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DE GRAINS & DE PIXELS

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VIPA 2013, appel à candidatures

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Consacrés à la photographie documentaire, les
Vienna International Photo Awards 2013 récompensent chaque année le travail des photographes dans trois catégories : Professionnel, Amateur et Smartphone. En plus de recevoir des prix d'une valeur totale de 9 000 euros, les lauréats seront exposés à Vienne et seront publiés dans le catalogue officiel VIPA 2013. 

Lancés en 2011, les Vienna International Photo Awards (VIPA) visent à "attirer plus d’attention sur la photo documentaire en Autriche et dans le monde," précisent les organisateurs dans un communiqué de presse. "Nous voulions que VIPA soit différent car nous mettons l’accent sur un créneau particulier situé entre la photo de presse et la photo d’art  qui est souvent laissé à l’écart. Le côté unique de la photo documentaire réside dans  le fait qu’il couvre une large variété de thèmes,  de  ses caractéristiques iconographiques distinctes et de la pluralité de ses perceptions qu’on ne retrouve ni dans la photographie de presse, ni dans la photographie d’art."
En 2012, la photographe italienne Antonella Monzoni et les photographes français Julie Glassberg etJacques Borgetto ont été les trois gagnants de la première édition des Vienna International Photo Awards 2012 pour la photographie documentaire.
Cette année les photographes professionnels et amateurs sont invités à concourir dans trois catégories : Professionnel (prix de 4.000 EUR), Amateur (prix de 3.000 EUR) et Smartphone (prix de 2.000 EUR). Date limite de candidature : 30 avril 2013.
Le concours sera jugé par un jury international de commissaires d’expositions, directeurs de galeries et photographes : Antoine D'Agata (France), Catherine David (France), Jean-Baptiste Joly (Allemagne / France) Thomas Köhler (Allemagne), Laura Serani (Italie) et Anna Zekria (Russie).
Pour la première fois, VIPA lance également un concours nommé Photo de la Semaine. Les photographes sont invités à soumettre une seule image chaque semaine. Chaque samedi, une galerie des photos sélectionnées sera affichée en ligne et soumise au vote du public. La photo la plus votée sera publiée dans le catalogue de VIPA et fera  partie  de  l'exposition  des lauréats  à  Vienne. Pour plus de détails et s’inscrire en ligne : http://www.thevipawards.com. 
Crédit photo : Antonella Monzoni (c)

Circulez, y'a tout à voir !

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Le festival Circulation(s) propose pour la troisième année un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Le festival qui se tiendra à la galerie Côté Seine et au Trianon du parc de Bagatelle à Paris, a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de fédérer un réseau d’acteurs partageant la même ambition : aider les jeunes photographes à s’insérer dans le monde professionnel et faire découvrir au public la création contemporaine. La programmation s’articule autour de la sélection d’un jury suite à un appel à candidatures, d’invités et de la carte blanche du parrain de l’édition N°3, François Cheval.

Organisé par l'association Fetard, Circulation(s) s’articule cette année autour d’une exposition d’envergure présentant les travaux de 29 jeunes photographes européens sélectionnés suite à un appel à candidatures européen par un jury réunissant des professionnels du monde de l’image 
Plus de 800 photographes ont envoyé leurs dossiers. Jugés sur la pertinence de leur travail et la vision personnelle qu’ils expriment, les artistes retenus dessinent les contours de la jeune photographie européenne. Parmi les photographes sélectionnés par le jury, Mindaugas Azusilis (Lituanie) présente la sérieHappiness in Lithuania, Olivier Brossard (France) présente In a deeper road, Federica de Ruvo (Italie) présente Stand by Me, Isabel Kiesewetter (Allemagne) présente Konversion, Sabine Koe (Autriche) présenteBarfuss, et Juuso Noronkoski (Finlande) présente Towards the Sun Looker. 
Comme chaque année, le festival a souhaité donner une visibilité particulière à deux structures européennes dédiées à l’image. Les deux institutions invitées, l’École Supérieure des Arts Saint-Luc à Liège, (Belgique) et la galerie Anzenberger (Autriche) présentent Maxence Dedry et Elodie Ledure, Thomas Herbrich et Klaus Pichler.
Plusieurs projets spéciaux sont accueillis sous forme d’exposition, de projection et d’installation : 16ème Prix de Jeunes Talents vfg en photographie, Suisse (Projection) ; Les coups de cœur des festivals européens (Projection) ; Isabelle Blanc (Installation) ; Jean-Jacques Calbayrac (Installation) ; Joël Curtz (Installation) ; Cristina De Middel (Photographie et installation) ; Françoise Michaud (Installation) ; Susanna Pozzoli (Installation) et Chantal Vey (Installation).
Parrain de cette édition du festival, François Cheval a invité quatre artistes à participer au festival à travers une Carte blanche : Morgane Denzler, Stan Guigui, Philippe Pétremant et Manon Recordon. Les jeunes photographes souhaitant s'imposer durablement dans le monde de l'art trouveront, dans le catalogue de l'exposition, des conseils pragmatiques prodigués par le directeur du Musée Nicéphore Niépce. "En premier, il faut s’imposer de suite auprès des conservateurs, des commissaires, des curateurs et des critiques. Invitez-les ! Ne reculez devant aucune marque de séduction, même si je dois vous mettre en garde contre toute espèce de démonstration de tendresse envers cette engeance," explique François Cheval. "Non que cela soit formellement interdit car il n’y a rien de méprisable à montrer aux vieux barbons un certain empressement. Mais il faut que ces témoignages d’attachement, votre affection, restent confidentiels. Prodiguez donc généreusement à tous et que chacun, - ah l’imbécile ! -, se croit l’élu : un commissaire n’aime rien tant que se figurer l’unique découvreur et être le seul aimé . Il se sait faillible et vit dans la hantise de manquer les talents naissants. Jouez donc avec finesse de l’affection et de la culpabilité."
Des activités pédagogiques (visites commentées par les artistes, projections) et des ateliers (lectures de portfolios) seront également mis en place à destination du grand public et des jeunes photographes.
Du 22 février au 31 mars 2013 au Parc de Bagatelle à Paris
Crédit photo : Sur la route de Bikoro à Bokonda (c) Patrick Willocq, France (Sélection du jury)

