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DE GRAINS & DE PIXELS

Photo-Blog : Tweetez, likez & plus si affinités

About you … (chut, on est entre nous)

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Et si nous faisions connaissance … avec vous !

Vous, les surfeurs-voyeurs de DG&DP, amateurs de tous genres, voire même en tous genres … Quel programme !

Attention, strip-tease !!!

Ce n'est pas encore le monde entier qui arpente mes trottoirs pixelleux … mais ça commence à y ressembler.
Beaucoup de french lovers, d'abord des french lovers (80% des visiteurs). Des touristes américains (il y a toujours et partout des touristes américains). Des russes aussi, de plus en plus (c'est à cela que l'on vous reconnait, toujours en groupe Winking. Des amis canadiens (vous êtes cool !) et tunisiens aussi (vous êtes de retour !). Australiens, Indiens … je vous attends !

Et lorsqu'il s'agit de choisir le grain à mater, plus de frontière, le langage de la photographie est universel. Rien étonnant dès lors à vous voir pousser la porte de la série "Orange Nuit" (11% des pages vues … nous sommes tous des coquins), puis lézarder dans les rues de Paris ("ailleurs-Land" et "Les couleurs de Montmartre") et enfin goûter à la saveur de notre terre originelle : l'Afrique ("Tôro si té").

Pas de visite sans guide, aussi un grand merci à ceux qui vous ont mené jusqu'à moi …
Plus que des guides d'ailleurs, des tour-opérateurs : Google ("couleur de montmartre", "duflos", "mosaïque remix) suivi de près par Facebook (je vous aime mes amis !!!) et Photoblogs.

Bon, je m'arrête là … pour l'instant … la prochaine fois, j'enlève le bas (le votre !).





C'est GUT david !

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David Guttenfelder a passé ces dernières années à photographier des conflits comme la guerre civile en Sierra Leone, la guerre à Bagdad côté américain, la guerre en Iraq et Afghanistan, et les conséquences des catastrophes naturelles telles que le tremblement de terre dévastateur au Pakistan, et le Tsunami en Asie.
Il a fait de nombreux reportages l'Asie, Gaza, Israël, les territoires Palestiniens, New Delhi, Tokyo, Kosovo, l'Albanie, Corée du nord et du sud, Timor de l'est, la Chine, les Jeux Olympiques de Sydney et Athènes, et la Coupe du Monde au Japon. Travailler comme photographe d'agence pour Associated Press lui a permis de voyager à travers le monde à la recherche de photos éloquentes et de paraître en couverture. Pourtant, au fil des ans, David Guttenfelder ressentit le besoin de faire des photos qui laisseraient davantage de champ libre à l'interprétation et d'entretenir sa propre vision de la photographie.
Il commença donc à prendre des " instantanées du quotidien débusqués en marge du sujet " : un " salary man " dans la rue ou le métro de Tokyo ; une compétition de cerfs-volants ou des enfants jouant au football à Kaboul ; un couple à la recherche d'intimité dans un pays où les mariages sont la plupart du temps arrangés. Ce contraste entre des scènes joyeuses de la vie quotidienne et les situations difficiles de la dure réalité des pays en guerre ou victimes de catastrophes naturelles est un style propre à David.
La plupart de ses travaux ont été réalisés en allant ou revenant de ses missions du jour, d'une fenêtre de voiture ou de l'arrière d'une moto, ou pendant son temps libre.

Je dis "M"

M, le magazine du Monde. Téléchargez la nouvelle application M et tous les vendredis dès 12 heures, découvrez gratuitement l'actualité de la semaine et les tendances mode, life style, beauté. Des contenus inédits : des vidéos, des images à 360°, des interviews, des galeries photos... enrichissent votre lecture de M, le magazine du Monde. Découvrez et partagez l'univers M sur iPad dans une application innovante, surprenante et graphique.

