on passe à des images légèrement plus grandes pour aller à Turin (1993), Bologne (2013) ou Près de Carrare (2009)… Le voyage est sans fin et les images délicates. Justes, parfaitement justes. Nous révélant tout à la fois son histoire, sa mélancolie, sa théâtralité et même la musique des voix chantantes. Plossu ou une passion italienne offerte sous forme de prose photographique.

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Dolorès Marat – Mille rêves
03/02/2015 à 15/03/2015

L’œuvre de Dolorès Marat est inimitable, sidérante. Elle nous expédie dans un univers onirique avec d’insignifiants sujets. Arbre, éléphant, robe noire… sont merveilleux grâce aux cadrages et aux tirages au charbon Fresson, qui donnent à ces couleurs et ces lumières des tons si délicats. L’ensemble qui compose "Mille rêves" est aujourd’hui présenté dans la toute jeune galerie Leica Camera, qui partage discrètement son espace avec la boutique des mythiques appareils photo. Un petit lieu, élégant, qui compte bien faire partie du paysage de la photographie parisienne.

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Evgenia Arbugaeva – Weather Man
12/02/2015 à 04/04/2015

Pour sa seconde série de photographies, la jeune Evgenia Arbugaeva est retournée dans le Grand Nord. Ses lumières sourdes délayent une atmosphère de solitude qui enveloppe la station météorologique où vit Slava, seul, depuis treize ans. Tout est à la fois irréel et réaliste. Séduisant… extrêmement séduisant et âpre. Deux poignées d’images ont été choisies pour camper l’incroyable histoire de l’ermite Weather Man et elles suffisent à faire la preuve d’un talent naissant.

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Florence Guère – La vérité du portrait
06/03/2015 à 04/04/2015

Les portraits de Florence Gruère ne sont pas nets ! Entendez par là qu’ils ne font pas partie de ce que l’on appelle communément de « bons portraits », posés, bien éclairés. Tirés selon la technique de la gomme bichromatée, les personnages (Man Ray, Robert Doisneau, André Kertész&hellipWinking semblent se diluer. A moins qu’ils n’apparaissent lentement à la surface du papier à dessin sur lequel ils sont développés. Les portraits de Florence Gruère ne sont pas nets, ils sont possédés !

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Residencial
24/01/2015 à 14/03/2015

Les paysages de Jürgen Nefzger sont déserts. Photographiés en Espagne, dans la ville de Villaflores (un projet urbain situé à 37 kilomètres de Madrid), aujourd’hui abandonnée à cause de la crise immobilière. Le photographe nous les révèle sobrement, en couleurs et en noir et blanc, à la chambre 20 x 25, sous le soleil d’un mois de juillet. Ils sont cruels, car grâce à la délicatesse du tirage, on peut se délecter dans l'observation du moindre détail : herbes sèches, chardons, buissons d’épines. Des paysages en crise mais fascinants.

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Yury Toroptsov : Delited Scene, des traces en Taïga
24/02/2015 à 15/06/2015

Avec Deleted scene, le photographe Yury Toroptsov s’intéresse aux liens entre la chasse et la photographie dont - notamment - un vocabulaire commun rend compte. S’étant donné pour mission de photographier l’invisible, il présente au musée de la Chasse et de la Nature une singulière histoire de traque où les voies s’entremêlent et forment un labyrinthe complexe.

© Texte : Télérama

Matar Ndour publie un ouvrage illustré sur la lutte

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Matar Ndour a présenté, jeudi, à l’Institut français L. S. Senghor de Dakar, un ouvrage illustré par des photos et témoignant de l’originalité de la lutte. Lors de cette cérémonie  suivie de dédicace, le photographe a montré qu’en dehors de la violence, il y a un aspect qui relève du beau dans cette pratique sportive.

« Arènes sénégalaises, Sunu cosaan » est un livre-photos de 120 pages qui montre le côté esthétique de l’arène de la lutte sénégalaise, selon Matar Ndour. « Depuis 5 saisons, je porte mon regard sur l’arène sénégalaise qui ne saurait laisser indifférent le photographe que je suis. Surtout, j’ai pour mission d’être la mémoire visuelle de mon temps et d’apporter ma modeste contribution à la promotion du sport », tient-il à  expliquer ajoutant que son « regard n’est pas critique ». «  Je veux juste poser mon objectif sur ce que l’œil ne voit pas, sur la pureté d’un geste, le plastique de ces champions, sur l’expression de son visage qui m’a parlé et la gestuelle de ces corps en transe », souligne l’artiste photographe.

Traduit en anglais, cet ouvrage offre un cocktail de personnes qui composent l’arène sénégalaise. Des pugilistes aux arbitres, en passant par les cordons sécuritaires de la police, le public, les cantatrices (Khar Mbaye Madiaga et Mayé Ndèp), les musiciens (Youssou Ndour et Mbaye Dièye Faye), les communicateurs traditionnels (Khadim Samb) et les hommes des médias qui servent de béquille pour relayer l’information. Tout y est ! Matar Ndour exhibe des pugilistes « qui s’enlacent, se contorsionnent et finissent sur le sable » ; ce qui constitue une « délivrance pour ces milliers de supporters venus acclamer leur champion ».