Depardon : le bruit de la ville

L'exposition "Villes" de Raymond Depardon organisée à l'espace Le Carreau à Cergy réunit les plus belles photographies prises lors des voyages de l'artiste à travers douze villes du monde, de Tokyo à Paris, en passant par Addis-Abeba ou Shanghai. 

Exposition, du 25 Janvier 2013 au 3 Avril 2013.
Le Carreau, espace des arts visuels de la ville de Cergy
Avenue des Trois Fontaines
Parking du Marché Neuf (rue aux Herbes)
Quartier Grand Centre
95000 Cergy

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"J'ai aimé me perdre dans ces villes étrangères, je me suis efforcé de me dissimuler dans le flot des passants des rues animées de ces grandes cités. Pour quelques heures, pour quelques jours, j'étais un habitant, un peu particulier. Je restais étranger, mais j'étais adopté et protégé par la foule. J'ai toujours pris plaisir à ne pas me faire remarquer, à disparaître aussitôt repéré, à me fondre d'une rue à l'autre, sans chercher à me cacher, en restant un touriste un peu décalé, plutôt curieux mais toujours amateur.

Mon secret, aller vite comme les piétons de ces villes, pour respecter l'itinéraire de leur vie quotidienne. Comme j'étais acteur et marcheur, il me fallait sans cesse ne pas regarder, photographier, sourire et disparaître. Le hasard a toujours bien fait les choses. C'est vrai que chaque ville a son propre mouvement, travailleurs, chômeurs, étudiants, passagers ; tout est travelling et plan séquence dans une ville. D'un coté, j'arrêtais un moment banal et original avec ma caméra et mon film de cinq minutes, et de l'autre, je fixais un moment flou avec mon appareil photo, un instant éphémère qui allait disparaître à tout jamais.

Marcher dans une ville, c'est croiser des visages. Il m'est arrivé de croiser furtivement un beau visage de femme, puis un autre, et je me mettais à rêver de vivre dans cette ville, que ce soit ma ville et que cette femme soit mon bonheur. Mais en attendant, je vivais un autre bonheur, celui de rester un inconnu ; j'étais trop intimidé pour parler, même si j'étais protégé par mon statut de visiteur. Ma chance était de n'être jamais satisfait, il me fallait toujours aller plus loin et comme les villes sont grandes, il était facile de se perdre. Il m'arrivait de m'arrêter dans un café ou de rentrer à l'hôtel pour me dégriser des bruits de la rue qui m'envahissaient depuis le petit matin.


Trois jours dans chaque ville, à essayer de garder ce premier regard, avant de quitter la ville comme un voleur d'images. Mais souvent le dernier jour, je pouvais rester des heures sans photographier, ni filmer. Ce n'était pas seulement la fatigue de la marche, j'étais gagné par la ville, je prenais des habitudes et les souvenirs me revenaient, de vieux souvenirs… j'étais un gosse, soi-disant reporter, qui voulait changer le monde sous prétexte de témoigner. Toujours en transit, pour aller photographier les rebelles dans les montagnes, des paysans, comme mes parents, qui s'étaient transformés en combattants. La ville avait changé et moi aussi. Mes compagnons étaient une petite caméra A-Minima et un Bronica 645 et des films couleur. Labyrinthes modernes, les villes se photographiaient en couleur, c'était nouveau et hors du commun pour moi. Fini le blanc et le gris stylistiques, nous sommes dans un présent existentiel – peut-être plus dur au fond – où trottoirs et piétons, rivières et ponts, bords de mer et ports, pluie et soleil se ressemblent de plus en plus à travers les continents.