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2011 dans l'oeil de Libé

Le quotidien Liberation salue le photojournalisme dans un hors-série déjà disponible en kiosque. Au-delà des images qui ont marqué l'actualité exceptionnelle de cette année 2011, le quotidien propose un panorama des reportages photo qu'il a produit et un décryptage de la place et des mutations de l'image dans la société d'aujourd'hui.
En format magazine dos carré, ce hors-série de 164 pages (7 euros), qui sera disponible jusqu'à fin décembre, est séquencé en 3 parties. "Le fil de l'actualité" où on retrouve les photos marquantes de l'année 2011, de l'affaire DSK à Fukushima, du printemps arabe au Royal Wedding. "L'oeil de Libé" qui est une sélection des reportages des photographes du quotidien et enfin "Regarder, voir", une enquête sur le photojournalisme et les questions que posent la mondialisation des images et leurs nouveaux modes de diffusion.

Source : http://www.ozap.com/

Feuilleter le hors-série Images 2011 : une année en photos dans l’œil de «Libération»



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Polka n°15 :

Polka N°15 - 5€

Dossiers :
- Indignez-vous, le mot d'ordre qui réunit les générations
- Révoltez-vous, en Somalie, le martyre des innocents
Portfolios :
- Peter Lindbergh, Camille à cappella
- Marc Riboud, dockers d'Accra
- Titouan Lamazou, l'enfer du décor

Feuilleter le magazine

Le mur de Polka N°15 expliqué par Alain Genestar :

Le mur de Polka #15, par Alain genestar from Polka Image on Vimeo.



L'édito d'Alain Genestar - Rédacteur en chef de Polka :

C’est la pire des injustices. La pire qu’il soit possible d’imaginer sur terre: la mort de dizaines de milliers d’innocents, d’enfants et, auprès d’eux, de femmes, d’hommes, de vieillards frappés par la famine et la guerre. C’est en Somalie. Si loin.
 
Les associations humanitaires agissent; les Eglises tentent d’éveiller les consciences; les organismes internationaux dépêchent sur place des médecins; des experts noircissent des rapports... Mais qui d’autre s’intéresse à ce drame et s’en indigne?
 
Dans les médias, il y a eu et il y aura des envoyés spéciaux, des photographes qui ont réussi et réussiront à convaincre leur hiérarchie d’y aller. Mais pas trop longtemps. Pas trop souvent. Car la Somalie – dit-on – ne fait pas vendre. Car une tragédie qui n’en finit pas lasse l’opinion. Et il ne faut surtout pas lasser l’opinion. Il faut la surprendre par des émotions neuves, par du sang neuf. Il faut la détendre, surtout en période de crise, en lui racontant des histoires de princesses et de starlettes (je le sais bien, je l’ai fait). Donc, il ne faut pas reparler de la Somalie ni retourner en Haïti, car cette misère-là, qui s’éternise, ennuie. Car ces photos-là sont toujours les mêmes. Et ces enfants qui meurent sont si loin. La fameuse théorie de la proximité remise au mauvais goût du jour: DSK plutôt que le Zambèze.
 
Au-delà du cynisme, ce raisonnement qui consiste à dire “Circulez, y a rien (de neuf) à voir” est aussi faux que vulgaire. Les gens, pas tous mais beaucoup, des lecteurs, des téléspectateurs, des auditeurs, ressentent le besoin d’être tenus informés de ce qui continue à arriver de mal à d’autres personnes qui, au-delà des apparences et différences, sont leurs semblables. Des gens, des lecteurs... reprochent justement aux médias leur manque de constance, de persévérance, leur futilité, leur prétention à imposer leurs choix fondés sur des motifs qui empruntent plus aux règles du marketing à court terme qu’aux fondements de valeurs déontologiques. Résultat: la presse est rejetée par une partie du public, la plus exigeante, qui moque cette façon primesautière de traiter l’actualité par-dessus la jambe.
 
La Somalie nous intéresse, vous intéresse, parce que ce qui s’y passe nous concerne tous.
 