De la même veine, le livre est nettement orné par des photos qui montrent  des lutteurs espoirs, mais aussi, ceux qui sont dans l’antichambre des Vip comme Modou Lô, Lac de Guiers  n°2 et Balla Bèye n°2. Dans la cour des grands, il a mentionné Yakhya Diop, alias Yékini (Ecurie Ndakaru), Balla Gaye n°2 (Ecurie Balla Gaye n°1) et Eumeu Sène (Ecurie Tyshinger). Les images de Gris Bordeaux (Ecurie Fass), Mouhamed Ndao Tyson (Ecurie Boul FaléWinking que M. Ndour considère comme celui qui a révolutionné l’arène sénégalaise et de quelques espoirs tels que Gouy-Gui, roi  du « Simpi » de Guédiawaye, Sa Thiès (petit frère de Balla Gaye n°2), Yékini Jr, Elton ou Usine Dolé, ont servi de spécimen à cet ancien correspondant-photographe du quotidien français, Libération.   

Partisan du beau, Matar Ndour regrette que la question liée à la violence dans l’arène soit trop souvent évoqué. C’est pourquoi, il a parlé des chorégraphies rythmées, parfois, par le tambour-major, Doudou Ndiaye Coumba Rose,  la participation des faux-lions.      Lors du choix des photos, l’auteur l’a fait sans se focaliser sur des préférences. Aussi, symbolise-t-il l’éloge des paradoxes, lorsque qu’il déclare avoir mis ces clichés sans connaître les noms respectifs des lutteurs. Dans un autre registre, M. Ndour a abordé le côté des « khons » et des gris-gris. « Je partage ça avec eux (Ndlr, les lutteurs). J’y  crois profondément », avoue-t-il.

C’est sous la direction littéraire de Oumar Chérif Ndao que cet ouvrage a été publié et édité aux Editions Vives voix. M. Ndao souligne : « Lorsqu’on réalise une œuvre, on la donne de la valeur dans le temps ». L’ouvrage a été tiré à 1500 exemplaires.


1ères impressions de PHOTOS pour OS X

Après la publication de la première OS X Yosemite 10.10.3 beta pour les développeurs, l'embargo a été levé pour les médias de publier leurs premières impressions et avis sur la toute nouvelle application photos pour OS X. Voici un tour d'horizon de quelques-uns des commentaires et des avis intéressants sur "Photos" pour OS X, qui combine iPhoto et Aperture en un seul. Le Wall Street Journal décrit "Photos" pour OS X comme une amélioration significative pour les utilisateurs dans l'écosystème Apple, ajoutant que l'application est moins déroutante à utiliser que iPhoto grâce à une meilleure approche basée sur iCloud. Il a également trouvé que "Photos" a des performances plus vives que iPhoto.

Photos-for-OS-X

"Si vous choisissez de le mettre en marche, l'ensemble de vos appareils Apple vont se nourrir de toutes vos photos en pleine résolution stockées dans iCloud[...] Vous pouvez voir l'avantage à tout cela lorsque vous modifiez des photos. Avec iCloud, tout changement que vous faites sur un dispositif se retrouve plus tard partout ailleurs ".
Wired a également été impressionné, décrivant le logiciel comme une «grande amélioration» d'iPhoto et louant son nouveau intégré dans les outils de retouche photo. Il estime que, si certains professionnels pourraient opter pour Adobe Lightroom et d'autres outils, "Photos" pour OS X est une solution de gestion de l'édition photo idéale pour la plupart des utilisateurs de Mac.
"Les utilisateurs avancés, en particulier ceux opérant sur 5K iMac ou Mac Pro, peuvent être plus heureux finalement de passer à Adobe Lightroom-même si la plupart d'entre eux ont probablement déjà fait. Mais pour la plupart d'entre nous, en particulier récente Mac convertit et les gens qui ne peuvent pas eux-mêmes de fantaisie photographes sérieux, Photos est un bienvenu humble façon d'aborder l'édition d'image. "
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… Presque traduction par Google de l'article publié par MacRumors

Encore louange de photos pour OS X a été fourni par Re / code , qui décrit le logiciel comme une «amélioration considérable» sur iPhoto avec des outils d'édition faciles à utiliser et transparente la synchronisation iCloud. Ses mains sur impressions trouvé Photos pour OS X à défaut certains outils d'édition avancés trouvés dans Aperture, cependant, de noter que certains utilisateurs peuvent opter pour des logiciels professionnels.
"Bien Photos propose certains paramètres avancés comme la balance des blancs et le niveau, il manque certains des outils de niveau professionnel trouvés dans Aperture. Par exemple, il ne possède pas de réglage BRUSHABLE ou courbe et ne supporte pas les bibliothèques de fractionnement et fusion. Et vous ne peut pas ajouter des champs de métadonnées personnalisés dans l'application ".
The Verge a mains sur avec photos pour OS X et se éloigna impressionné, notant qu'il gère de grandes photothèques beaucoup mieux retouche photo aux côtés de plus puissant, le partage et la synchronisation des options. Comme avec d'autres publications, il a trouvé les photos pour OS X d'être plus adapté pour les débutants que les professionnels.
. "IPhoto n'a jamais été l'un des produits les plus aimés d'Apple Chaque année, il semblait plus lent et moins branché sur le téléphone -. L'endroit où la plupart des photos sont prises Photos pour OS X fait beaucoup de bonnes choses, mais surtout ce est juste rapide et étroitement intégré avec vos autres appareils. Il se sent comme un grand pas en avant, même si se sent en souffrance ».