Aujourd'hui devant ces photographies, vous pouvez deviner mon itinérance, mes échecs, mes ratages, mes attirances, mes craintes, mes surprises, mes chances et mes bonheurs. Deuil et jouissance, tout se mélange maintenant avec le temps."

Texte © Raymond DepardonCrédit photo © Raymond Depardon / Magnum Photos - Shanghai, Chine, 2004.

Click&Drink : Polaroïd paye sa tournée au Fotobar

Partant du constat que toutes les photos sont dématérialisées, retouchées a posteriori certes mais qu'elles restent prisonnières de l'outil,Polaroid s'est mis en tête de leur donner une seconde vie tangible. Le Fotobar sera un lieu convivial et artistique où les photographes amateurs pourront retoucher, transformer, faire imprimer leurs clichés sur divers supports (toile, bambou, métal etc.) puis se les faire livrer à domicile. Des "Phototenders ", à l'image des Genius d'Apple, spécialement formés seront présents pour partager leur passion et leurs techniques.

Polyvalent, cet espace accueillera également un studio photo pour réaliser des portraits, proposera des cours de photographie et hébergera des expositions temporaires et des soirées privées. Alors que les réseaux physiques de développement de photos ont disparu, Polaroid mise fortement sur les services et espère ouvrir 10 magasins d'ici la fin de l'année.

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Nue York

Photographe et artiste tout terrain, la jolie Erica Simone s'est lancée en août 2009 dans le projet «Nue York: Self-Portraits of a Bare Urban Citizen», une série d'auto-portraits d'elle complètement nue dans les rues de New-York.

Francophone après avoir passée son enfance à Paris, la native du Tennessee n'a pas froid aux yeux lorsqu'il s'agit se mettre en scène en tenue d'Eve dans la Grosse Pomme. Dans le métro, à l'arrière d'une moto ou en train de nettoyer la neige dans la rue, la belle de 26 ans donne de sa personne. Afin d'éviter d'être interpellée, elle porte un imperméable jusqu'au dernier moment, comme elle l'a expliqué à Antoine de Caunes dans son documentaire délirant «En tatane à Manhattan» diffusé mercredi soir sur Canal +.

Sa démarche est de s'intéresser au rôle croissant des vêtements dans les sociétés occidentales. Mais elle le clame haut et fort, elle n'est pas une exhibitionniste mais une artiste qui provoque et pose des questions sur l'impact de la mode dans nos vies. Ses travaux s'exposent en ce moment dans une galerie du quartier de Chelsea à New-York.

http://www.ericasimone.com/

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Voies Off : inscriptions On

Fondé par Christophe Laloi il y a 18 ans, le festival Voies Off des Rencontres d'Arles propose un regard alternatif sur la photographie émergente et permet, grâce à une programmation riche et originale, de suivre les évolutions du monde contemporain.
Une vingtaine de nationalités sont représentées lors de chaque édition, et près de 60 candidats sont projetés dans le cadre du festival. 
En 2011, le photographe allemand Christian Kryl avait remporté le prix pour sa série Top of the world, un portrait sans fard de la petite ville suisse de Saint-Moritz et ses touristes fortunés.   

Inscriptions et dépôt des dossiers en ligne : http://www.voies-off.com/inscrire/

Ouverture des inscriptions : du 30 novembre 2012 au 30 janvier 2013

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© Alfonso Almendros, sélection Prix Voies Off 2012.

"Pierre Loti, photographe"

Il y a deux ans, Alain Quella-Villéger et Bruno Vercier ont fait découvrir l'œuvre dessinée de l'écrivain Pierre Loti.
Aujourd'hui, ils proposent de découvrir le Pierre Loti photographe.
Une autre facette de cet artiste aux multiples talents.
Un nouveau carnet de voyages, inspiré et largement inédit.
Des voyages en Orient au fil desquels Loti, marin, promeneur, a composé, de 1894 à 1907, une œuvre d’un millier de clichés, dont plus de la moitié, les meilleurs, figurent dans cet ouvrage édité par "Bleu Autour".
La plus grande partie de ces photographies de Pierre Loti et de celles publiées dans cet ouvrage proviennent des Musées de Rochefort-sur-Mer. les autres appartiennent aux ayant-droits de Pierre Loti. 

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