Parce que la photo d’un enfant qui est en train de mourir – comme nous le montrons dans les pages suivantes – est la plus violente des informations qu’il soit donné de voir.
 
Parce que le scandale n’est pas de publier une information violente, mais de ne pas la publier. Et au nom de quoi, et de quelles règles, faudrait-il ne pas la publier? Parce qu’elle est choquante? Eh bien, choquons! Et si l’onde de choc convainc les chefs d’Etat d’agir enfin, l’information – c’est-à-dire la photo d’un enfant qui meurt – aura atteint son but: sauver des vies.
 
Pourtant ne rêvons pas. On sait, d’expérience, qu’il ne se passera pas grand-chose. Que les Etats feront, au mieux, le strict minimum. Que l’argent, récolté par les porteurs de sébiles, sera insuffisant. Que, de toute façon, la corruption est telle, à tous les niveaux, qu’une bonne partie des aides seront détournées pour enrichir des intermédiaires ou acheter des armes.
 
Alors, si on sait tout cela, à quoi bon!
 
Je n’en sais rien. Ce que je sais, c’est que notre métier est d’informer et, dans le flot des nouvelles, d’informer du pire.
 
Ce que je sais, c’est que notre société est malade de l’indifférence des uns, les plus riches, vis-à-vis des autres, les plus pauvres. Et que cette maladie, si rien n’est fait, est tueuse de toutes les valeurs humaines et morales.
 
Ce que je sais, c’est qu’il y a des gens, de plus en plus nombreux, des jeunes, partout dans le monde, qui ne supportent plus ces injustices. On les appelle les Indignés.
 
Ce que je sais, c’est qu’il y a dans quelques mois, en France, une élection et que les candidats devront tous répondre à la question: comment construire un monde un peu plus juste?
 
Ce que je sais, c’est qu’il faut, au-delà de la lecture d’un petit livre à succès, s’indigner, avec force, avec cœur et avec exigence.
 
Ce que je sais, c’est qu’on ne peut plus dire, en voyant ces images, qu’on ne sait pas.
 
Ce que je crois, c’est que seule notre indignation, amplifiée par la puissance de l’opinion publique, pourra sauver les enfants de Somalie. Et, accessoirement, nous-mêmes.

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Photo-Africa

L'Afrique est à la mode, dit-on, mais une mode sacrément durable alors... À l'image du développement d'un art encore jeune sur le continent africain, mais qui s'impose et révèle régulièrement de nouveaux talents : la photographie. Paris, en novembre, accueille expositions et manifestations dans une belle synergie avec la 9e Biennale de la photographie africaine qui s'ouvre à Bamako, au Mali. En croisant les regards, la Fnac a pris de l'avance sur l'incontournable rendez-vous de Paris Photo, où l'Afrique est à l'honneur.
La Fnac Forum des Halles propose notamment au photographe congolais Baudouin Mouanda, révélé aux Rencontres de Bamako voici deux ans, avec ses photos de sapeurs, d'installer un studio gratuit "Portrait de famille" sur le principe de ceux que l'on continue de voir dans les capitales africaines. On pourra poser devant l'objectif de Mouanda (sapés, de préférence !) comme les familles maliennes le firent devant celui de Seydou Keïta, et encore aujourd'hui de Malick Sidibé, pour ne citer que les noms les plus célèbres parmi les "anciens".
Rétrospective
Pour en savoir davantage sur l'histoire de la photographie africaine, autant se diriger tout de suite vers la maison Revue noire, qui expose actuellement les clichés des nuits et des jours de Kinshasa de Jean Depara. Sur son stand de Paris Photo, au Grand Palais, la Revue noire, qui explore la photo africaine depuis plus de dix ans, en racontera les grands moments et les acteurs parfois oubliés. Galeries spécialisées, collection privée d'Arthur Walter sur le thème du portrait photographique et pléiade d'artistes invités font de cette quinzième édition de Paris photo un moment très attendu.
À côté de la mise en valeur des photographes africains, signalons aussi dans ce mois de novembre parisien le regard sur l'Afrique de photographes étrangers... Tel Philippe Bordas, qui expose à la Fnac sa superbe série sur les chasseurs du Mali. Toujours à propos de chasseurs, mais cette fois s'agissant de ceux du royaume de Bantè (actuel Nigeria), la fondation Zinsou présente, dans le métro parisien, le travail du Belge Jean-Dominique Burton... Si tout ça ne fait pas un monde !