Yahoo Tech affirme que beaucoup de photos pour OS X sera une expérience familière pour la plupart des utilisateurs de Mac, notant que les utilisateurs de puissance seront impressionnés par les plusieurs paramètres de photos qui peuvent être ajustés. L'examen conclut que Photos pour OS X donne certaines fonctionnalités iPhoto, cependant, y compris drapeaux, nombre d'étoiles, événements, édition aller-retour dans d'autres applications et albums de tri par mot-clé, le titre et le classement. De nombreuses options professionnelles de l'ouverture sont également absents.
«Si vous êtes heureux avec iPhoto et Aperture maintenant, vous devriez vous sentir pas pressé de basculer quand Photos sort ce printemps (dans le cadre de la mise à jour gratuite de Yosemite 10.10.3), sauf si vous voulez cette fonctionnalité iCloud Photothèque. Qui serait être compréhensible. [...] Un jour, oui, il y aura une version OS X ne peut pas exécuter iPhoto et Aperture d'aujourd'hui du tout. Mais ce est année de suite. Dans ces années, Apple a beaucoup de temps pour mettre la fonction de Photos liste à code, et vous pouvez continuer à utiliser librement iPhoto et / ou Aperture et Photos, côte-à-côte sur le même Mac. "
Globalement, Photos pour OS X semble être une amélioration significative pour les utilisateurs qui migrent à partir d'iPhoto, mais une étape dans la fonctionnalité pour ceux qui viennent d'Aperture. Un certain nombre d'autres publications ont partagé les premières impressions et commentaires mains, y compris sur CNET , Engadget ,Macworld , Mashable et SlashGear . Photos pour OS X seront disponibles en version bêta publique dès avant le lancement d'un printemps comme une mise à jour gratuite sur OS X Yosemite.

© Photo & Texte MacRumors



Expo : "Aardman, l'art qui prend forme"

A partir du 21 mars, et jusqu'au 30 août 2015, Wallace et Gromit, les volatiles de Chicken Run, les Pirates ou encore Shaun le Mouton seront les stars de l'exposition " Aardman, L'Art qui prend forme ", la nouvelle exposition de Art Ludique-Le Musée.
Créée par l'équipe d'Art Ludique-Le Musée, en étroite collaboration avec les créateurs et les réalisateurs oscarisés du célèbre studio britannique, cette exposition, première mondiale, consacrée à l'Art de Aardman présentera plus de 50 décors et personnages de films authentiques, véritables chefs-d'oeuvre de sculptures mis en lumière par les artistes eux-mêmes.
Des machines délirantes de Wallace, en passant par le célèbre potager de Gromit, les décors du film de Shaun le mouton, la machine volante de Chicken Run ou encore le fabuleux galion des Pirates d'une hauteur de 5 mètres, ces œuvres spectaculaires rendront un véritable hommage au génie artistique des sculpteurs  qui animent image par image les créatures de pâte à modeler.
Plus de 350 dessins de concept, recherches de personnages et de décors, aquarelles, story boards  viendront compléter cette exposition exceptionnelle, où l'on pourra même découvrir les carnets de croquis de Nick Park, encore étudiant, contenant  les toutes premières esquisses de Wallace et Gromit, encore jamais présentées au public.
Le parcours de l'exposition proposera de nombreux écrans, afin de permettre aux visiteurs de découvrir en famille l'incroyable créativité du studio, à travers des extraits de ses films les plus célèbres, mais aussi de plus de 60 courts et moyens métrages, publicités hilarantes, ou encore vidéoclips mythiques.
Après les expositions "Pixar, 25 ans d'animation", et "L'Art des Super-Héros Marvel", classées dans le top 15 des expositions les plus vues en France en 2014, et "Dessins du studio Ghibli" qui connaît actuellement un immense succès, l'exposition "Aardman, l'Art qui prend forme" s'inscrit tout naturellement dans la programmation du premier musée au monde consacré  à l'Art contemporain figuratif narratif issu de "l'entertainment" : Art Ludique !

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© Photo & Texte Art Ludique

Les lauréats 2015 du Prix HSBC

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Le prix HSBC récompense tous les ans depuis 1995 deux talents émergents de la photographie. Chaque édition a son conseiller artistique attitré, chargé de présélectionner une dizaine de photographes qui seront soumis au Comité Exécutif HSBC. Cette année c'est le directeur du musée Nicéphore-Niépce, François Cheval, qui a eu la lourde tâche de choisir douze candidats parmi plusieurs centaines de dossiers. Et c'est avec plaisir que nous découvrons les lauréats 2015, Maia Flore et Guillaume Martial. François Cheval a affirmé sa volonté de présenter un ton nouveau, celui de la légèreté et de la fraîcheur. Chez Fisheye, on adhère complètement.

Honneur aux dames, commençons par présenter Maia Flore. Née en 1988, Maia Flore réside à Paris. Diplômée de l'École des Gobelins en 2010, sa première série « Sleep Elevations » est présentée au festival Circulation(s) en 2011, puis à San Francisco en 2014. Ses images ont été publiées dans Libération, Le Figaro ou encore The New Yorker. Maia Flore n'hésite pas à se mettre en scène dans ses photos, utilisant son corps et ses cheveux comme modèles pour ne faire qu'un avec son environnement.

Basé à Lyon, Guillaume Martial est né en 1985. Patineur artistique de haut niveau pendant 10 ans, il se dirige finalement vers des études supérieures de cinéma. Ses courts métrages sont primés dans plusieurs festivals en France et à l'étranger. En 2014, il est finaliste pour le prix PHPA et le prix international Emergentes DST au Festival Encuentros de la Imagen au Portugal. Avec son physique d'ancien athlète, Guillaume Martial serait bête de rester derrière la caméra. Mais nous sommes loin d'une pose façon Dieu du Stade, le photographe mettant son corps en scène pour reprendre des formes contraignantes et géométriques.

Guillaume Martial
© Photo N°1 Maia Flore – Agence Vu'
© Photo N°2 Guillame Martial
© Texte Fisheye Magazine


Oriflammes & Dragons

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Soyez ambitieux et entreprenant, allez de l'avant... Année épuisante. Année brillante. Décoration. Grande fête. Victoire (ou défaite) spectaculaire... Attention aux incendies. Année favorable aux réussites brillantes, que ce soit à la guerre ou dans un autre domaine, comme le domaine politique... Mais ces réussites sont en général illusoires. Si votre enfant naît dragon, vous n'aurez pas à vous en faire pour lui... sauf s'il naît un jour d'orage... Alors, attention!

Oriflammes & Dragons
25 photographies numériques couleur
Paris, 13ème arrondissement
Février 2007


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Découvrir la série
© PHOTOS : Nicolas DUFLOS
© TEXTE : Chinadaily





App photo : "The" sélection du Bristish Journal of photography !

Adobe Photoshop tactile Cette version de Photoshop apporte les fonctionnalités de base de la suite bureautique de l'iPad, les utilisateurs peuvent combiner des images et retoucher facilement. Il fonctionne même avec des couches. £ 6,99 www.adobe.co.uk

Filterstorm Pro Une application tout-en-un pour les photojournalistes qui offre des caractéristiques de retouche photo, ainsi que l'étiquetage des métadonnées IPTC et l'image de prestation de capacités. Le soft est tellement complet de fonctionnalités que les développeurs ont dû libérer Gridditor, une version à échelle réduite. £ 8,99 www.filterstorm.com / pro

Photogene Une application d'édition de photos sur les stéroïdes, Photogene propose une série de préréglages ou des filtres, tandis que les photographes de laisser régler la luminosité, l'exposition, les ombres, les couleurs, les courbes, et ainsi de suite. Les images peuvent également être retouchées, renforcée et, si vous passez à la version Pro, un filigrane. £ 1,99 www.mobile-pond.com

William Klein - Photographes Grands Produit par Contrasto, cette application vitrines 393 images par l'une des légendes vivantes de la photographie vrais, ainsi que des vidéos, des essais et des entrevues. Les utilisateurs peuvent même choisir leurs images favorites pour construire une exposition virtuelle qu'ils peuvent partager sur les réseaux sociaux. £ 7,49 www.contrastogreatphotographers.com

BJP App Reuters

Image plus large Reuters Le plus large image a été conçue "pour la photographie Reuters et de l'information à la vie grâce à une toute nouvelle expérience interactive" - et il réussit. Il est structuré autour des histoires, dont 100 sont déjà disponibles, prises par des photographes de l'agence et complétés par des éléments interactifs tels que des diaporamas, des séquences et des sons.  gratuit widerimage.reuters.com

Elliott Erwitt: Personal Best Elliott Erwitt revient sur 60 ans de sa carrière dans cette application qui met en valeur 343 de ses meilleures photos. Il comprend des vidéos behind-the-scene et les commentaires, dans lesquels Erwitt raconte comment il a capturé quelques-uns des moments les plus historiques du 20e siècle. £ 3,99 www.teneues.com

Eyewitness The Guardian Eyewitness relancé son application cette année, avec une fonction nouvelle prime qui donne accès à plus d'images, ainsi que des conseils de photographes du journal, le tout pour £ 1.49 par mois. gratuit (app seulement) www.guardian.co.uk / mobile / témoin

iphoto-ipad-white
Apple iPhoto Cette application [haut de page] montre comment gestes multi-touch peut être utilisée pour trier facilement par le biais, modifier, améliorer et retoucher des images sur l'iPad. Le soft propose une gamme d'effets et permet aux utilisateurs de partager des images via son service Journaux photo. £ 2,99 www.apple.co.uk

Snapseed Il reste l'une des applications les plus téléchargées sur la photographie de l'iPad, et ce Snapseed ans a été mis à jour pour l'iPad 3 et des images jusqu'à 20 mégapixels, ainsi que des photos brutes si elles sont transférées en utilisant le kit de connexion appareil photo. Sa facilité d'utilisation en font un must-have app, qui est peut-être pourquoi Google s'en saisit, en Septembre. gratuit www.snapseed.com

Photo éphémérides Une autre application de confiance pour de nombreux photographes, éphémérides photo peuvent vous dire l'heure et la direction du lever du soleil, coucher du soleil, le lever et le coucher de la lune, et même vous permet de savoir quand le soleil apparaît derrière une colline. £ 5,99 www.photoephemeris.com

Adobe Nav pour Photoshop Si vous utilisez Photoshop sur un Mac, l'application Adobe Nav iPad peut aider à rationaliser votre flux de travail en affichant une série de barres d'outils, et vous permettent de naviguer, de réorganiser, de visualiser et de zoomer sur plus de 200 documents ouverts Photoshop. Ces documents sont mis en cache sur l'iPad en haute résolution pour une consultation hors ligne. £ 1,49 www.photoshop.com

Caméra Blux Cette application apporte le genre d'interfaces utilisateur que vous trouvez habituellement dans un appareil photo compact ou reflex numérique. Il s'agit d'une application intuitive à utiliser - vous contrôlez l'apparence des images en temps réel en utilisant une série de modes scène. L'application peut même détecter les conditions météorologiques et d'ajuster sa balance des blancs en conséquence. £ 1,99 www.bluxtouch.com