Rencontres de Bamako Biennale africaine de la photographie, du 1er novembre au 1er janvier
Afriqueinvisu compte-rendu jour par jour de la première semaine des Rencontres de Bamako par l'équipe d'Afrique in visu
Paris Photo du 10 ou 13 novembre au Grand Palais : 12 heures - 20 heures (19 heures le dimanche) Nocturne le vendredi soir jusqu'à 21 h 30
Fnac les 11 et 12 novembre, studio photo Baudouin Mouanda
Exposition-Métro ligne 14. Stations Madeleine & Pyramides du 8 au 14 novembre 2011
Exposition Chasseurs Nagô Royaume de Bantè de Jean-Dominique Burton, du 8 au 14 novembre 2011
Maison Revue noire Depara night and day in Kinshasa, 1955-1965 jusqu'au 24 décembre.

Source : www.lepoint.fr
Crédit photo : Baudouin Mouanda

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Paris Photo 2011

Paris Photo célèbre sa 15è édition au Grand Palais !
Une évolution majeure pour le rendez-vous international incontournable pour la photographie.

117 galeries, originaires de 23 pays, présentent le meilleur de la photographie du XIXe siècle, moderne et contemporaine au coeur de Paris. Pour compléter ce panorama mondial, 18 éditeurs spécialisés d'envergure internationale seront présents au sein d'un espace dédié.

La photographie africaine, de Bamako à Cape Town, est à l'honneur cette année.

Fort de cette effervescence, Paris Photo se réinvente et développe une nouvelle identité autour de quatre éléments de programmation pérennes : les acquisitions photo des institutions, focus sur une collection privée, la plateforme, le livre photo et la création du Prix du livre Photo.

Visiter le site de Paris Photo

Dates :
10-13 novembre 2011
Lieu :
Grand Palais Avenue Winston Churchill 75008 Paris

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6mois - N°2 Automne 2011

Edito de la rédaction de 6mois :
La réussite d'un nouveau journal est toujours mystérieuse. Elle relève de l'alchimie, de la chance, du moment, d'un travail d'équipe et d'un brin de folie. Pour trouver de nouveaux lecteurs, il faut oser, c'est-à-dire surprendre, donc risquer d'être incompris. Aucun lecteur ne sait à l'avance ce dont il a envie et ce qui va le combler. Toutes les qualités que l'on prête à un journal qui marche sont autant de défauts s'il vient à échouer.

La création d'un titre demande donc de l'humilité et une bonne dose d'inconscience. Aussi les lois du marketing ne s'appliquent pas à ces objets très spéciaux. Régulièrement, les lecteurs se détournent de nouveaux magazines rutilants, fabriqués sur mesure par des sondages et des études hors de prix. Entre un journal et ses lecteurs, c'est une attraction mutuelle. Les sentiments ne se commandent pas.

Le 24 mars dernier, 22 000 exemplaires du numéro 1 de 6 Mois ont été livrés aux libraires en prévision du lancement. Nous tablions sur 25 000 exemplaires vendus et espérions secrètement atteindre le chiffre de 30 000. Les ventes ont dépassé les prévisions les plus optimistes.

A l'heure où nous bouclons ces lignes, au coeur de l'été, plus de 42 000 exemplaires ont été écoulés – et ce n'est pas fini ! Il a fallu réimprimer, rationner les librairies et ajuster les livraisons. C'était comme une lame de fond, profonde et régulière. Déjà, près de 1 000 abonnés nous ont rejoints. Il faut parfois peu de temps à certains pour « graver leur nom au bas d'un parchemin » et cette confiance est un encouragement précieux.