Camera + pour iPad photographes peuvent contrôler l'exposition et l'orientation de leurs prises de vue avec + appareil-photo, mais il peut aussi être utilisé pour retoucher, appliquer des effets, ajouter des couches, ajuster, tourner, redresser, corriger, recadrer les images, de légendes et de partager, avec certains de ces dispose uniquement disponible sur l'iPad. £ 1,99 campl.us

APP BONUS: L'histoire silencieuse s'agit d'un roman, en effet, mis au point pour l'iPad, en utilisant la sérialisation, l'exploration et la collaboration pour raconter l'histoire d'une génération d'enfants nés sans la possibilité de créer ou de comprendre le langage. Cette application montre comment un récit peut travailler pour l'iPad. Photographes contes en prendre note. £ 1,49 www.thesilenthistory.com

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© OLIVIER LAURENT - British Journal of Photography (presque-traduction par GOOGLE Winking )



Promenons nous

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Voir le Photo-Clip sur You tube


Promenons nous
Photo & montage vidéo by Nicolas DUFLOS
Bande son by Samuel DUFLOS
10 photographies argentiques (Konica Hexar - Hilford HP5+)
Bois de Vincennes - Novembre 2007


Voir la série "Promenons nous"


© PHOTOS : Nicolas DUFLOS



Sur la route du photographe Bernard Plossu

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L'homme à la cape blanche dans une rue ventée à Agadez. Agadez a été de tous temps la ville du passage des nomades du désert, au Niger. Là arrivent tous les nomades pour aller au marché, se retrouver, et récupérer tout ce dont ils peuvent avoir besoin. Les Touaregs y habitent, et il y a un sultan de la ville.
Ce matin là, du vent, comme si souvent ici… L'homme marche devant moi, j'ai mon appareil dans mon turban, protégé de la poussière comme je peux, et je fais une petite photo en passant, vite… et je remets l'appareil, mon vieux Nikkormat avec un 50 mm, sous le voile, et voila…
C'est une ville extraordinaire, un peu comme Jaisalmer entre le Rajasthan et le Pakistan, des villes au milieu de nulle part mais qui sont la clé de la survie des trajets quelquefois immenses que font le nomades.

Agadez, Niger, 1975
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On est encore à Agadez, où ce groupe de jeunes Peuls Bororos chantent, en tapant des mains, de longues complaintes lancinantes : la musique du désert, si belle ! Les Bororos sont très indépendants, refusant les religions extérieures, ils ont leurs traditions nomadiques bien à eux, l'amour du bétail, la beauté des jeunes pour séduire les filles, les vêtements en peaux et tissus, avec comme seule note moderne des petites choses métalliques pour décorer une parure, une coiffure.
Je suis fasciné par ce moment, ce chant, ce refus d'être dans le monde moderne ! C'est comme si… je découvrais enfin des vrais Apaches d'autrefois en Arizona ! En fait, quand on va de désert en désert, on se rend compte de la similitude des mœurs et des habitudes. Le climat guide les tribus, qu'elles soient sur les continents africain, asiatique (les nomades du Rajasthan), ou américain. Ce sont les derniers qui disent non.

 
Egypte, 1975
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Les pyramides en Egypte sont omniprésentes dans la mémoire, dans l'Histoire, dans l'art, dans le spectacle, dans tout. C'est un pays extraordinaire. J'y étais en 1977, bien avant ce qui se passe maintenant qui bouleverse tout, le passé, le présent… Evidemment, quand on visite en touriste, on veut les voir, ces monuments qui fascinent depuis longtemps notre enfance ! Ce décor où Alix et Enak, les héros de Jacques Martin se rencontrent (dans Le Sphinx d'or), où Blake et Mortimer arrivent même à entrer à l'intérieur de l'une d'elles ! (dans Le Mystère de la grande pyramide)…
Un jour, en entrant dans un temple avec peu de lumière, apparaît… une pyramide, en fait une ombre en forme de pyramide, à l'envers, si mystérieuse, si magique, que, bien sûr, je fais une photographie !

 
Organ Pipe, National Park, Arizona, 1980
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Miniature de désert à Organ Pipe, en Arizona. En marchant dans les immenses espaces de l'Ouest américain, on se rend compte de la vie que devaient mener les Apaches, les Papagos, les Mescaleros, les Chiricahuas… C'est à pied, et à pied seulement, que se comprend, se sent, se respire, le vrai grand Ouest sauvage.
En le photographiant dans ces grandes marches avec Dan Zolinsky et Doug Keats, je me demandais comment rendre ça, et il m'est apparu que en faire des grands tirages était un non-sens total et redondant. Par contre, de minuscules tirages miniatures arrivaient à rendre la transparence infinie de cette lumière écrasée de soleil au pays des rattlesnakes et des scorpions. Et cette série devint « The garden of dust », (« Le jardin de poussière »Winking. Là, sur cette photo de fin de matinée, nous étions montés à pied, Dan et moi, sur le mont Ajo, proche de la frontière mexicaine. Pas de sentier, et même un peu d'escalade… plus tard on a appris que dans ce coin était la plus grande concentration de serpents dangereux possibles, brrrrrr ! Au loin, le Mexique. Des marches qui maintenant seraient impossibles avec la guerre entre les narcos et les policiers des deux bords de la frontière !


Arizona, 1980
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La piste qui va de Cochise à Tombstone… On n'est pas sur la route officielle mais sur les à-cotés, là où on peut découvrir encore le vrai Ouest. J'étais allé à Cochise déjà en 1970, et là j'avais rencontré la famille Brenner. Ruth était peintre, et en lui demandant pourquoi le village, pratiquement abandonné, où ils habitaient s'appelait Cochise, elle me répondit non seulement que c'était à cause du grand chef Chiricahua Cochise, ce dont je me doutais, mais aussi qu'il y avait encore un Cochise là-haut à Tombstone, Nino Cochise, le petit-fils ! Nous étions allés le voir, et je l'avais photographié  (voir la couverture du livre Les Cent Premières Années de Nino Cochise, aux éditions du Seuil) !
Cette région m'attirait toujours, et je continuais d'y retourner, encore et toujours, partout, dans tous les sens… La poussière derrière la piste, le coucher de soleil devant… Sacré nom de Dieu, quel pays !


La Isleta del Moro, 1989
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Françoise et les enfants en Andalousie. Ils étaient encore petits. Françoise est de là, d'Almeria. Onze oncles et tantes ! Son grand-père était conducteur de train entre Almeria et Grenade. Ses souvenirs d'enfance sont là.
Et nous voila partis là-bas, à essayer d'y vivre. Le coin ressemble à l'Ouest américain car c'est aussi un désert… D'ailleurs, c'est là qu'ont été tournés les westerns spaghettis, et une partie de Lawrence d'Arabie… Mêmes paysages de « Jardin de poussière » pour continuer mes photos de déserts en marchant…
Les enfants deviennent bilingues, ils vont à l'école du village. C'est une vie simple, en pleine nature. Un jour on voit plein de tanks, période de guerre au Moyen-Orient… Les gens qu'on rencontre sont très gentils avec nous. Ils aiment les enfants, ici ! Je vais souvent retrouver les amis de Madrid pour le boulot. Et suis engagé à photographier l'ile de Ténérife aux Canaries. Paysages de désert là aussi, en bas du volcan Teide.

Shane, 1980
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Shane est tout petit sur cette photo de 1980. Il a commencé à marcher là, en plein grand Ouest américain. Il cherche son équilibre, devant la grandiose Monument Valley de la région Navajo, là ou John Ford tournait ses films…
Pour moi, le papa frenchie élevé dans le mythe des westerns des salles de cinéma parisiennes obscures, c'est trop beau de voir mon petit bonhomme là, dans ce décor de rêve. Il s'appelle Shane, comme Alan Ladd dans L'Homme des vallées perdues ! La réalité dépasse la fiction… On est dans le décor des westerns ! Pour y vivre, pour de vrai !

 
La Isleta del Moro, 1989
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A la plage de La Isleta del Moro, en Andalousie, en hiver, personne. C'est une passion, et aussi une vraie philosophie d'aller dans les coins sauvages hors-saison… La vraie Méditerranée n'est pas toujours ensoleillée ! Là, en pleine Andalousie, on se croirait… en Ecosse ! Les deux petites vagues sont amoureuses ! Le ciel est gris, comme au fin fond d'un Loch écossais, du moins c'est ce que j'imagine, n'y étant jamais allé.
Pourtant, on est au pays des corridas, du flamenco, du bruit, et là, ce moment, ce lieu, ne parle que de calme, de tranquillité, on entend le clapotis des vagues, et on est loin… Aller hors-saison dans ces coins-là, c'est y respirer des moments authentiques. Aller dans les petites îles italiennes aussi, par exemple, en hiver, quand il n'y a presque personne, presque rien d'ouvert, c'est une manière de vivre. C'est un sujet qui me passionne, en photo, ces coins dans ces moments-là. Ce sont des lointains proches. Pas besoin d'aller loin, c'est tout simplement en Europe.


La Ciotat, la gare et les frères Lumière, 1995
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A La Ciotat s'étaient installés les frères Lumière, quel nom pour des gens d'images ! La famille, originaire de Besançon, paraît-il, avait élu domicile là. Et les frères Lumière y ont donc tourné plein de leurs merveilleux films, dont le célèbre Arrivée d'un train à La Ciotat ! En ville se trouve aussi le fabuleux cinéma Eden, qu'on dit être la première salle de cinéma au monde. Aussi, Braque peint ici en 1906 ! Et l'acteur Michel Simon s'y installa, et y recevait souvent Henri Langlois, le directeur de la Cinémathèque de Paris. L'histoire de l'image, là, dans la ville des chantiers qui ont construit tant de bateaux…
Un jour, je suis à la gare, un TER passe, et dans une fenêtre se découpent (ça se passe très vite, mais en photo il faut être extrêmement rapide) les frères Lumière comme s'ils étaient assis, qui sont en fait sur une affiche de l'autre coté, sur le quai d'en face ! Passagers de leur propre histoire, clin d'œil ! Aujourdhui le cinéma Eden va être réhabilité, c'est formidable, c'est un patrimoine mondial.

© PHOTOS & TEXTES : Bernard Plossu - Bernard Plossu est représenté en France par la Galerie "Camera Obscura"


Brandon Stanton, infatigable photographe des New-Yorkais

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Certains aiment New York pour ses gratte-ciel, ses ponts, son énergie, ses taxis ou ses lumières. Mais Brandon Stanton s'est lui fixé un autre défi: photographier 10.000 de ses habitants pour un blog désormais célèbre, "Humans of New York".