A l'ère du tout numérique, le succès de 6 Mois montre que la révolution technologique ouvre de nouveaux horizons, y compris à la presse et à l'édition. Une revue comme celle-ci aurait été inconcevable avant Internet. Comment notre équipe aurait-elle pu sélectionner, contacter, rassembler autant de photographes et fabriquer 350 pages à un prix abordable en seulement… six mois ?

En revanche, l'abondance d'images disponibles par milliards sur Internet, sous des formes infinies, appelle une revue qui prend le temps de choisir, de construire des récits, de mettre en page et de légender, pour magnifier le travail des auteurs et lui donner sens. 6 Mois est un bel objet à feuilleter et à dévorer, à lire et à relire, un objet sensuel et odorant, qui se garde et qui s'offre. Il n'a pas besoin de batterie. Il est indéfiniment disponible, jamais obsolète, vivant. C'est un ami de papier, le vôtre.

Pour toutes ces raisons, l'équipe de 6Mois n'a qu'un mot à la bouche : merci. C'est un mot de reconnaissance et de résolution. Nous savons ce qu'il nous reste à faire pour porter cette revue au sommet de la qualité à laquelle vous avez droit. Il nous faudra du temps, des jours et des nuits, des doutes, des encouragements, des erreurs et des rencontres. Remettre cent fois l'ouvrage sur le métier.

Nous comptons sur vous. Nous sommes au début de l'aventure et avons besoin de votre appui. Vous êtes aussi notre aiguillon. Vous serez là pour piquer notre curiosité, réagir, contester. « Pour être vivant, un journal doit toujours mécontenter 10 % de ses lecteurs, à condition que ce ne soit pas toujours les mêmes », notait avec humour l'écrivain Charles Péguy. D'un siècle à l'autre, la loi des lecteurs est éternelle : vous êtes nos seuls juges.

Laurent Beccaria, Patrick de Saint-Exupéry, Marie-Pierre Subtil.

Source et crédit photo : http://www.6mois.fr/


Au sommaire du N°2 - Le siècle des femmes :
Récit : Les Ghanéens
Portfolio : Un bal à New York
Mémoire : L'adieu à Bobby

Acheter 6Mois - N°2 - Automne 2011

Le making off de 6mois / N°1 :




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Des grains dans votre iPad !

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C'est avec une certaine émotion (si, si), que j'ai le plaisir de vous annoncer la disponibilité des livres "There is China" et "China Remix" en format iBook (c'est la classe non ? oui, je sais, je m'enflamme un peu, mais être référencé dans l'iTunes Store, croyez-moi, ça me fait quelque chose Winking

Bien sûr, ces 2 livres restent disponibles au format papier, mais vous pouvez désormais les feuilleter sans modération sur votre iPad&iPhone : téléchargement en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, lecture en mobilité et surtout prix serré à 7,49€ (oui, je sais, c'est déjà Noël mais vous le méritez !).

Télécharger l'iBook "There is China"
Télécharger l'iBook "China Remix"


Rencontres photographiques de Bamako - éd.2011

Les Rencontres de Bamako proposent en 2011 (01/11/2011 au 01/01/2012) une réflexion sur la quête d’un monde durable, avec la volonté d’esquisser un état des lieux et de prêter une attention particulière aux signes et aux formes de résistances possibles. La forte adhésion au thème proposé n’a fait que confirmer l’engagement social et politique des artistes africains.


Les préoccupations écologiques, jadis limitées à un cercle restreint de visionnaires alertes, font désormais partie de notre quotidien et sont au cœur de tous les débats. Le réchauffement climatique, le tarissement des ressources minières et alimentaires, le déboisement des forêts, la pénurie d’eau, sont aujourd’hui au centre de tous les enjeux et équilibres planétaires.