Chaque jour, cet ancien financier de 27 ans au visage d'enfant déambule, appareil photo en main, dans les rues new-yorkaises à la recherche de personnes hautes en couleur: de Harlem à Brooklyn en passant par Manhattan ou le Bronx, "je pars à la chasse au trésor", explique t-il à l'AFP. En deux ans, il a déjà photographié 5.000 New-Yorkais, enfants sortant de l'école, clochards, fashionistas, New-Yorkais avec un bouquet de tulipes, vieille dame avec sa canne, employés municipaux... Et près de 560.000 fans suivent désormais sa page Facebook. Il marche parfois de longues heures en quête d'une scène, d'une allure, d'un personnage. Il aborde ses sujets toujours de la même façon: "Bonjour, ça ne vous dérangerait pas que je vous prenne en photo ?". Brandon Stanton cherche aussi à saisir la personnalité de ceux qu'il photographie. Les traditionnels "que fais-tu ?" et "d'où viens-tu?", font rapidement place à des questions plus personnelles: "Quel a été le moment le plus heureux de ta vie ?", "Quels sont tes objectifs aujourd'hui ?" Parfois, le passant interpellé s'éloigne. Parfois, le dialogue se noue. Et Brandon note alors quelques citations: celle d'un SDF alcoolique qui rêve d'aller pêcher, celle d'une jeune punk qui veut être heureuse, ou encore une veuve qui confie avoir encore beaucoup d'amour à donner. Au fil des mois, son blog et sa page Facebook se sont, en plus de ses photos, enrichis de ces petites chroniques de la vie new-yorkaise, pleines d'humanité et de douceur. Une idée désormais copiée ailleurs Il arrive aujourd'hui à vivre de sa passion, même s'il affirme que l'argent ne l'intéresse pas. L'aventure a commencé en novembre 2010, quand après avoir perdu son emploi dans la finance à Chicago, le jeune homme s'est installé à New York. Sans expérience dans la photographie, il s'est lancé à corps perdu dans ce projet fou: prendre 10.000 portraits et les recenser sur une carte de la ville. La première année est difficile. Il est inconnu sur la toile, n'est suivi que par 3.000 personnes, et ses économies s'amenuisent. "Nous étions très inquiets pour lui, mais il a persévéré", raconte un ami, Samuel Ward qui souligne que Brandon a été toute sa vie un homme de défis. "Quand il se lance, il est hyper concentré et déterminé". Finalement le succès est venu. "Au départ, on s'intéressait purement à mon travail, désormais c'est le phénomène qui m'apporte de la visibilité", confie le photographe. "Face au succès du blog, j'ai laissé tomber l'idée du recensement", avoue-t-il aussi. "En deux ans, je n'ai jamais vraiment pris de vacances. On peut penser que c'est facile d'être son propre patron, mais mon patron, ce sont les 560.000 personnes qui me suivent et à qui je dois fournir un contenu tous les jours. Cela peut être extrêmement stressant", ajoute-t-il. Un livre regroupant près de 400 portraits et leurs histoires devrait sortir en librairie le 15 octobre prochain aux Etats-Unis. Et son ambition ne s'arrête pas là. Il est déjà allé en décembre dernier en Iran pour y réaliser des photos de rue avec leurs petits récits, également disponibles sur son blog. Et il a découvert avec surprise que "plus de 20.000 personnes" suivaient son blog en Iran. Il a l'intention de continuer l'expérience dans d'autres pays. "Mon objectif c'est d'aller partout", dit-il. "Humans of New York" a depuis inspiré d'autres artistes. On trouve désormais sur Facebook, "Humans of Paris", "Humans of Beirut", "Humans of Buenos Aires" ou encore "Humans of Karachi". "C'est génial que ça se soit étendu, mais je préfère rester concentré sur mon travail sans m'en soucier" dit Brandon.
© PHOTOS : Brandon Stanton



Itinéraire Bis

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Le ciel nocturne et bas s'éblouit de la ville

Et mon cœur bat d'amour à l'unisson des vies

Qui animent la ville au-dessous des grands cieux

Et l'allument le soir sans étonner nos yeux

Les rues ont ébloui le ciel de leurs lumières

Et l'esprit éternel n'est que par la matière

Et l'amour est humain et ne vit qu'en nos vies

L'amour cet éternel qui meurt inassouvi


© Guillaume Apolinaire, "Nocturnes".


Itinéraire bis
Nikon D70
Numérique Couleur
Artistique
20 photographies
Juillet 2006
Menton - Vieille ville - Côte d'Azur - FRANCE


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Découvrir la série


© PHOTOS : Nicolas DUFLOS



China 2050 - Benoît CEZARD

La série China 2050 a fait le buzz sur le web chinois en suscitant de nombreuses conversations sur Weibo. Derrière ce travail se cache un photographe français, Benoit Cezard, qui possède un regard plutôt aiguisé et joue avec les stéréotypes et l’ironie.

Benoit Cezard, 30 ans au compteur, s’en est allé un jour jouer de la musique en Chine avec son groupe, puis il a oublié de revenir. Il habite là-bas depuis maintenant six ans et enseigne la langue de Molière dans la ville de Wuhan. Musicien, il est également passionné par la photo. Et en la matière, sa dernière série, China 2050, est remarquable. "J’ai lu que ce pays deviendrait dans un futur proche la première puissance économique mondiale". C’est le point de départ de son travail et de ses premiers pas dans la staged photography qui met en scène des acteurs. "Pour les premières photos, j’ai demandé à de très bons potes, et après, comme j'avais déjà des photos à montrer, c’était plus simple de faire comprendre mon idée aux gens."