Si le libéralisme économique basé sur la société de consommation a généré l’amélioration de la productivité et le développement, il a également et surtout renforcé les profits et les inégalités au détriment du respect fondamental des hommes et de leurs environnements.


En 2010, un grand nombre de pays africains ont fêté le cinquantenaire de leur indépendance. Pour beaucoup cet événement a été le moment de dresser un bilan des acquis nationaux et de porter un regard critique sur les structures politiques et sociales et sur la répartition des richesses.Pour ces Rencontres, nous avons invité les photographes et vidéastes à témoigner, à dénoncer, mais aussi à identifier des axes d’action, des signes de résistance ou de prévention pour la construction d’un monde durable.


Les différentes œuvres présentées approchent la thématique à travers des démarches documentaires et journalistiques ou des récits métaphoriques et fictionnels. La variété des thématiques et des langages choisis par les artistes, permet ainsi de faire le point sur la production artistique aujourd’hui sur le continent et dans la diaspora. Elle donne la mesure de l’effervescence et du renouveau permanent de la scène photographique africaine, avec notamment l’émergence d’une nouvelle génération qui invente ses propres codes expressifs.


Source : http://www.rencontres-bamako.com
Crédit Photo : Nyaba Léon Ouedraogo (Burkina Faso) : Erreur humaine (2010)

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Exposition de Diane Arbus au Jeu de Paume

Diane Arbus (New York, 1923-1971) a révolutionné l’art de la photographie ; l’audace de sa thématique, aussi bien que son approche photographique ont donné naissance à une œuvre souvent choquante par sa pureté, par cette inébranlable célébration des choses telles qu’elles sont. Par son talent à rendre étrange ce que nous considérons comme extrêmement familier, mais aussi à dévoiler le familier à l’intérieur de l’exotique, la photographe ouvre de nouvelles perspectives à la compréhension que nous avons de nous-mêmes.

Arbus puise l’essentiel de son inspiration dans la ville de New York, qu’elle arpente à la fois comme un territoire connu et une terre étrangère, photographiant tous ces êtres qu’elle découvre dans les années 1950 et 1960. La photographie qu’elle pratique est de celle qui se confronte aux faits. Cette anthropologie contemporaine — portraits de couples, d’enfants, de forains, de nudistes, de familles des classes moyennes, de travestis, de zélateurs, d’excentriques ou de célébrités — correspond à une allégorie de l’expérience humaine, une exploration de la relation entre apparence et identité, illusion et croyance, théâtre et réalité.

Avec plus de deux cents clichés, cette première rétrospective en France permet de découvrir la source, l’étendue, mais aussi les aspirations d’une force parfaitement originale dans l’univers de la photographie. Y sont présentées toutes les images emblématiques de l’artiste, ainsi qu’un grand nombre de photographies qui n’ont à ce jour jamais été exposées en France. Les premières œuvres déjà témoignent de la sensibilité particulière d’Arbus, au travers de l’expression d’un visage, de la posture d’un corps, du type de lumière ou de la présence particulière des objets dans une pièce ou dans un paysage. Animés par la relation singulière que tisse la photographe avec son sujet, tous ces éléments se conjuguent pour inviter le spectateur à une rencontre véritablement intime.

Source : http://www.jeudepaume.org/
Crédit Photo : Diane Arbus - Tattooed Man at a Carnival, 1970, coll. Centre Pompidou
Exposition du 18/10/2011 au 05/02/2012
1 place de la Concorde
75008 Paris
Mardi de 12h à 21h
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h
Samedi et Dimanche de 10h à 19h
Fermeture le lundi
http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1470&lieu=1


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Le livre de l'été

Photo-périple dans un pays où le travail c'est la santé ( "China factory" ), où il est conseillé d'éteindre les lumières pour y voir plus clair ( "China of the light" ), où la Chine ne ressemble pas toujours à la Chine ( "China or not ?" ) mais où la Chine n'est pourtant jamais bien loin ( "There is china !" ) ...
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