Ces photos nous projettent dans le futur, mais elles possèdent un sens profond."En imaginant le déclin de l'Occident et l’avènement de la Chine, j’ai voulu mettre en images l’histoire de l’arroseur arrosé. Les Occidentaux se retrouvent à faire des boulots durs en Chine". Cezard précise que dans les rues on croise de partout "des travailleurs migrants qui viennent des campagnes pour travailler en ville (chantiers, usines, ndlr) et leurs conditions sont très difficiles".

Ce "travail sur l’Occident" est aussi une "manière détournée de leur rendre hommage". Il faut savoir que dans l’Empire du Milieu, le travail, au même titre que la famille et la réussite sociale, sont des valeurs importantes. "En toute modestie, cette série a fait son buzz ici. Sur les réseaux sociaux chinois (Weibo), les photos ont déclenché des discussions et des réactions sur la place des étrangers en Chine, les conditions des travailleurs migrants, les actions des Chengguan, une sorte de police qui persécute les vendeurs à la sauvette." Le photographe autodidacte précise également qu’il "joue" avec le "sentiment nationaliste" de certains chinois. Cela peut les flatter au premier degré, "mais beaucoup ne sont pas dupes et comprennent bien l’ironie de mon travail. Ils ne regardent pas tous les journaux d’état et le journal télévisé de CCTV, le TF1 chinois."

Là où on pourrait voir une prédiction géopolitique, Benoit Cezard précise qu’il s’agit plus d’un scénario de science-fiction : "J'imagine mal un Français venir en Chine pour travailler sur les chantiers ou devenir manutentionnaire dans une usine. Puis, je ne souhaite pas le déclin de l’Occident." Et d’ailleurs, est-ce qu’il entrevoit celui de ce géant qu’est la Chine ? "Ici est là, on commence déjà à entendre parler des premières délocalisations d’usines chinoises, des revendications salariales. La croissance est surtout visible dans les grandes villes. Les nouveaux riches et la classe moyenne ont une fièvre acheteuse, mais j’ai peur que le pays rencontre des tensions sociales. L’écart entre les riches et les pauvres, les conditions des travailleurs migrants, les scandales alimentaires, les préoccupations environnementales et la corruption sont des défis à relever."

Et pour prolonger cette réflexion autour de la place de la Chine, Benoit a attiré l’attention de Fluctuat sur l’univers d’un duo formé par Liyu et Liubo, des photographes domiciliés dans sa ville, Wuhan, à environ 1000 kilomètres de Pékin. Egalement à classer dans le domaine de la Staged Photography (et pas que), ils travaillent à partir des médias et leur univers pourrait inspirer un film à David Lynch.

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© PHOTOS : Benoït Cezard

Avec Fresh Love, vivez l’amour sous plastique !

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Le photographe japonais Photographer Hal a fait de l’amour et des sentiments amoureux une marchandise comme une autre en le mettant en scène à la manière de produits de grande consommation. Emballés comme de véritables morceaux de viande, ces couples qui posent ici pour le photographe sont alors pris au piège dans une sorte de poche en plastique à laquelle tout l’air a été retiré à l’aide d’un aspirateur.
Presque asphyxiés, mais tout de même partant pour le cliché, ces couples posent ainsi enlacés sous vide d’air dans des poses donnant lieu à des photographies atypiques où les corps se trouvent transformés en produits de consommation courante par l'artiste nippon! Intitulé Fresh Love, cette savoureuse série de clichés bariolés doit être vue par le spectateur comme une subtile métaphore de l’amour où celui-ci peut parfois prendre des formes aussi jetables qu’un produit de supermarché.
Entre ironie, humour grinçant et inspirations Pop Art, les photographies déjantées de l'inventif Photographer Hal nous entraînent dans un univers totalement fantaisiste où l’amour sous plastique à l’air pour le coup vraiment fantastique.

Portfolio


© PHOTOS : Hai

Enquête sur les mal-logés avec le photographe Samuel Bollendorff

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Samuel Bollendorff réalise avec Mehdi Ahoudig une enquête photographique à travers toute la France sur le mal-logement en France. Ce web-documentaire vient de remporter le Prix Europa 2011 à Berlin. Le 14 mars 2012, un ouvrage avec la préface écrite par Eric Cantona va être publié, il s’inspire du web-documentaire produit par Textuel/La Mine et la Fondation Abbé Pierre.
Samuel Bollendorff pratique, depuis 1995, un photojournalisme exigeant et engagé. La photographie est, pour lui, un outil de réflexion politique qui lui permet d’interroger la place des individus dans la société. Il s’est fait remarquer par de nombreux reportages sur des questions de société, publié notamment dans Libération : hôpital, école, police, prison. Il est considéré comme « le père du webdocumentaire ».

© PHOTOS : Samuel Bollendorf


Les photo-collages de John Clang

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Pour son projet intitulé "Time", le photographe John Clang cadre divers endroits plusieurs fois dans la même perspective, puis déchire et tisse des photographies afin de montrer de multiples points dans le temps dans chaque image.

"Une série qui consiste à enregistrer un emplacement, pour montrer le passage du temps dans un style montage. Il y a un sentiment de complexité intime de la façon dont le temps passe, et comment les gens, mais à une époque différente, sont en réalité plus proche les uns aux autres lorsqu'ils se déplacent dans le même espace partagé. J'ai toujours été intrigué par les changements constants subtiles dans mon environnement urbain."

© PHOTOS : John Clang